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L’armée américaine assure que la voie de navigation « reste ouverte aux navires commerciaux ». « L’Iran n’en a pas le contrôle. Des milliers de navires ont emprunté cette voie navigable internationale au cours des quatre derniers mois », précise le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, sur X.
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L’armée américaine assure que le détroit d’Ormuz reste ouvert
« Le détroit d’Ormuz reste ouvert aux navires commerciaux », assure le commandement de l’armée américaine au Moyen-Orient (CentCom), quelques heures après la diffusion d’un communiqué de l’autorité iranienne mise sur pied pour le contrôler, dans lequel elle affirme le contraire. « L’Iran n’en a pas le contrôle. Des milliers de navires ont emprunté cette voie navigable internationale au cours des quatre derniers mois », ajoute le CentCom, sur X.
Les gardiens de la révolution iraniens ont annoncé, à la mi-journée, avoir pris pour cibles deux pétroliers qui tentaient de franchir le détroit par un autre itinéraire que celui imposé par la République islamique. Selon MarineTraffic, cinq navires ont franchi le détroit jeudi, alors que 22 l’avaient fait la veille, et tous ont emprunté la voie iranienne.
Face à Trump, l’Iran sort de la logique de représailles et cherche à reprendre la main sur le conflit
Par Ghazal Golshiri
Dans le conflit qui oppose l’Iran et ses partenaires aux Etats-Unis et à leurs alliés, la République islamique semble désormais vouloir passer à l’offensive. Alors qu’une logique de représailles immédiates prévalait jusqu’ici, un tournant est apparu le 29 juillet. Ce jour-là, Téhéran a brisé plusieurs jours d’accalmie en lançant une salve de missiles balistiques contre des installations américaines en Jordanie. Le Pentagone a décrit l’opération comme une « tentative d’attaque surprise ». Les médias iraniens ont, pour leur part, présenté ces frappes comme préventives, revendiquant, pour la première fois explicitement, une logique d’initiative militaire plutôt qu’une simple riposte.
Le trafic maritime toujours impossible dans le détroit d’Ormuz, selon l’autorité iranienne chargée de le contrôler
« En raison de la persistance des actes agressifs des forces militaires des Etats-Unis dans la région, le passage par le détroit d’Ormuz n’est pas possible », rappelle l’Autorité du détroit du golfe Persique, mise sur pied par Téhéran pour contrôler le trafic. « Dès que la stabilité et le calme seront rétablis, toutes les demandes seront examinées selon l’ordre et le calendrier, et les autorisations seront délivrées progressivement », ajoute-t-elle, conformément à ce qu’elle fait régulièrement.
Le point sur la situation, vendredi 31 juillet à 14 heures
- Donald Trump est optimiste quant à la conclusion d’un accord nucléaire civil avec l’Arabie saoudite et une normalisation des relations avec Israël. Dans un entretien au Financial Times, M. Trump a annoncé avoir évoqué ce dossier avec le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman.
- L’Iran dit avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït. Le Koweït affirme avoir détruit des drones iraniens après des attaques contre des sites militaires.
- L’Iran dit avoir frappé deux pétroliers sous « escorte aérienne » américaine dans le détroit d’Ormuz. Ils ne suivaient pas la route définie par l’Iran, selon les gardiens de la révolution.
- Le pétrole stable malgré la poursuite des hostilités au Moyen-Orient. A 11 h 50, à Paris, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, dont c’est le dernier jour de cotation, prenait 0,53 %, à 89,50 dollars (soit 78,36 euros). Son équivalent américain, le baril de west texas intermediate, pour livraison le même mois, grappillait 0,06 % à 83,64 dollars (soit 73,23 euros).
- Des pétroliers saoudiens contournent Bab Al-Mandab en passant par l’Afrique, selon Bloomberg, un itinéraire beaucoup plus long, en raison des menaces des rebelles houthistes contre la navigation en mer Rouge.
- Le trafic reprend à Bab Al-Mandab mais reste très faible dans le détroit d’Ormuz, selon Kpler, tandis que le trafic est resté très limité dans le détroit d’Ormuz, avec seulement deux pétroliers en transit, selon des données de la société d’analyse maritime Kpler, citée par l’agence Reuters.
