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EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : nouveaux échanges de menaces entre les États-Unis et l’Iran, la Jordanie affirme avoir abattu un drone d’origine inconnue

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13:40

Le ministre de l’Intérieur pakistanais se rend à nouveau à Téhéran

Le ministre de l’Intérieur du Pakistan, pays médiateur entre les États-Unis et l’Iran, s’est rendu à Téhéran pour la deuxième fois en moins d’une semaine, a rapporté mercredi l’agence officielle Irna, en pleine impasse dans les négociations de paix. 

«Mohsen Naqvi est venu à Téhéran pour rencontrer des responsables de la République islamique d’Iran», a précisé l’agence, citant «des sources diplomatiques à Islamabad».

12:00

Guerre au Moyen-Orient : le point sur la situation

Voici les derniers développements en lien avec la guerre au Moyen-Orient mercredi :

  • L’Iran promet une guerre bien «au-delà de la région» en cas d’attaque américaine

Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran, ont promis mercredi d’étendre la guerre «au-delà de la région» du Moyen-Orient, si les États-Unis et Israël attaquaient de nouveau le pays.

Cette déclaration survient alors qu’un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre Téhéran et Washington, instauré après plus d’un mois d’une guerre déclenchée par l’attaque israélo-américaine contre l’Iran le 28 février.

  • Un pétrolier sud-coréen a emprunté le détroit d’Ormuz

Un pétrolier sud-coréen a traversé mercredi le détroit d’Ormuz, grâce à un passage facilité par Téhéran, a annoncé Séoul, alors que le trafic dans cette voie stratégique reste largement paralysé par le conflit au Moyen-Orient.

«En ce moment-même, notre navire pétrolier sort du détroit d’Ormuz, en coordination avec l’Iran», a déclaré devant le Parlement le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Cho Hyun, sans fournir davantage de détails.

  • Royaume-Uni: repli de l’inflation

Le taux d’inflation au Royaume-Uni a reculé à 2,8% sur un an en avril, contre 3,3% le mois précédent, car une baisse des prix de l’énergie dans les mois ayant précédé la guerre au Moyen-Orient s’est répercutée en avril sur les factures.

Un panneau anti-américain représentant le président américain Donald Trump et le détroit d’Hormuz, à Téhéran, en Iran, le 11 mai 2026. Majid-Asgaripour / REUTERS
  • 19 morts au Liban, des affrontements avec Israël

Des frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait 19 morts, a indiqué mardi le ministère libanais de la Santé.

Le Hezbollah a fait état d’affrontements avec des soldats israéliens dans le sud du pays. L’armée israélienne a annoncé la mort d’un de ses soldats dans la même zone, portant à 22 le nombre d’Israéliens tués au Liban depuis le début du conflit.

  • «Bons progrès» dans les négociations, selon Vance

Le vice-président américain JD Vance a assuré mardi qu’il y avait de «bons progrès» dans les discussions avec l’Iran, tout en répétant que Washington avait le «doigt sur la gâchette».

Donald Trump a de son côté dit qu’il donnait au moins «deux ou trois jours» à Téhéran pour trouver un accord.

  • L’Otan n’a pas encore de plan pour le détroit d’Ormuz

L’Alliance atlantique n’a pas préparé de plan sur sa contribution éventuelle à une opération visant à sécuriser le détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran, mais elle y pense, a assuré mardi son commandant suprême le général américain Alexus Grynkewich.

«Est-ce que j’y réfléchis? Absolument. Mais il n’y a encore aucune planification tant que la décision politique n’a pas été prise», a-t-il déclaré.

11:43

La Jordanie dit avoir abattu un drone d’origine inconnue dans son espace aérien

L’armée jordanienne a annoncé mercredi avoir abattu un drone «d’origine inconnue» dans l’espace aérien du royaume.

«Les forces armées jordaniennes ont pris en charge ce matin un drone d’origine inconnue qui avait pénétré l’espace aérien jordanien. Il a été intercepté et abattu dans le gouvernorat de Jerash (à environ 50 kilomètres au nord d’Amman), sans faire de victimes», indique-t-elle dans un communiqué.

