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L’« Al-Kharaitiyat », qui a chargé sa cargaison au terminal d’exportation de Ras Laffan au début du mois de mai, a quitté le détroit. Il se trouve actuellement dans le golfe d’Oman et se dirige vers le Pakistan.
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L’Iran met en garde la France et le Royaume-Uni contre l’envoi de navires militaires à proximité du détroit d’Ormuz
Kazem Gharibabadi, le vice-ministre des affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales iranien a réagi, dimanche, à l’annonce du déploiement de bâtiments militaires français et britanniques dans la région.
Dans un long message sur X, il affirme que la présence des navires de guerre français et britanniques dans le détroit d’Ormuz ferait l’objet d’une « réponse décisive et immédiate » des forces armées de la République islamique. « Le détroit d’Ormuz n’est pas la propriété collective des puissances extrarégionales », déclare-t-il, rappelant qu’il s’agit « d’une voie d’eau sensible au voisinage d’Etats côtiers » et que la République islamique d’Iran, en tant qu’Etat riverain, détient le droit souverain d’en définir le statut juridique et les modalités de sécurisation.
Il rejette l’argument de la « protection de la navigation », y voyant « une aggravation de la crise, une militarisation d’une voie d’eau vitale » et une tentative de masquer « les véritables causes de l’insécurité dans la région ». Il met en cause les acteurs qui « soutiennent, participent ou se taisent face à l’agression et au blocus ». Il réaffirme que « seule la République islamique d’Iran peut assurer la sécurité dans ce détroit, en temps de guerre comme en temps de paix, et qu’elle n’autorisera aucun pays à s’ingérer dans ces affaires ». Le message conclut en « recommandant fermement » à Paris et Londres de « ne pas compliquer davantage la situation ».
Plus de 2 846 morts et 8 693 blessés au Liban
Les opérations israéliennes au Liban ont fait plus de 2 846 morts et 8 693 blessés, entre le 2 mars et le 10 mai, selon le dernier bilan officiel publié dimanche par le ministère de la santé libanais cité par l’agence de presse officielle libanaise ANI.
Un bilan publié vendredi faisait état de 2 750 morts et plus d’un million de déplacés.
« Nous ne courberons jamais la tête devant l’ennemi, le dialogue n’est pas une capitulation », déclare le président iranien, Massoud Pezeshkian
L’Iran a annoncé dimanche avoir répondu à la proposition américaine visant à mettre fin au conflit au Moyen-Orient, mais ne baisse pas la garde : « Nous ne courberons jamais la tête devant l’ennemi, et s’il est question de dialogue ou de négociation, cela ne signifie ni capitulation ni recul », l’objectif étant « de faire valoir les droits de la nation iranienne », écrit sur X le président iranien, Massoud Pezeshkian.
Plus tôt dans la journée, Ebrahim Rezaï, le porte-parole de la commission de sécurité nationale du Parlement iranien, a adressé une mise en garde aux Etats-Unis contre toute attaque visant des navires iraniens dans les eaux du Golfe : « A partir d’aujourd’hui, notre retenue est terminée ; toute agression contre nos navires sera confrontée à une réponse lourde et décisive de l’Iran contre les navires et les bases américaines. »
La guerre contre l’Iran n’est « pas terminée » tant que l’uranium hautement enrichi n’aura pas été retiré, selon Benyamin Nétanyahou
Le premier ministre israélien a déclarée, dimanche, que la guerre contre l’Iran n’était « pas terminée », en dépit d’un fragile cessez-le-feu conclu sous l’égide des Etats-Unis.
Dans un entretien diffusé lors de l’émission « 60 minutes » de la chaîne américaine CBS News, M. Nétanyahou conditionne la fin des hostilités au retrait de l’uranium hautement enrichi du territoire iranien et au démantèlement des installations d’enrichissement du pays.
« Nous avons dégradé une grande partie de leurs capacités », dit-il en référence au programme nucléaire iranien, aux alliés de Téhéran dans la région et à sa capacité de production de missiles. « Mais tout cela existe encore. Il reste du travail à accomplir. »
L’uranium hautement enrichi de l’Iran se trouve très probablement encore dans les tunnels du complexe nucléaire d’Ispahan, malgré les bombardements américano-israéliens, a averti Rafael Grossi, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Les inspecteurs de l’agence n’ont rapidement plus eu accès au site après début du conflit. L’Iran possède 440,9 kilogrammes d’uranium enrichi à 60 %, une étape technique rapide avant d’atteindre le niveau d’enrichissement de 90 %, nécessaire à la fabrication d’armes nucléaires, selon l’AIEA.