Sur Le Monde aujourd’hui
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Le Koweït affirme avoir détruit des drones iraniens après des attaques contre des sites militaires
Dans un communiqué, les forces armées koweïtiennes ont annoncé, vendredi, avoir détruit des drones iraniens entrés dans l’espace aérien du pays, affirmant que l’Iran avait visé plusieurs installations militaires et infrastructures vitales.
Le porte-parole du ministère de la défense a ajouté que les drones avaient été détectés dès l’aube et « neutralisés ». Selon le ministère, les attaques ont provoqué des dégâts matériels en raison de la chute de débris, mais n’ont fait aucune victime.
Washington et Israël envisagent un blocus terrestre pour accroître la pression sur Téhéran, selon le « Telegraph »
Les Etats-Unis et Israël étudient la possibilité d’imposer un blocus terrestre à l’Iran afin d’accentuer la pression économique sur la République islamique, rapporte vendredi le Telegraph, citant des sources israéliennes.
Selon le quotidien britannique, Donald Trump et Benyamin Nétanyahou ont évoqué cette option lors de leur rencontre mardi à la Maison Blanche, dans le cadre de discussions sur des moyens « cinétiques et non cinétiques » destinés à accroître la pression sur Téhéran.
Le projet consisterait à convaincre les pays voisins de l’Iran, notamment l’Irak et le Pakistan, mais aussi la Turquie, le Turkménistan, l’Afghanistan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, de restreindre ou de fermer certains points de passage frontaliers afin de limiter les importations et les exportations iraniennes.
Selon une source israélienne citée par le Telegraph, une telle mesure viserait à empêcher l’Iran d’acheminer ou d’exporter des marchandises et compliquerait notamment son réarmement. Le journal affirme que Téhéran attend notamment une livraison de systèmes de défense aérienne portables en provenance de Chine.
Le Telegraph rapporte également que Donald Trump envisagerait plusieurs options pour contraindre l’Iran à revenir à la table des négociations, estimant que sa stratégie actuelle avait atteint ses limites. Parmi les scénarios étudiés figureraient un accord diplomatique, la poursuite du blocus naval déjà en place ou une reprise des frappes militaires.
Un responsable de la Maison Blanche a annoncé au quotidien que « toutes les options » restaient à la disposition du président américain. Ces informations n’ont pas été confirmées officiellement par Washington ou Israël.
Le pétrole stable malgré la poursuite des hostilités au Moyen-Orient
Les cours du pétrole baissent un peu vendredi, le marché demeurant relativement optimiste sur le fait que la pénurie puisse être évitée, malgré les hostilités au Moyen-Orient qui se poursuivent.
Vers 11 h 50 à Paris, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, dont c’est le dernier jour de cotation, prenait 0,53 % à 89,50 dollars (soit 78,36 euros).
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, grappillait 0,06 % à 83,64 dollars (soit 73,23 euros).
Le Hamas accepte un accord sur son désarmement, sous condition d’un retrait israélien
Le Hamas a confirmé, vendredi, avoir conclu un accord sur son désarmement dans la bande de Gaza, prévu dans la deuxième phase du cessez-le-feu avec Israël, tout en précisant que sa mise en œuvre dépendrait du respect par l’Etat hébreu de ses engagements dans le cadre de la première phase de l’accord.
Plus de neuf mois après l’entrée en vigueur de la trêve, des responsables du mouvement islamiste palestinien ont annoncé à l’AFP qu’un accord avait été trouvé « sur la question des armes » ainsi que sur « un retrait progressif » des forces israéliennes, qui contrôlent actuellement plus de 60 % de la bande de Gaza. Cette étape constitue l’un des principaux volets du plan de paix soutenu par le président américain, Donald Trump.
« Nous avons fait des concessions pour le bien de notre peuple dans la bande de Gaza, afin de le sauver de la mort et du déplacement », a déclaré à l’AFP Ghazi Hamad, membre de l’équipe de négociation du Hamas.