11:13

«Nous espérons que vos efforts dévoués aboutiront à des résultats fructueux» : le guide suprême iranien appelle la population à faire plus d’enfants

Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, qui n’est pas apparu en public depuis sa nomination en mars, a demandé mardi aux Iraniens d’accroître les naissances pour le bien du pays. «En menant avec sérieux la politique appropriée et nécessaire en matière de croissance démographique, la grande nation iranienne sera en mesure de jouer un rôle majeur et connaître des avancées stratégiques à l’avenir», a-t-il écrit dans des extraits d’une lettre publiée sur la plateforme sociale X. Le dirigeant répondait à une lettre collective de groupes de la société civile s’occupant de démographie.

«Nous espérons que vos efforts dévoués (...) aboutiront à des résultats fructueux, si Dieu le veut», a-t-il ajouté selon une version plus longue de son texte, diffusée par la chaîne publique Irib. Le guide suprême, qui aurait été blessé lors des frappes du premier jour de la guerre au Moyen-Orient qui a coûté la vie à son père et prédécesseur Ali Khamenei, n’a publié que des déclarations écrites depuis sa nomination.

À lire aussi «Nous espérons que vos efforts dévoués aboutiront à des résultats fructueux» : le guide suprême iranien appelle la population à faire plus d'enfants

09:50

L’Iran promet une guerre bien «au-delà de la région» en cas d’attaque américaine

Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran, ont promis mercredi d’étendre la guerre «au-delà de la région» du Moyen-Orient, si les Etats-Unis et Israël attaquaient de nouveau le pays.

Cette déclaration survient alors qu’un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre Téhéran et Washington, après plus d’un mois de guerre, déclenchée par une attaque israélo-américaine contre l’Iran le 28 février. «Si l’agression contre l’Iran se répète, la guerre régionale promise s’étendra cette fois bien au-delà de la région, et nos coups dévastateurs vous écraseront», ont indiqué les Gardiens dans un communiqué publié sur leur site Sepah News. «L’ennemi américano-sioniste (...) doit savoir que, malgré l’offensive menée contre nous par toutes les capacités de deux armées, les plus coûteuses du monde, nous n’avons pas déployé toute la puissance de la Révolution islamique», ont-ils ajouté.

Mardi, le président américain Donald Trump avait de nouveau menacé de frapper l’Iran si un accord pour mettre durablement fin à la guerre n’était pas trouvé avec ce pays, tout en réitérant qu’il espérait ne pas devoir faire la guerre. Il a dit donner à Téhéran «deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a prévenu de son côté qu’un «retour à la guerre réserverait bien davantage de surprises» de la part de son pays. Les frappes lancées le 28 février ont coûté la vie à plusieurs hauts responsables iraniens, dont le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, déclenchant des attaques de représailles de Téhéran à travers la région.

09:43

« Les États-Unis étaient bien sûr au courant » : l’Irak embarrassé par la découverte de bases secrètes israéliennes sur son sol

Avec l’aval des Américains, l’État hébreu avait établi deux emprises dans le désert pour préparer sa guerre contre l’Iran. « On est allés au-delà d’une normalisation des relations entre l’Irak et Israël », sourit Marwan, un universitaire irakien joint au téléphone à Bagdad, en réaction à l’annonce par la presse américaine de l’établissement de deux bases secrètes israéliennes dans son pays, aux premiers jours de la guerre lancée par les États-Unis et l’État hébreu contre l’Iran.

Le désert irakien est sujet à de nombreuses manœuvres militaires par les armées implantées au Moyen-Orient. ZAID AL-OBEIDI / AFP

Le Wall Street Journal révéla le 9 mai l’existence d’une première installation sur une ancienne piste d’atterrissage construite sous la dictature de Saddam Hussein dans le désert, non loin de la ville sainte chiite de Nadjaf, à 120 kilomètres au sud de Bagdad. Puis, ces derniers jours, le New York Times dévoila qu’Israël avait implanté une deuxième base, plus au nord, dans la province sunnite d’al-Anbar, probablement non loin de la ville de Qaëm.