Interrogé sur un éventuel plan de retrait de cet uranium, Benyamin Nétanyahou répond : « Vous entrez et vous le retirez », sans entrer dans les détails. Il précise qu’un accord négocié constituerait « la meilleure façon » de procéder.
Interrogé sur les mesures qu’Israël pourrait prendre en l’absence d’un tel accord, le premier ministre refuse de fournir un calendrier précis ou de détailler ses options militaires : « Je ne vais pas donner de calendrier, mais c’est une mission extrêmement importante. »
Une source sécuritaire irakienne confirme à la chaîne Al-Arabiya qu’une présence militaire « inconnue » a été détectée dans le désert de Nadjaf
Des sources sécuritaires irakiennes ont confirmé à la chaîne Al-Arabiya qu’une « présence militaire inconnue » avait été détectée dans le désert de Nadjaf au début du conflit avec l’Iran, après des signalements faisant état d’activités inhabituelles dans cette zone désertique de l’ouest de l’Irak.
Les forces de sécurité irakiennes n’auraient pas été en mesure d’identifier l’unité présente sur les lieux après avoir essuyé des tirs nourris en tentant d’approcher le site. La même source précise que l’armée américaine avait alors demandé aux forces irakiennes de ne pas s’approcher de la zone pour des « raisons de sécurité ». Une mission de reconnaissance irakienne, dépêchée sur place environ deux semaines plus tard, n’aurait trouvé aucune trace de cette force mystérieuse.
Le Wall Street Journal rapportait samedi que l’armée israélienne avait installé une base militaire secrète dans le désert irakien afin de soutenir sa campagne aérienne contre l’Iran, avec l’accord des Etats-Unis.
Sur Le Monde aujourd’hui
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L’Iran a transmis sa réponse à la proposition américaine visant à mettre fin au conflit
« La réponse de la République islamique d’Iran au dernier texte proposé par les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre a été envoyée aujourd’hui au médiateur pakistanais », écrit l’agence de presse IRNA.
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères avait précédemment déclaré à plusieurs reprises que les « observations et considérations » de Téhéran seraient communiquées après une expertise complète et une synthèse finale des propositions américaines.
En cartes : la crise d’Ormuz a révélé l’importance stratégique des détroits autant que leur vulnérabilité
Le conflit en Iran a mis en lumière la fragilité de ces espaces maritimes aux fonctions variées, commerciales ou militaires. De Malacca à Bab Al-Mandab, en passant par le Bosphore, ils constituent désormais des armes redoutables pour les Etats riverains, au risque d’une guerre des détroits dans le monde.
Le cargo sud-coréen en feu dans le détroit d’Ormuz le 4 mai a été frappé par des tirs aériens, selon Séoul
La Corée du Sud a annoncé dimanche que le HMM Namu (IMO : 1039292), victime d’un incendie le 4 mai dans le détroit d’Ormuz, avait été touché par des tirs aériens, a déclaré Park Il, porte-parole du ministère des affaires étrangères sud-coréen, lors d’une conférence de presse.
Les dégâts s’étendaient sur environ « 5 mètres de large » et « environ 7 mètres de profondeur dans la coque », a-t-il ajouté. « On pense que l’incendie dans la salle des machines a été déclenché par une première frappe, le second ayant apparemment provoqué une propagation rapide des flammes », a précisé le porte-parole.
L’explosion et l’incendie se sont produits à bord du navire battant pavillon panaméen, un cargo avec à son bord 24 membres d’équipage, qui a ensuite mis le cap sur un port de Dubaï, où il a fait l’objet d’une enquête.
Le président américain, Donald Trump, a ensuite affirmé que l’Iran avait « tiré plusieurs coups de feu » sur le navire et exhorté la Corée du Sud à se joindre aux opérations américaines visant à rétablir la circulation maritime normale dans cette voie navigable pratiquement fermée.
L’Iran « rejette fermement et nie catégoriquement toute allégation concernant l’implication » de ses forces dans cet incident, selon un communiqué de l’ambassade iranienne à Séoul.
L’ambassadeur iranien en Corée du Sud a été convoqué au ministère des affaires étrangères pour expliquer la position de Téhéran concernant cette attaque, a annoncé M. Park.
Le Qatar met en garde contre une escalade de la crise au Moyen-Orient et défend la libre navigation
Lors d’un entretien téléphonique, dimanche, avec le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, le premier ministre du Qatar, cheikh Mohammed Ben Abderrahmane Al Thani, a estimé que « la fermeture ou l’utilisation du détroit d’Ormuz comme moyen de pression ne ferait qu’aggraver la crise » au Moyen-Orient, a rapporté le ministère des affaires étrangères du Qatar dans un communiqué.