Le responsable a précisé à Reuters que le mouvement ne remettrait ses armes au Comité national pour l’administration de Gaza (CNAG), un organisme de technocrates palestiniens chargé d’assurer la transition dans l’enclave et actuellement basé en Egypte, qu’à condition qu’Israël respecte les engagements de la première phase de l’accord. Il a cité notamment l’arrêt des attaques, le redéploiement des forces israéliennes vers leurs positions d’octobre 2025 et la levée des restrictions sur l’acheminement de l’aide humanitaire.
Selon Ghazi Hamad, Israël n’interviendra pas dans le processus de désarmement, qui sera supervisé par le comité. Il a ajouté que le Hamas allait désormais discuter avec les médiateurs des modalités d’application de l’accord et d’un calendrier de mise en œuvre, un processus qui pourrait prendre « environ quatorze jours, voire davantage ».
Israël n’a pas réagi dans l’immédiat à cette annonce. Jeudi, une source politique israélienne avait toutefois déclaré à l’AFP qu’il n’y aurait « aucun retrait israélien de la “ligne jaune” dans la bande de Gaza tant que le Hamas n’aura pas été totalement désarmé et que la bande de Gaza n’aura pas été entièrement démilitarisée ».
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L’Iran dit avoir frappé deux pétroliers sous « escorte aérienne » américaine dans le détroit d’Ormuz
Les gardiens de la révolution iraniens affirment, vendredi, avoir frappé deux pétroliers qui tentaient de franchir le détroit d’Ormuz. Les pétroliers, qui ne suivaient pas la route définie par l’Iran dans cette voie maritime stratégique, « ont été frappés et stoppés, tandis que quatre autres pétroliers ont rapidement viré de bord et sont retournés à leurs positions précédentes », ont annoncé les pasdarans, cités par les médias iraniens, sans plus de détails.
Aucune attaque américaine contre l’Iran, qui affirme avoir visé des infrastructures américaines au Koweït
Aucune frappe n’a été signalée sur le territoire iranien dans la nuit de jeudi à vendredi, selon les médias iraniens et le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CentCom), après une série de bombardements américains menés la veille. Les Etats-Unis avaient lancé mercredi soir une « importante vague de frappes » contre des cibles en Iran, en représailles à une tentative d’attaque iranienne contre des positions militaires américaines.
Par ailleurs, l’armée iranienne a affirmé avoir visé dans la nuit des infrastructures militaires de la base aérienne Al-Ahmad Al-Jaber, au Koweït, selon la télévision d’Etat iranienne IRIB. Les autorités koweïtiennes n’ont pas confirmé cette attaque.
Un homme inculpé d’espionnage contre une base militaire britannique à Chypre
Un homme à la double nationalité britannique et azerbaïdjanaise a été arrêté à Chypre et inculpé par le parquet britannique, accusé d’avoir espionné au profit de l’Iran une base militaire locale de la Royal Air Force, a annoncé la police britannique, vendredi.
Rashad Sultanov a été arrêté le 17 juillet par les autorités chypriotes dans le cadre d’une enquête dirigée par la police antiterroriste de Londres, en lien avec des événements qui se sont produits à la base britannique d’Akrotiri entre le 11 mai 2025 et le 22 juin 2025, a précisé la Metropolitan Police dans un communiqué.
Cet homme de 44 ans est accusé « d’avoir mené une surveillance hostile de la base (…) et d’avoir partagé des informations avec le corps des gardiens de la révolution islamique, un service de renseignement étranger », a détaillé la police.
En juin 2025, la police chypriote avait annoncé l’arrestation d’un homme soupçonné d’« espionnage » et de « terrorisme » et des médias locaux avaient affirmé qu’il était d’origine azerbaïdjanaise et avait été repéré en raison d’un comportement suspect près de la base britannique d’Akrotiri, dans le sud du pays. Le Foreign Office avait alors déclaré à l’Agence France-Presse (AFP) que l’homme était de nationalité britannique.
Contactée, la Metropolitan Police n’a pas confirmé dans l’immédiat qu’il s’agissait du même homme.
