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Le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien a par ailleurs affirmé qu’il n’y avait pas de négociations en cours avec les Américains, contredisant des propos tenus par Donald Trump dimanche. Esmaeil Baghaei a en revanche annoncé des négociations avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d’Ormuz.
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Les chenaux du détroit d’Ormuz, au cœur des négociations entre l’Iran et Oman
Les côtes iraniennes et omanaises donnent toutes deux sur le stratégique détroit d’Ormuz, devenu l’un des principaux enjeux de la guerre au Moyen-Orient depuis que Téhéran a décidé de verrouiller le passage, en représailles à l’offensive américano-israélienne fin février.
L’Iran, qui souhaite conserver le contrôle de ce passage maritime stratégique, a déclaré être proche d’un accord avec Oman pour rouvrir cette voie cruciale pour le commerce mondial d’hydrocarbures. Pour l’heure, le sultanat omanais, qui avait déclenché la colère de Téhéran en juin en ouvrant une route alternative dans le détroit, n’a pas fait de déclaration.
Le point de la situation, lundi 3 août, dans l’après-midi
- Les négociations entre les Etats-Unis et l’Iran restent au point mort. Alors que Donald Trump avait annoncé dimanche un nouveau round de discussions visant la réouverture du détroit d’Ormuz et la dénucléarisation de l’Iran, la diplomatie iranienne a démenti lundi au matin tout rapprochement avec Washington.
- « Nous ne négocions pas avec les Etats-Unis en ce moment. Nous négocions avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d’Ormuz », a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne. Selon Téhéran, les discussions avec le sultanat d’Oman progressent au sujet de la sécurisation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.
- Au lieu de rencontrer son homologue américain, le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, serait parti effectuer le pèlerinage de l’Arbaïn, l’une des plus importantes commémorations chiites au monde, selon son porte-parole.
- Dans le sud du Liban, l’Agence nationale de l’information rapporte que l’armée israélienne aurait largué des bombes au phosphore sur la localité de Yaroun et la ville de Bint Jbeil, provoquant des incendies dans des oliveraies et des pinèdes. Selon le quotidien libanais L’Orient-Le Jour, plus de 120 hectares ont été ravagés à Yaroun.
Des bombes au phosphore israéliennes visent des villages du sud du LIban, selon l’Agence nationale de l’information libanaise
L’Agence nationale de l’information (NNA) libanaise rapporte lundi que l’armée israélienne a largué pendant la nuit des bombes au phosphore sur la localité de Yaroun (📍) et la ville de Bint Jbeil (📍), provoquant des incendies dans des oliveraies et des pinèdes. Selon le quotidien libanais L’Orient-Le Jour, plus de 120 hectares ont été ravagés à Yaroun.
L’armée israélienne n’a pas encore confirmé ni infirmé avoir frappé ces deux localités, ni répondu aux accusations d’utilisation de bombes au phosphore.
Dans un communiqué cité par L’Orient-Le Jour, la municipalité de Yaroun a mis directement en cause l’armée israélienne, affirmant transmettre des photographies des dégâts aux Nations unies ainsi qu’aux pays qui, selon elle, « prétendent être attachés à la liberté et à la démocratie tout en soutenant [Israël] ».
Ce n’est pas la première fois qu’Israël est accusé d’utiliser du phosphore blanc dans le sud du Liban contre des zones habitées : au début de mars, l’ONG Human Rights Watch avait dénoncé l’utilisation illégale de munitions au phosphore blanc lors d’un tir d’artillerie sur la localité de Yohmor, quelques jours après le déclenchement de l’offensive israélienne contre le Hezbollah. Le droit international humanitaire encadre strictement l’utilisation du phosphore blanc en raison de ses propriétés incendiaires.
« L’incertitude est presque pire que la guerre » : à Dubaï, le cœur financier du Moyen-Orient, la crainte d’un conflit qui s’enlise
Par Lucie Robequain
Les embouteillages ont repris à Dubaï, et tout le monde s’en réjouit. Le métro est bondé aux heures de pointe. Impossible de se garer dans le centre financier : des Arabes en gandoura – la tunique traditionnelle – s’affairent aux côtés de sikhs coiffés d’un turban et d’Européens cravatés, dans un cosmopolitisme plus frappant qu’à Singapour ou à New York. Des alertes stridentes sonnent parfois sur les téléphones, comme ce vendredi 26 juin, pour prévenir d’une « menace de missile » et inviter chacun à se mettre à l’abri. « Les banquiers pensaient vivre en Suisse, ils se retrouvent à Tel-Aviv ! », résume un financier qui, comme la plupart des personnes interrogées par Le Monde, doit garder l’anonymat sous peine de sanction de la part du régime.