LIRE NOTRE RÉCIT

08:43

Israël et les États-Unis auraient envisagé d’installer l’ancien président iranien à la tête de l’Iran après le début de la guerre, selon des responsables américains

Selon des responsables américains, cités par le New York Times, une frappe israélienne visant à libérer Mahmoud Ahmadinejad de sa résidence surveillée à Téhéran s’inscrivait dans une stratégie de changement de régime. Quelques jours après les frappes israéliennes qui ont tué le guide suprême iranien et d’autres hauts responsables lors des premiers affrontements du conflit, le président Trump a publiquement suggéré qu’il serait préférable qu’«une personne de l’intérieur» iranienne prenne les rênes du pays.

Mahmoud Ahmadinejad. Fatemeh Bahrami/Anadolu Agency via AFP

Il s’avère que les États-Unis et Israël sont entrés en guerre avec une personne bien précise et surprenante en tête : Mahmoud Ahmadinejad, l’ancien président iranien connu pour ses positions intransigeantes, anti-israéliennes et anti-américaines. Mais ce plan audacieux, élaboré par les Israéliens et pour lequel Mahmoud Ahmadinejad avait été consulté, a rapidement échoué, d’après les responsables américains qui en avaient été informés. Mahmoud Ahmadinejad a été blessé dès le premier jour de la guerre lors d’une frappe israélienne à son domicile de Téhéran, destinée à le libérer de son assignation à résidence, ont déclaré des responsables américains et un proche de Mahmoud Ahmadinejad. Il a survécu à la frappe, ont-ils précisé, mais après cet incident, il a perdu ses illusions quant au plan de changement de régime.

08:23

Séoul annonce qu’un pétrolier sud-coréen a traversé le détroit d’Ormuz

Un pétrolier sud-coréen a traversé mercredi le détroit d’Ormuz, un passage facilité par Téhéran, a annoncé Séoul, alors que le trafic dans ce passage stratégique reste largement paralysé par le conflit au Moyen-Orient.

«En ce moment-même, notre navire pétrolier sort du détroit d’Ormuz, en coordination avec l’Iran», a déclaré au Parlement le ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Cho Hyun, sans donner davantage de détails. La Corée du Sud dépend largement du Moyen-Orient pour ses approvisionnements en brut.

08:09

École bombardée en Iran : une «enquête complexe» qui «touche à sa fin», selon l’armée américaine

L’enquête de l’armée américaine sur le bombardement meurtrier de l’école iranienne de Minab, au premier jour de la guerre au Moyen-Orient fin février, est «complexe» mais «touche à sa fin», a indiqué mardi le responsable du commandement américain pour la région. Interrogé par la Commission parlementaire des forces armées sur la question de savoir si l’armée américaine allait «reconnaître une erreur» près de trois mois après cette frappe, l’amiral Brad Cooper a répondu: «C’est une enquête complexe». Selon le New York Times, qui cite des responsables américains et des sources proches de l’enquête, le missile qui a frappé l’école a été tiré par l’armée américaine après une erreur de ciblage. «L’école elle-même est située sur une base active de missiles de croisière des Gardiens de la révolution, c’est plus complexe qu’une frappe ordinaire», a ajouté l’amiral Cooper. «Dès que nous en aurons terminé (avec l’enquête), je m’engage pleinement à la transparence».

Cette enquête «plus approfondie et plus complète, menée par une organisation extérieure», ordonnée après un rapport préliminaire, «touche à sa fin», a précisé le haut responsable, sans s’avancer sur un calendrier plus précis mais en s’engageant à rendre publique une version non classifiée le moment venu. Le bombardement de l’école de Minab, dans le sud de l’Iran, a eu lieu le 28 février, au premier jour de l’offensive israélo-américaine. Selon un bilan dernièrement révisé à la baisse par Téhéran, il a tué 155 personnes, dont 120 enfants. L’Iran pointe du doigt l’armée américaine depuis l’attaque.

