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Le gouvernement iranien a dit, mardi, que le blocus américain des ports iraniens avait été levé, alors que les Etats-Unis et l’Iran signeront, vendredi en Suisse, leur protocole d’accord pour mettre fin au conflit. Ce point de départ à deux mois de négociations devrait connaître comme première étape la réouverture très attendue du détroit d’Ormuz.
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Pétrole : le cours du Brent en dessous des 80 dollars
Alors que des pétroliers iraniens ont commencé à franchir la zone du blocus américain des ports iraniens, le cours du baril du pétrole Brent, référence mondiale du brut, est tombé, mardi, sous la barre des 80 dollars (69 euros environ) pour la première fois depuis début mars, après avoir déjà nettement reculé ces derniers jours.
Un cinquième du pétrole mondial transite en temps normal par le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique bloqué par Téhéran après les premières frappes israélo-américaines contre l’Iran, fin février.
Pour la première fois depuis deux mois, des pétroliers iraniens traversent la zone du blocus américain
Des pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain des ports iraniens qui était en place depuis environ deux mois, a rapporté le site de suivi maritime TankerTrackers, avant la signature d’un accord entre Téhéran et Washington prévue vendredi.
« Au moins deux supertankers de la National Iranian Tanker Company (NITC), nommés Diona et Hero2, ont franchi le périmètre du blocus de la marine américaine en transportant à eux deux un total de 3,8 millions de barils de pétrole brut iranien », a fait savoir le site sur X, faisant état plus tard du passage d’un troisième tanker iranien. « Il s’agit des premières exportations de pétrole brut de l’Iran depuis deux mois », note-t-il. TankerTrackers précise avoir analysé le signal des transpondeurs AIS des navires, qu’il a croisé mardi avec des images satellite.
Le gouvernement iranien a dit, mardi, que le blocus américain des ports iraniens avait été levé. Les Etats-Unis et l’Iran signeront, vendredi en Suisse, leur protocole d’accord pour mettre fin au conflit, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d’Ormuz.
Grok, l’IA d’Elon Musk, a servi dans les frappes en Iran
*Le gouvernement des Etats-Unis affirme que l’intelligence artificielle (IA) Grok, développée par la société xAI d’Elon Musk, a servi dans le cadre de frappes contre l’Iran, selon un document judiciaire consulté par l’Agence France-Presse.
Selon le Pentagone, un modèle dérivé, le « Grok Gov Model », est utilisé dans un programme de ciblage assisté par intelligence artificielle de l’armée américaine.
Téhéran menace Israël de représailles après les attaques sur le Liban
L’armée iranienne a menacé Israël d’une « réponse sévère » à ses frappes dans le sud du Liban, qui ont fait quatre morts mardi, menées en dépit de l’annonce d’un accord entre les Etats-Unis et la République islamique pour mettre fin à la guerre, selon un média d’Etat.
« Si l’armée infanticide du régime sioniste ne met pas un terme à ses agressions dans le sud du Liban, elle devra s’attendre à une sévère réponse de la part des puissantes forces armées de la République islamique d’Iran », a prévenu le commandement des forces armées, Khatam Al-Anbiya dans un communiqué cité par la télévision d’Etat IRIB.
Selon son décompte, Israël aurait violé le cessez-le-feu au Liban 84 fois depuis l’annonce de l’accord lundi.
Le point sur la situation, mardi 16 juin à 21 heures
- La cérémonie de signature du protocole d’accord noué entre les Etats-Unis et l’Iran se tiendra vendredi en Suisse dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne, a précisé à l’Agence France-Presse le ministère des affaires étrangères suisse. Donald Trump a de nouveau promis de rendre public le texte de l’accord avec l’Iran, et assure qu’il l’enverra au Congrès.
- Le « plus important » est « une ouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz », a estimé l’Agence internationale de l’énergie, pour que « le pétrole et le gaz recommencent à circuler à destination de l’Asie et au-delà ».
- Le trafic de navires dans le détroit d’Ormuz ne décollait pas mardi, selon la plateforme de suivi maritime Kpler, près de quarante-huit heures après l’annonce d’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis censé permettre la réouverture de ce passage stratégique vendredi. Mardi à 17 heures, heure de Paris, Kpler n’avait détecté dans la journée que quatre franchissements du détroit par des navires de transport de matières premières, après cinq lundi.
- Des frappes israéliennes ont tué au moins quatre personnes mardi dans le sud du Liban, a rapporté un média d’Etat, malgré l’annonce d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran incluant la guerre opposant Israël au Hezbollah, mouvement pro-iranien. Par ailleurs, l’armée israélienne a dit mardi avoir intercepté des roquettes du Hezbollah tirées vers le sud du Liban et avoir riposté par des frappes.
- Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a remercié mardi l’Iran d’avoir permis que soit mis fin à « l’agression israélo-américaine » au Liban. Il doit faire une allocution télévisée mercredi.
- « Emmanuel Macron répondra aux questions de Caroline Roux après le journal de 20 heures de France 2 », jeudi soir, a annoncé France Télévisions dans un communiqué, en soulignant que l’entretien se fera « en partenariat avec France Inter ».
Sur Le Monde aujourd’hui
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Pour le fils de l’ex-chah d’Iran, tout accord de paix « qui préservera le régime échouera »
Au moment où Washington se prépare à une cérémonie de signature avec l’Iran, le fils du chah déchu d’Iran Reza Pahlavi a estimé mardi que tout accord avec la République islamique était voué à l’échec. « Tout accord qui préservera ce régime ou ses vestiges échouera. Le peuple iranien ne l’acceptera pas. Avec ou sans soutien international, le peuple iranien renversera ce régime », écrit Reza Pahlavi sur le réseau social X.
« J’ai clairement dit que traiter avec un régime qui a tué plus de 40 000 Iraniens en janvier n’est pas seulement moralement condamnable, mais aussi une erreur stratégique », a-t-il ajouté, en référence aux manifestations réprimées dans le sang en début d’année. « Nous en subirons tous les conséquences », a encore affirmé Reza Pahlavi, qui s’exprimait après avoir rencontré des parlementaires britanniques à l’occasion d’une visite à Londres.
L’héritier de 65 ans, dont le père, Mohammad Reza Pahlavi, a été renversé par la révolution islamique de 1979, s’est dit prêt à diriger une transition si la République islamique tombait. Il a encouragé Israël et les Etats-Unis à mener la guerre en Iran, suscitant la division.
Exilé aux Etats-Unis, Reza Pahlavi ne représente toutefois qu’un des nombreux groupes de la diaspora iranienne, pour beaucoup en conflit ouvert entre eux. Et il n’est pas parvenu à obtenir la reconnaissance du président américain, Donald Trump, qui a exprimé à plusieurs reprises son scepticisme quant à sa capacité à diriger l’Iran.
Dans le détroit d’Ormuz, le trafic reste limité malgré l’accord
Le trafic de navires dans le détroit d’Ormuz ne décollait pas mardi, selon la plateforme de suivi maritime Kpler, près de quarante-huit heures après l’annonce d’un accord entre l’Iran et les Etats-Unis censé permettre la réouverture de ce passage stratégique vendredi.
Mardi à 17 heures, heure de Paris, Kpler n’avait détecté dans la journée que quatre franchissements du détroit par des navires de transport de matières premières, après cinq lundi. Cela restait dans le même ordre de grandeur qu’au cours de la semaine précédant l’accord (environ six par jour en moyenne).
Les navires comptabilisés depuis l’accord ont tous franchi le détroit avec leur transpondeur allumé. Mais d’autres bateaux ont pu passer sans émettre de signal, rendant leur détection plus compliquée. Le gouvernement iranien a assuré mardi que le blocus américain des ports iraniens, imposé depuis le 13 avril, avait été levé, avant la signature officielle de l’accord prévue vendredi.
Concomitamment à cette annonce, un pétrolier iranien, le Diona, a rallumé mardi son transpondeur pour la première fois depuis près de deux mois. Selon Kpler, ce navire de la flotte fantôme iranienne avait franchi le détroit, transpondeur éteint, le 15 avril, peu après l’entrée en vigueur du blocus.
Avant la guerre, on recensait environ 120 transits quotidiens, selon le site d’information maritime Lloyd’s List, et le détroit voyait passer un cinquième des exportations mondiales d’hydrocarbures, ainsi que d’autres matières premières essentielles.
Le cours du brut chute de plus de 5 % sur fond de spéculations sur un allègement des sanctions sur le pétrole iranien
Les cours du brut accentuent leur baisse mardi, avec la publication d’un article du Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier, affirmant que Washington autorisera Téhéran à commencer immédiatement à vendre du pétrole et du carburant dans le cadre de l’accord pour mettre fin à la guerre.
Déjà plombé par les promesses de Donald Trump d’une réouverture du stratégique détroit d’Ormuz vendredi, jour de signature prévu du protocole d’accord, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en août, chutait de 5,49 % vers 18 h 45 à Paris, à 78,60 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en juillet, perdait 6,35 % à 75,62 dollars.
Selon le Wall Street Journal, qui cite un haut responsable américain, « la poursuite de cet allègement [des sanctions] sera liée à la manière dont l’Iran répondra aux exigences américaines sur des questions telles que l’ouverture du détroit d’Ormuz et son programme nucléaire ».