En juin 2025, Chypre avait servi de lieu de transit pour les ressortissants de pays tiers fuyant le Moyen-Orient durant la « guerre de douze jours » entre Israël et l’Iran, ainsi que pour les Israéliens cherchant au même moment à rentrer chez eux après avoir été bloqués à l’étranger. En mars dernier, la base militaire d’Akrotiri a été ciblée par des drones de fabrication iranienne, au début du conflit en cours au Moyen-Orient, déclenché par des frappes israélo-américaines sur l’Iran.
Des pétroliers saoudiens contournent Bab Al-Mandab en passant par l’Afrique, selon Bloomberg
Six pétroliers saoudiens semblent avoir choisi de contourner le détroit de Bab Al-Mandab en empruntant la route du cap de Bonne-Espérance, un itinéraire beaucoup plus long, en raison des menaces des rebelles houthistes contre la navigation en mer Rouge, rapporte l’agence Bloomberg, vendredi, citant des données de suivi maritime.
Selon ces données, deux superpétroliers vides, le Hazm (IMO : 9829631) et le Dilam (IMO : 9448700), font route vers Gibraltar, tandis que quatre autres navires ont pour destination des ports sud-africains, notamment Durban et la baie d’Algoa, points de passage habituels des traversées entre l’océan Indien et l’Atlantique.
Ce détour allongerait le trajet d’au moins deux semaines par rapport à la route passant par Bab Al-Mandab et le canal de Suez.
Selon Bloomberg, l’Arabie saoudite redirige déjà une partie de ses exportations de brut destinées à l’Asie du port de Yanbou, sur la mer Rouge, vers le terminal égyptien de Sidi Kerir, sur la Méditerranée.
Selon l’agence, les menaces des houthistes, soutenus par l’Iran, visant les navires faisant escale dans les ports saoudiens de la mer Rouge ont conduit plusieurs armateurs à reconsidérer leurs itinéraires. Certains pétroliers continuent toutefois d’emprunter le détroit de Bab Al-Mandab, tandis que d’autres auraient quitté le détroit d’Ormuz à la recherche de nouvelles perspectives commerciales.
Le trafic reprend à Bab Al-Mandab mais reste très faible dans le détroit d’Ormuz, selon Kpler
Vingt-cinq navires transportant des matières premières ont emprunté, jeudi, le détroit de Bab Al-Mandab, tandis que le trafic est resté très limité dans le détroit d’Ormuz, avec seulement deux pétroliers en transit, selon des données de la société d’analyse maritime Kpler, citée par l’agence Reuters.
Parmi les 25 navires ayant franchi Bab Al-Mandab, 18 sont entrés dans cette voie maritime et sept en sont sortis. Le trafic comprenait deux très grands pétroliers, un Suezmax (pétrolier de taille intermédiaire, dimensionné pour pouvoir franchir le canal de Suez à pleine charge, qui transporte généralement environ 1 million de barils) et cinq Aframax (pétrolier plus petit, d’une capacité d’environ 600 000 à 800 000 barils, utilisé pour des trajets régionaux).
A Ormuz, seulement deux pétroliers, naviguant à vide, ont été recensés en transit, tous deux entrant dans le détroit, selon Kpler. La société souligne toutefois que certains navires peuvent naviguer avec leurs transpondeurs désactivés et ne figurent donc pas dans ces données.
L’Iran et les rebelles houthistes du Yémen ont multiplié les attaques contre des navires empruntant les détroits d’Ormuz et de Bab Al-Mandab. Une frappe de drone visant récemment des navires transportant du gaz dans le port égyptien de Damiette, sur la Méditerranée, fait également craindre un élargissement des menaces pesant sur la navigation, notamment par le canal de Suez.
L’Iran dit avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït
L’armée iranienne affirme, vendredi, avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït, en représailles à l’« agression » des Etats-Unis contre l’Iran.
Dans un communiqué relayé par les médias iraniens, l’armée a déclaré avoir visé « des abris d’avions de combat, des systèmes de communication par satellite et des installations de stockage d’équipement sur la base aérienne Al-Ahmad Al-Jaber au Koweït ».