Des images représentant les élèves de l’école Minab qui ont été tués lors d’une frapppe fin février sont affichées sur la place Tajrish à Téhéran, en Iran, le 4 mai 2026. Majid Asgaripour / REUTERS

07:56

JD Vance parle de «bons progrès» dans les discussions avec l’Iran

Le vice-président américain JD Vance a assuré mardi que de «bons progrès» étaient faits dans les discussions avec l’Iran, tout en répétant que Washington avait le «doigt sur la gâchette». Il a fait ces déclarations pendant une conférence de presse à la Maison-Blanche, peu après que Donald Trump a assuré qu’il s’était trouvé lundi à une heure d’ordonner une attaque massive contre l’Iran.

Le président américain, qui a une conception souple des délais, a aussi dit mardi qu’il donnait «deux ou trois jours» à Téhéran pour trouver un accord. «Il y a de bons progrès, mais nous allons continuer à travailler et à la fin, soit nous aurons un accord soit nous n’en aurons pas», a dit JD Vance, qui fait partie de l’équipe des négociateurs désignés par Donald Trump pour tenter de mettre fin au conflit avec l’Iran.

«Nous sommes plutôt en bonne posture, mais il y a un plan B, et le plan B est de relancer l’opération militaire», a dit le vice-président, dont la réticence face à cette guerre est connue. «Nous avons le doigt sur la gâchette. Nous ne voulons pas prendre ce chemin mais le président est décidé à le faire et il est en mesure de le faire s’il le faut», a-t-il déclaré.

À lire aussi Renaud Girard : « Les gains chinois de l’aventure américaine en Iran »

06:53

En pesant sur Donald Trump, le Golfe compte infléchir l’option diplomatique face à l’Iran

Pour quelles raisons Donald Trump renonce-t-il une nouvelle fois à reprendre la guerre contre l’Iran ? Une « évolution positive » des négociations, comme il l’affirme ? Une demande explicite de ses alliés du Golfe, comme il le prétend encore ? Ou la crainte de ripostes iraniennes massives sur les installations stratégiques de ces mêmes pays du Golfe ?

Le président américain Donald Trump à Washington, le 15 mai 2026. Eric Lee / Bloomberg

Au lendemain de son énième renoncement à réutiliser la force contre la République islamique, le flou demeure sur ses vraies raisons. Dans un message sur sa plateforme Truth Social, le président américain a, dans le même temps, affirmé que les États-Unis se tenaient prêts à lancer une « attaque totale et à grande échelle contre l’Iran, à tout moment, si un accord acceptable n’était pas trouvé » avec Téhéran.

LIRE NOTRE ANALYSE

06:34

Xi indique à Poutine qu’une reprise des hostilités au Moyen-Orient serait «inopportune»

Le président chinois Xi Jinping a estimé mercredi lors d’une rencontre avec Vladimir Poutine qu’une reprise des hostilités au Moyen-Orient serait «inopportune», alors que Donald Trump a menacé la veille de reprendre ses frappes sur l’Iran.

«La situation dans la région du Golfe se trouve à un moment charnière entre guerre et paix. Il est urgent de parvenir à un arrêt total de la guerre. Une reprise des hostilités serait inopportune et poursuivre les négociations est plus essentiel que jamais», a déclaré M. Xi, cité par l’agence de presse officielle Chine nouvelle.

06:20

Le Qatar réclame du temps face à la menace américaine

Alors que Donald Trump accentue sa pression sur Téhéran, les médiateurs du Golfe tentent de temporiser. Le Qatar a fait savoir mardi que les efforts diplomatiques entre l’Iran et les États-Unis étaient hautement complexes et nécessitaient «plus de temps» que le sursis de 72 heures accordé par le président américain.

La veille, Donald Trump avait annoncé avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l’Iran qui aurait dû avoir lieu mardi selon lui, tout en assurant qu’il existait de «très bonnes chances» de parvenir à un accord avec Téhéran.

À lire aussi En pesant sur Donald Trump, le Golfe compte infléchir l’option diplomatique face à l’Iran

06:20

Un texte pour ordonner une fin de la guerre en Iran progresse au Sénat américain

Le Sénat américain a fait progresser mardi une résolution pour exiger du gouvernement un retrait des forces américaines engagées dans le conflit face à l’Iran, augurant d’un possible camouflet pour Donald Trump. Quatre sénateurs républicains ont rejoint les démocrates lors de ce vote de procédure qui doit donner lieu à un vote final à une date encore indéterminée.