Téhéran n’aura toutefois toujours pas un accès immédiat aux milliards de dollars de fonds gelés, ajoute la publication, qui précise aussi que la dérogation aux sanctions couvrira également les services associés, notamment bancaires, de transport et d’assurance.
📷 Les déplacés de Deir Qanoun Al-Naher retrouvent leur village ravagé par les bombardements israéliens
Dalal Safieddine, 54 ans, inspecte sa boutique endommagée, dans la rue principale du village de Deir Qanoun Al-Naher, dans le sud du Liban, le 16 juin 2026.
Ali Hassan Najdi, 64 ans, se tient près d’un drapeau du Hezbollah planté dans les décombres de la maison détruite de son cousin, où 13 membres de sa famille ont été tués par des bombardements israéliens, dans le village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026.
Des ouvriers creusent et préparent les fondations de nouvelles tombes dans le village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026.
Shuruq Hariri, 32 ans, pleure ses frères jumeaux au cimetière local du village de Deir Qanoun Al-Naher, le 16 juin 2026. 1 compte dès 12,99 €/mois
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Israël dit avoir intercepté des roquettes du Hezbollah dans le sud du Liban et riposté par des frappes
L’armée israélienne a dit mardi avoir intercepté des roquettes du Hezbollah tirées vers le sud du Liban et avoir riposté par des frappes, selon un communiqué militaire.
« Plus tôt dans la journée de mardi, l’armée de l’air israélienne a intercepté plusieurs roquettes tirées par l’organisation terroriste Hezbollah en direction de la zone où des soldats israéliens opèrent dans le sud du Liban », affirme ce communiqué. « Peu de temps après, l’armée de l’air israélienne a frappé et détruit le lanceur à partir duquel une partie des roquettes avait été tirée », ajoute le texte.
Quatre morts lors de frappes israéliennes dans le sud du Liban
Malgré l’annonce d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran incluant la guerre opposant Israël au Hezbollah, mouvement pro-iranien, des frappes israéliennes ont tué au moins quatre personnes mardi dans le sud du Liban, a rapporté un média d’Etat.
Des attaques de drones ont visé deux véhicules dans la localité de Mayfadoun et un autre dans la ville voisine de Choukine, dans la région de Nabatiyé, selon l’Agence nationale de l’information (NNA, officielle), qui fait état d’un bilan provisoire de quatre morts et de plusieurs blessés.
Si les violences ont diminué au Liban depuis l’annonce de l’accord irano-américain, les bombardements israéliens dans le sud du pays ont néanmoins fait au moins cinq morts depuis lundi.
Les ministres des affaires étrangères chinois et pakistanais « ont souligné l’importance de la réouverture » du détroit d’Ormuz
Le ministère des affaires étrangères pakistanais a assuré dans un communiqué que le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, et son homologue pakistanais, Ishaq Dar, avaient redit pendant leur conversation leur « engagement continu en vue du règlement pacifique de tous les points en suspens », en particulier au sujet de la navigation dans le détroit d’Ormuz.
« Ils ont souligné l’importance de la réouverture » de cette voie maritime « pour l’économie mondiale, la sécurité énergétique et le commerce international », selon le ministère.
Des responsables pakistanais avaient auparavant rappelé que la Chine, proche alliée d’Islamabad et premier partenaire commercial de l’Iran, avait joué un rôle déterminant dans les négociations en soutenant les efforts de médiation du Pakistan.
Le chef du Hezbollah remercie l’Iran d’avoir fait cesser la guerre au Liban
Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a remercié mardi l’Iran d’avoir permis que soit mis fin à « l’agression israélo-américaine » au Liban, au lendemain de l’annonce d’un accord entre Téhéran et Washington qui englobe le front libanais.
S’adressant directement au négociateur en chef et président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, Naïm Qassem a exprimé sa « profonde gratitude » pour les efforts de l’Iran visant « à contraindre l’entité israélienne à une cessation immédiate et permanente des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban ».
« L’Iran est le champion de la vérité et de la résistance », a-t-il ajouté, en remerciant la République islamique d’avoir « tout donné au Hezbollah, à la résistance et au peuple libanais sans rien prendre en retour », dans ce message publié par le mouvement chiite pro-iranien.
Le chef du Hezbollah doit faire une allocution télévisée mercredi, trois jours avant la signature du protocole d’accord entre l’Iran et les Etats-Unis, qui doit se faire en Suisse.