L’armée iranienne a qualifié ces frappes de « réaction à la récente agression de [leur] pays par l’armée américaine terroriste et son attaque brutale contre une habitation sur l’île de Qechm ».
Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CentCom) n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat.
Donald Trump optimiste sur un accord nucléaire civil avec l’Arabie saoudite et une normalisation avec Israël
Le président américain, Donald Trump, s’est dit optimiste quant à la conclusion d’un accord de coopération nucléaire civile avec l’Arabie saoudite et a estimé qu’une normalisation des relations entre Riyad et Israël restait possible.
Dans un entretien au Financial Times, M. Trump a annoncé avoir évoqué ce dossier avec le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman, et le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Il a toutefois rappelé que Riyad conditionne jusqu’à présent une telle normalisation à des avancées irréversibles vers la création d’un Etat palestinien, une perspective rejetée par Israël.
Interrogé sur l’Ukraine, le président américain a également déclaré ne pas avoir encore décidé s’il autoriserait Kiev à produire sous licence des missiles Patriot, précisant que cette possibilité était toujours à l’étude. Il a ajouté que ses envoyés Jared Kushner et Steve Witkoff se rendraient prochainement en Ukraine, réaffirmant que sa priorité restait de mettre fin à la guerre avec la Russie.
Le point sur la situation, vendredi 31 juillet à 6 h 40
- Les gardiens de la révolution iraniens ont dit avoir pris pour cible, jeudi, des générateurs électriques, des systèmes de navigation et des bâtiments administratifs et de soutien sur la base américaine de Cheikh-Issa, à Bahreïn, à l’aide de drones.
- L’Iran avait revendiqué, plus tôt dans la journée, la destruction de trois F-35 sur une base américaine en Jordanie, en représailles à une attaque américaine contre l’île iranienne de Qechm. « Aucun avion américain n’a été détruit ni endommagé lors des récentes tentatives d’attaques iraniennes », a démenti le commandement des forces américaines au Moyen-Orient (CentCom) sur X.
- L’Arabie saoudite a annoncé la création d’une coalition maritime pour sécuriser la mer Rouge. Elle regrouperait une quinzaine d’Etats, dans un contexte de tension dans le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Riyad compte sur ce détroit, situé à l’extrémité sud de la mer Rouge, pour poursuivre ses exportations de pétrole, alors que l’Iran verrouille celui d’Ormuz, de l’autre côté de la péninsule.
- Le prix du pétrole recule avec l’espoir de négociations. Il s’est légèrement replié, jeudi, après l’annonce, par le ministère des affaires étrangères pakistanais, que Washington et Téhéran poursuivraient leurs pourparlers, malgré les bombardements.
- Des pirates iraniens soupçonnés d’une cyberattaque des réseaux d’alimentation en eau aux Etats-Unis. Une société de cybersécurité affirme que le mode opératoire du piratage, dimanche et lundi, d’une trentaine de réseaux locaux d’alimentation en eau dans le Minnesota correspond à celui d’un groupe affilié à l’Iran, un constat partagé par les autorités américaines.
- L’incendie qui s’est déclaré mercredi à bord de deux navires stockant du gaz dans le port de Damiette a été provoqué par une attaque de drone, a annoncé le gouvernement égyptien, sans préciser qui en était responsable. Les rebelles yéménites houthistes ont nié toute responsabilité et aucune revendication n’a été formulée.
- Une majorité d’Américains juge la guerre injustifiée, selon un sondage AP-NORC. Environ deux tiers des adultes américains jugent que le conflit déclenché le 28 février n’en valait pas la peine. Seules 28 % des personnes interrogées approuvent la gestion du dossier iranien par Donald Trump, contre 34 % le mois précédent.
Bonjour à toutes et tous
Ce direct va continuer à vous tenir informés sur les nombreux événements qui se déroulent au Moyen-Orient depuis les frappes israélo-américaines sur l’Iran à la fin du mois de février.
Notre live précédent est accessible en cliquant sur ce lien.


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