Lors de son entretien avec M. Araghtchi, le premier ministre qatari a également affirmé que le concept de libre navigation ne pouvait pas faire l’objet de « compromis », après que Doha a fait état d’une attaque de drone contre un navire commercial dans ses eaux territoriales.
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L’Iran menace de riposter « fortement » à toute attaque américaine contre ses navires dans le Golfe
Dans un message publié dimanche sur X, Ebrahim Rezaï, le porte-parole de la commission de sécurité nationale du Parlement iranien, adresse une mise en garde aux Etats-Unis contre toute attaque visant des navires iraniens dans les eaux du Golfe : « A partir d’aujourd’hui, notre retenue est terminée ; toute agression contre nos navires sera confrontée à une réponse lourde et décisive de l’Iran contre les navires et les bases américaines. L’heure tourne et elle est au détriment des Américains ; il est dans leur intérêt de ne pas commettre de stupidité et de ne pas s’enfoncer davantage dans le marécage dans lequel ils sont tombés. Le meilleur moyen est de se rendre et de faire des concessions. Vous devez vous habituer au nouvel ordre régional. »
Le Qatar condamne l’attaque d’un navire dans ses eaux territoriales, la qualifiant de « grave escalade »
Dans un message publié sur son compte X, le ministère des affaires étrangères qatari déclare que l’attaque de drone qui a déclenché un « incendie limité sans faire de blessé » à bord un cargo dans ses eaux territoriales constitue une « une violation flagrante du principe de la liberté de navigation (…) une escalade dangereuse et inacceptable qui menace la sécurité et la sûreté des routes maritimes commerciales et des approvisionnements vitaux dans la région ».
Les Emirats arabes unis disent avoir été visés par deux drones iraniens
Malgré le fragile cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril, le ministère de la défense émirati annonce, dimanche, dans un communiqué sur le réseau social X, que « les systèmes de défense aérienne des Emirats arabes unis ont intercepté deux drones lancés d’Iran ».
Le chef de l’armée iranienne rencontre le Guide suprême, Mojtaba Khamenei, selon les médias iraniens
Le général Ali Abdollahi a rencontré le commandant en chef suprême, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, rapportent les forces armées iraniennes, citées par les médias iraniens.
Le général Abdollahi a présenté un rapport sur l’état de préparation des forces armées iraniennes. Selon lui, en cas de « faute stratégique, d’agression ou d’attaque » de la part de leurs « ennemis américano-sionistes », les forces iraniennes y répondraient « rapidement, avec intensité et puissance ». Il a également assuré, au nom des forces armées et des combattants, qu’ils continueraient de défendre « jusqu’à leur dernier souffle » les idéaux de la Révolution islamique, le territoire iranien, la souveraineté et les intérêts du pays.
Un premier méthanier qatari parvient à franchir le détroit d’Ormuz
L’Al-Kharaitiyat [IMO 9397327], un méthanier appartenant à la compagnie qatarie Nakilat, battant pavillon des îles Marshall et transportant du gaz naturel liquéfié (GNL), a traversé le détroit d’Ormuz en provenance du Qatar.
L’Al-Kharaitiyat, qui a chargé sa cargaison au terminal d’exportation de Ras Laffan au début du mois de mai, a quitté le détroit et se trouve actuellement dans le golfe d’Oman, selon les données de suivi des navires compilées par l’agence Bloomberg. Il se dirige vers le Pakistan. Selon les données de navigation, il semble avoir emprunté la route nord approuvée par Téhéran, qui longe la côte iranienne à travers le détroit.
Le Qatar, qui a produit près d’un cinquième de l’approvisionnement mondial en GNL en 2025, a vu ses exportations interrompues par le conflit.
Des « drones hostiles » détectés dans l’espace aérien du Koweït
Les forces armées koweïtiennes ont détecté « à l’aube aujourd’hui [dimanche] plusieurs drones hostiles » dans l’espace aérien du Koweït, a rapporté l’agence nationale KUNA, citant le porte-parole du ministère de la défense de l’émirat.
Les engins « ont été traités conformément aux procédures en vigueur », a précisé le porte-parole, selon l’agence.
L’armée israélienne affirme avoir bombardé plus de 40 cibles du Hezbollah ce week-end
L’armée israélienne a mené des frappes contre « plus de 40 infrastructures » du Hezbollah et « éliminé plus de dix terroristes » dans le sud du Liban au cours du week-end, a-t-elle annoncé sur Telegram.