La Chine prédit que la prochaine phase des négociations entre l’Iran et les Etats-Unis sera « plus difficile »
Le ministre des affaires étrangères chinois a averti mardi son homologue pakistanais que la prochaine phase des négociations entre les Etats-Unis et l’Iran, dans lesquelles le Pakistan a joué un rôle de médiateur, serait « plus difficile ».
« Il est prévisible que, comparé à la première étape, la seconde soit plus difficile », a dit le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, dans un entretien téléphonique avec Ishaq Dar, ajoutant que le Conseil de sécurité des Nations unies « devrait également jouer un rôle plus important », selon un communiqué du ministère des affaires étrangères chinois.
La diplomatie iranienne affirme que le blocus américain des ports a été « levé »
Un vice-ministre des affaires étrangères iranien a assuré mardi que le blocus américain des ports iraniens, en place depuis environ deux mois, a été levé, avant la signature de l’accord avec les Etats-Unis prévu vendredi.
« Le blocus a été levé avant la signature officielle », a déclaré Majid Takht-Ravanchi, cité par le site du gouvernement iranien qui rappelle que la fin de ce blocage faisait partie des points cruciaux soulevés par l’Iran pour parvenir à un accord.
L’accord sera signé vendredi dans le complexe hôtelier suisse du Bürgenstock, près de Lucerne, en Suisse
La cérémonie de signature du protocole d’accord noué entre les Etats-Unis et l’Iran se tiendra vendredi en Suisse dans un hôtel de luxe du Bürgenstock, une montagne surplombant le lac de Lucerne, a précisé à l’Agence France-Presse le ministère des affaires étrangères suisse.
Le ministère a ajouté que ce site, situé au centre de la Suisse, difficilement accessible et donc aisément sécurisable, « a été proposé par les médiateurs pakistanais et qataris, ainsi que par les Etats-Unis et l’Iran ».
Emmanuel Macron donnera une interview au « 20 heures » de France 2 jeudi soir
« Emmanuel Macron répondra aux questions de Caroline Roux après le journal de 20 heures de France 2 », jeudi soir, au lendemain du sommet du G7 à Evian, a annoncé France Télévisions dans un communiqué, en soulignant que l’entretien se fera « en partenariat avec France Inter ».
« Après l’accord conclu entre les Etats-Unis et l’Iran, la paix est-elle enfin proche ? Le détroit d’Ormuz va-t-il rouvrir et le prix du carburant baisser ? Comment stabiliser la situation au Proche-Orient, entre Israël et le Liban ? », énumère France Télévisions parmi les sujets qui seront abordés lors de cet entretien.
Face à l’incertitude dans le détroit d’Ormuz, le Golfe investit dans des routes terrestres de contournement
La guerre au Moyen-Orient a donné un coup d’accélérateur au développement du transport de marchandises multimodal, associant port, rail et route. Cela s’est traduit par un bond du trafic de camions.
Détroit d’Ormuz : le Golfe investit dans des routes terrestres de contournement avant une réouverture loin d’être garantie
Par Julien Bouissou
Malgré l’annonce, lundi 15 juin, par les Etats-Unis et l’Iran d’un accord pour mettre fin à la guerre, le rétablissement de la liberté de passage dans le détroit d’Ormuz est loin d’être garanti. Washington affirme que le détroit rouvrira sans droit de péage, tandis que Téhéran précise que des frais « pour les services de navigation, la protection de l’environnement, l’assurance des navires et d’autres services nécessaires seraient facturés ». « Nous estimons que la situation en matière de sécurité pour l’industrie du transport maritime reste volatile » et « qu’il est encore très risqué pour les navires d’entreprendre des transits », ajoute Jakob Larsen, responsable de la sécurité pour l’association professionnelle d’armateurs Bimco. La réouverture d’Ormuz ne signifie pas un retour à la normale, surtout si l’Iran garde le contrôle de cette artère, ce qui encourage les pays du Golfe à continuer d’investir dans des infrastructures de contournement.
Donald Trump veut soumettre l’accord avec l’Iran au Congrès
Interrogé sur le texte de l’accord avec l’Iran, déjà signé électroniquement et qui fera l’objet d’une cérémonie de signature vendredi à Genève, Donald Trump a de nouveau promis de le rendre public. « Je ne vais pas seulement le publier, je vais sûrement donner une conférence de presse et vous le lire à la virgule près pour être sûr que la presse le couvre correctement », a lancé le dirigeant républicain.
« Je n’ai jamais pensé à l’envoyer » au Parlement, a déclaré le président américain, interrogé à ce sujet en marge du sommet du G7 à Evian. « Mais je vais l’envoyer au Congrès. J’aime cette idée », a-t-il dit pendant un échange avec la presse.
Il avait déjà expliqué vouloir attendre après la cérémonie de signature vendredi pour publier le texte.


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