Bonjour bis repeatita et Marokanar,
En effet, le feuilleton commence à prendre des allures de jour sans fin. Au début de juin, le média américain CNN avait recensé, de manière non exhaustive, au moins 38 occasions depuis la fin de mars où Donald Trump avait affirmé qu’un accord avec l’Iran était imminent. Depuis, un protocole d’accord a bien été signé à la mi-juin entre les deux pays, puis mis en péril à plusieurs reprises par des échanges de frappes aériennes entre les deux belligérants. Le président américain a même jugé cet accord caduc, au début de juillet, lors d’un sommet de l’OTAN, annonçant : « Pour moi, il est fini. »
Pour être honnête, il est difficile de dire avec certitude combien de fois des annonces contradictoires entre les diplomaties de Washington et de Téhéran se sont produites depuis la recrudescence des tensions, en février. Deux choses sont toutefois certaines : le protocole d’accord signé le 17 juin est très fragile et les revirements du président américain n’ont pas réussi à infléchir la position de l’Iran.
Sur Le Monde aujourd’hui
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L’Iran accuse à nouveau les Etats-Unis d’avoir violé l’accord de fin de guerre signé en juin
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien a de nouveau accusé les Etats-Unis d’avoir violé le protocole d’accord sur la fin de la guerre, signé en juin. Selon lui, les articles 4 et 5 de ce texte (que vous pouvez retrouver ici) prévoyaient que Téhéran disposait de trente jours pour ramener le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz à son niveau d’avant-guerre.
« L’Iran s’acquittait sérieusement de cette tâche », a-t-il affirmé, mais Washington n’a « même pas laissé s’écouler ces trente jours », lançant de vastes attaques, ce qui, selon Esmaeil Baghaei, a violé l’ensemble des engagements américains et rétabli le blocus naval.
Le ministre des affaires étrangères iranien part en pèlerinage, pas en négociations, selon son porte-parole
Interrogé sur les allégations d’une négociation entre l’Iran et les Etats-Unis prévue lundi, le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei, a répondu que le ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi, partait le jour même en pèlerinage de l’Arbaïn, l’une des plus importantes commémorations chiites au monde, qui rassemble chaque année des centaines de milliers de fidèles. Ce déplacement est « personnel », selon les mots du porte-parole.
« Tous les négociateurs iraniens se trouvent en Iran », a également déclaré le porte-parole de la diplomatie de la République islamique.
Pas de négociations en cours avec les Etats-Unis, selon la diplomatie iranienne
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei, a affirmé lundi que Téhéran ne menait « actuellement » aucune négociation avec Washington, les seules discussions en cours portant sur Oman, au sujet de la sécurisation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. « Nous ne négocions pas avec les Etats-Unis en ce moment. Nous négocions avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d’Ormuz », a-t-il affirmé.
Cette déclaration contredit directement les propos tenus par Donald Trump, qui avait affirmé : « Ce que l’on fait maintenant, c’est parler avec [l’Iran] sous la forme d’une négociation. Cela commence demain après-midi », soit lundi, avait annoncé dimanche soir le président américain.
Selon M. Baghaei, l’objectif des discussions avec Oman est de définir un itinéraire garantissant la sécurité de la navigation dans le détroit − une négociation qu’il a qualifiée de strictement bilatérale entre les deux Etats riverains, d’autres acteurs pouvant, selon ses mots, y jouer un rôle « constructif ou destructeur ».
Le porte-parole de la diplomatie iranienne a précisé qu’un accord sur ce point constituerait une condition nécessaire, mais pas suffisante, à la réouverture du détroit, dont les difficultés proviennent, a-t-il affirmé, de l’agression militaire américaine et israélienne depuis mars 2025, et non d’un différend entre Téhéran et le sultanat d’Oman. Les discussions concernant les Etats-Unis dépendront, a-t-il ajouté, de l’évolution de la situation.
Deux hommes exécutés en Iran après avoir été condamnés pour espionnage au profit d’Israël
« Omid Behzad et Pouria Safvat ont été pendus ce matin [lundi] pour avoir transmis les coordonnées de sites militaires et de sécurité sensibles à des agents du Mossad », les renseignements extérieurs israéliens, a annoncé lundi l’organe de presse du pouvoir judiciaire Mizan.
Ce dernier n’a fourni aucune information concernant la date de leur arrestation ni celle de leur procès, mais a précisé qu’ils avaient été condamnés pour « espionnage et collaboration avec le régime sioniste ».
Selon la télévision d’Etat iranienne, les deux hommes ont été condamnés pour espionnage durant la guerre actuelle, déclenchée par une offensive américano-israélienne le 28 février contre l’Iran, et pendant la précédente, en juin 2025, qui avait duré douze jours.