« Parmi les cibles visées figuraient des bâtiments utilisés à des fins militaires » par les membres du Hezbollah, « des dépôts d’armes, un lanceur ainsi que d’autres sites », a-t-elle précisé.
« Les sites frappés étaient utilisés par des terroristes du Hezbollah pour préparer et mener des attaques contre les soldats de Tsahal opérant dans le sud du Liban », a encore affirmé l’armée israélienne.
Un incendie à bord d’un navire au large du Qatar à la suite d’un tir de projectile non identifié
Un vraquier a pris feu, dimanche, après avoir été touché par un projectile non identifié au large des côtes du Qatar, dans le golfe Persique, a annoncé l’armée britannique, citée par l’agence de presse AP.
« Un petit incendie s’est déclaré mais a été éteint. Aucune victime n’est à déplorer », a rapporté l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO.
Israël expulse deux militants de la flottille pour Gaza
Les autorités israéliennes ont expulsé deux militants, espagnol et brésilien, qu’elles avaient arrêtés à bord de la flottille pour Gaza, a annoncé le ministère des affaires étrangères.
« Au terme de l’enquête, les deux provocateurs professionnels, Saif Abu Keshek et Thiago Avila, membres de la flottille de provocation, ont été expulsés aujourd’hui d’Israël », a rapporté le ministère israélien sur X, sans préciser vers quel pays les deux hommes ont été expulsés.
L’Espagnol Saif Abu Keshek et le Brésilien Thiago Avila avaient été conduits en Israël pour interrogatoire après l’interception par la marine israélienne de leur bateau dans les eaux internationales, au large de la Grèce, le 30 avril. Quelque 175 autres militants de nombreuses nationalités de la flottille Global Sumud ont, eux, tous été rapidement relâchés en Grèce.
L’Espagne – qui entretient des relations exécrables avec Israël – ainsi que le Brésil et l’ONU avaient appelé à la libération rapide des deux militants.
Le bilan des frappes israéliennes dans le sud du Liban passe à neuf morts
Le ministère de la santé libanais a annoncé la mort d’une neuvième personne dans les frappes israéliennes de samedi. Cette personne est morte dans une attaque sur la ville de Bedias, dans le sud du pays, qui a également fait 13 blessés dont six enfants et deux femmes.
En dépit du cessez-le-feu, les forces israéliennes et le Hezbollah échangent quotidiennement des tirs, principalement dans le sud du Liban, où Israël contrôle une bande d’environ 10 km de profondeur en territoire libanais.
En réponse à « une violation du cessez-le-feu » par Israël, le Hezbollah a dit avoir attaqué deux fois le nord d’Israël avec des drones, visant des rassemblements de soldats. Dans un communiqué, l’armée israélienne a fait état de « plusieurs » drones explosifs envoyés par le Hezbollah et tombés en territoire israélien, précisant faisant état de trois réservistes blessés, dont un grièvement, lors d’une des attaques.
Compte tenu « de la violation de l’accord de cessez-le-feu » par le Hezbollah, l’armée israélienne est « contrainte d’agir avec fermeté », avait déclaré sur X un porte-parole militaire arabophone, Avichay Adraee.
Un député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a mis en garde contre « une nouvelle phase, durant laquelle la résistance [le Hezbollah] n’acceptera pas un retour à la situation d’avant le 2 mars ». Le nouveau conflit au Liban a débuté à cette date, quand le Hezbollah a tiré sur Israël en soutien à l’Iran attaqué par les Etats-Unis et leur allié israélien.
Une rencontre entre le chef de la diplomatie américaine et le premier ministre du Qatar a permis d’échanger sur les « menaces » et la sécurité au Moyen-Orient
Lors d’une rencontre entre le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, et le premier ministre du Qatar, Mohammed Ben Abderrahmane Al Thani, les deux hommes ont évoqué « le soutien américain à la défense du Qatar et l’importance d’une étroite coordination afin de repousser les menaces et de promouvoir la stabilité et la sécurité au Moyen-Orient », a fait savoir la diplomatie américaine, dans un communiqué qui ne mentionne pas nommément la guerre avec l’Iran.
Le premier ministre du Qatar, qui est également ministre des affaires étrangères du petit Etat du Golfe, s’était entretenu vendredi à Washington avec le vice-président, J. D. Vance.
Cet Etat du Golfe a souvent servi d’intermédiaire aux Etats-Unis au Moyen-Orient, notamment avec le Hamas lorsqu’il s’est agi de négocier un cessez-le-feu avec Israël à Gaza. Depuis le début de la guerre avec l’Iran le 28 février, cet allié des Etats-Unis a été la cible de tirs iraniens.


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