Le texte possède toutefois une portée largement symbolique en raison du droit de veto présidentiel de Donald Trump. D’après la Constitution américaine, seul le Congrès est habilité à déclarer la guerre et les démocrates souhaitent ainsi réaffirmer l’autorité du pouvoir législatif sur cette question face au pouvoir exécutif représenté par Donald Trump.

Si la loi permet au président de déclencher des hostilités pour répondre à une menace imminente, elle exige cependant qu’il obtienne l’autorisation du Congrès sous 60 jours. Or, début mai, Donald Trump est passé outre cette date limite en arguant que le conflit, débuté le 28 février par des frappes américaines et israéliennes, était terminé en raison du cessez-le-feu en cours.

Les démocrates contestent cet argument et rétorquent que des forces américaines sont toujours engagées sur place pour faire respecter un blocus des ports iraniens.

06:19

Washington confirme la libération d’un résident américain détenu dans une prison iranienne

Un citoyen iranien a été libéré après avoir purgé une peine de prison de dix ans en Iran et a pu rentrer aux États-Unis où il possède un statut de résident permanent, a confirmé mardi le département d’État américain.

«Le département d’État se réjouit du retour sain et sauf de Shahab Dalili après sa détention en Iran», a déclaré le porte-parole du ministère dans un communiqué.

«L’Iran devrait immédiatement libérer toutes les personnes injustement détenues en Iran», a poursuivi le responsable, ajoutant que le président Donald Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio «continueront d’œuvrer pour la libération de tous les Américains injustement détenus».

06:17

Trump promet de frapper l’Iran si aucun accord n’est trouvé

Donald Trump a de nouveau menacé mardi de frapper l’Iran si un accord n’était pas trouvé avec ce pays, l’armée iranienne promettant d’ouvrir «de nouveaux fronts» si les États-Unis reprenaient leurs attaques.

Le président américain a répété qu’il espérait ne pas devoir faire la guerre. «Mais nous pourrions devoir leur donner encore un gros coup. Je ne suis pas sûr pour l’instant», a-t-il dit à des journalistes à la Maison-Blanche. À l’un d’eux qui lui demandait combien de temps il était prêt à attendre pour que l’Iran vienne à la table des négociations, il est resté évasif: «Deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine.»

Donald Trump avait affirmé lundi avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l’Iran prévue pour le lendemain, ce mardi, d’après ses dires. Il n’avait jamais parlé de ce projet d’attaque avant de publier un message sur sa plateforme Truth Social dans lequel il a expliqué avoir renoncé à une reprise des hostilités à la demande des dirigeants du Qatar, d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, qui, selon lui, jugent possible la conclusion d’un accord.

Le président américain Donald Trump à bord d’Air Force One, le 15 mai 2026. Evan Vucci / REUTERS

«Il y a beaucoup d’allers-retours» avec la partie iranienne», a pour sa part déclaré le vice-président des États-Unis JD Vance lors d’un point presse à la Maison-Blanche, évoquant de «bons progrès». «Au final, soit on parviendra à un accord, soit on n’y parviendra pas», a-t-il lancé, en répétant que Washington avait «le doigt sur la gâchette».

06:17

Bonjour et bienvenue dans ce direct

La diplomatie du «doigt sur la gâchette» bat son plein à Washington. Alors que le vice-président JD Vance évoque de «bons progrès» dans les pourparlers, Donald Trump a fixé une sorte d’ultimatum à l’Iran, lui accordant «deux ou trois jours» pour signer un accord avant la reprise d’une offensive d’envergure.

En réponse, Téhéran menace d’ouvrir «de nouveaux fronts». «Si l’ennemi commet la bêtise de tomber à nouveau dans le piège des sionistes et de commettre une nouvelle agression contre notre Iran bien-aimé, nous ouvrirons de nouveaux fronts contre lui», a prévenu mardi le porte-parole de l’armée iranienne, Mohammad Akraminia, cité par l’agence de presse iranienne Isna.

Les publications apparaîtront ici

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