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Chute du prix du baril de pétrole après l’annonce de négociations entre les Etats-Unis et l’Iran
Les prix du pétrole chutent, lundi, à l’ouverture des échanges asiatiques, après l’annonce par Donald Trump de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d’Ormuz.
Vers 0 h 50, le prix du baril de brent de la mer du Nord pour livraison en septembre reculait de 4,69 %, à 83,81 dollars (72,60 euros environ). Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,67 %, à 80,72 dollars (69,90 euros environ).
Explosion « à proximité immédiate » d’un pétrolier dans le détroit d’Ormuz
L’équipage d’un pétrolier a signalé « avoir entendu une explosion à proximité immédiate du navire », alors qu’il se trouvait dans le détroit d’Ormuz, a signalé l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO, au cours de la nuit de dimanche à lundi.
« Le navire et l’équipage sont tous déclarés sains et saufs », a écrit l’agence britannique sur X, sans préciser l’origine de l’explosion, survenue à 20 milles nautiques (37 kilomètres) au nord-est de la ville omanaise de Khasab.
Donald Trump affirme lancer de nouveaux pourparlers avec Téhéran
« Bien sûr que [les Iraniens] ne veulent pas être attaqués. Ils connaissaient l’ampleur de cette attaque, car ils la voyaient prendre forme », a affirmé le président américain, Donald Trump, dimanche, à bord de son, avion Air Force One, après avoir déclaré, samedi, avoir renoncé à de nouvelles frappes – conjointes avec Israël – sur l’Iran à condition qu’un accord soit rapidement conclu.
« Ce que l’on fait maintenant, c’est parler avec eux sous la forme d’une négociation. Cela commence demain après-midi », soit lundi, a-t-il ajouté.
Le président républicain a précisé que la demande de mettre en pause les frappes sur l’Iran durant le week-end provenait de l’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar et de l’Iran lui-même.
Ni Téhéran ni les pays médiateurs du conflit n’ont confirmé la tenue de ces discussions, mais la République islamique s’était dite, dimanche, proche d’un accord avec Oman au sujet du détroit d’Ormuz.
« Il y a un accord sur Ormuz, et il y aura ensuite un accord sur le nucléaire, on pourrait même dire sur la dénucléarisation de l’Iran », a assuré Donald Trump, à bord de l’avion présidentiel, dimanche.
La signature à la mi-juin d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran n’a débouché pour l’instant sur aucune percée diplomatique majeure en vue d’arriver à la fin d’un conflit qui, depuis plus de cinq mois, a embrasé le Moyen-Orient et ébranlé l’économie mondiale.
L’accord Iran-Oman ne signifie pas la réouverture du détroit d’Ormuz, prévient Téhéran
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei, a précisé dimanche soir que les discussions avec Oman sur une nouvelle route maritime dans le détroit d’Ormuz duraient depuis près de deux mois et ne concernaient en rien la réouverture du détroit, conditionnée selon lui à la fin des « manquements » américains.
Selon des propos rapportés par l’agence iranienne IRNA, M. Baghaei a averti que tout pays hébergeant des bases ou une logistique militaire au profit d’un « agresseur » serait, « selon le droit international, considéré comme partie prenante à l’agression, ouvrant droit à une riposte iranienne ». Il a, par ailleurs, rejeté toute influence des déclarations américaines sur les positions de Téhéran.
Le président iranien vante le mémorandum signé en juin avec Washington, pourtant maintes fois dénoncé par l’Iran comme ayant été violé
Alors que les discussions se poursuivent entre l’Iran et les Etats-Unis en vue d’un accord, le président iranien, Massoud Pezeshkian, a vanté, dimanche sur X, le protocole d’accord signé à la fin de juin avec Washington, après validation par le Conseil suprême de sécurité nationale iranien. Il l’a présenté comme le fruit d’une « sagesse collective » des membres du Conseil, unis derrière ce texte, et a affirmé croire qu’il constituera « le centre de gravité » de la diplomatie iranienne à l’avenir. Il a appelé à « contraindre l’ennemi à respecter ce qu’il a signé », estimant que cet accord renforce la sécurité de l’Iran, de la région et de ses alliés.
Téhéran a dénoncé, à plusieurs reprises depuis la signature, des violations du texte par Washington : dès le 27 juin après des frappes américaines, puis en juillet après la révocation de la suspension des sanctions sur le pétrole iranien, et dans une lettre adressée à l’ONU le 15 juillet accusant les Etats-Unis d’avoir « sapé de manière active et systématique les fondements mêmes de cet accord ».
L’Iran dit être proche d’un accord avec Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires
Le ministère des affaires étrangères iranien a jugé, dimanche, qu’un accord avec Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit d’Ormuz, enjeu majeur de la guerre au Moyen-Orient, se rapprochait.
« Nous sommes sur le point de parvenir à un accord sur une route acceptable pour les deux parties – ni la route nord, ni la route sud –, dans le respect des droits souverains de chaque pays et la garantie de nos intérêts nationaux et de notre sécurité », a déclaré le porte-parole du ministère, Esmaeil Baghaei, dans une interview à la télévision d’Etat.
Des efforts en cours pour ranimer le protocole d’accord avec Washington, selon un député iranien
Un député iranien, porte-parole de la commission de sécurité nationale, a fait état dimanche de tractations diplomatiques pour redonner vie au protocole d’accord conclu mi-juin par Washington et Téhéran, et récemment mis à mal par la reprise des bombardements.
« Je peux vous annoncer que des efforts sont en cours pour relancer l’accord en 14 points d’Islamabad, notamment de la part des médiateurs », a déclaré Hassan Ghashghavi dans une interview télévisée, en référence au Qatar et au Pakistan. « Ils savent que la question principale est celle du détroit d’Ormuz, clé du dossier à l’heure actuelle, et il y a un échange de vues » à ce sujet, a-t-il poursuivi.
Cinq mois après le début de la guerre, qui a fait des milliers de morts dans la région et ébranlé l’économie mondiale, les pays médiateurs sont à la peine pour faire revenir les belligérants à la table des négociations. L’accord annoncé en juin pour installer durablement le cessez-le-feu en vigueur depuis avril a volé en éclats début juillet. Au cœur de la discorde, le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures sur lequel Téhéran veut garder le contrôle.
Pétrole : l’OPEP+ augmente ses quotas de production de septembre
L’Arabie saoudite, la Russie et cinq autres membres de l’OPEP+, qui se sont réunis en ligne dimanche, ont décidé d’augmenter leurs quotas de production de pétrole pour le mois de septembre.
« Les sept pays participants ont décidé de mettre en œuvre un ajustement de la production de 188 000 barils par jour », soit un montant similaire aux mois précédents, précise le communiqué de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), sans faire mention d’une pause de ce cycle haussier pourtant très anticipée par les analystes.
Le point sur la situation, dimanche 2 août à midi
- Donald Trump a annoncé suspendre de nouvelles frappes prévues contre l’Iran à la demande de Téhéran et d’autres pays de la région, à condition qu’un accord pour mettre fin à la guerre soit rapidement conclu.
- Le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman, a appelé le président américain à « privilégier le dialogue afin de réduire les tensions », et encouragé à « déployer tous les efforts possibles pour obtenir une trêve », selon l’agence de presse officielle saoudienne SPA.
- L’Iran n’a pour l’heure pas commenté les affirmations de Donald Trump. Mais avait fait savoir que son chef de la diplomatie multipliait les échanges : le ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi, s’est entretenu selon les médias officiels de son pays avec son homologue saoudien.
- Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end. CBS News mentionnait la possibilité de frappes contre des raffineries de pétrole et les centrales électriques, menées par les Etats-Unis mais aussi Israël.
- Samedi, avant l’annonce de Donald Trump, les ambassades américaines au Moyen-Orient avaient appelé leurs ressortissants à « envisager de quitter » le Moyen-Orient en raison d’une possible « escalade » du conflit régional.
Un média iranien dément l’affirmation de Donald Trump selon laquelle Téhéran aurait demandé à Washington de ne pas frapper
Citant des responsables militaires, l’agence de presse iranienne Mehr a expliqué que les « allégations » du président américain, Donald Trump, n’étaient « qu’un nouveau mensonge », ajoutant : « Nos forces sont en état d’alerte maximale et prêtes à toute éventualité ». Le président américain a affirmé que Téhéran aurait demandé à Washington de renoncer à de nouvelles frappes contre l’Iran.
L’agence de presse iranienne Fars dément un accord sur la réouverture du détroit d’Ormuz
L’agence de presse iranienne Fars a affirmé, en citant des sources présentées comme proches des autorités, qu’aucun accord n’a été conclu sur une réouverture du détroit d’Ormuz. Selon l’une de ces sources, les informations diffusées par certains médias selon lesquelles Téhéran a accepté un plan de réouverture sont « fausses ».
Toujours selon Fars, une source militaire a affirmé que le détroit resterait fermé tant que les « actions hostiles » des Etats-Unis se poursuivraient. Elle a ajouté que le passage des navires n’a été autorisé que par l’itinéraire défini par les autorités iraniennes et avec l’autorisation de la marine des gardiens de la révolution.


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