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Le président américain a applaudi le bombardement d’un pont près de Téhéran. Huit civils ont été tués dans cette frappe contre cet ouvrage en construction, selon les médias iraniens
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Donald Trump menace de détruire d’autres ponts en Iran
Donald Trump a menacé de nouvelles destructions d’infrastructures civiles en Iran. « Les ponts sont les prochains, puis les centrales électriques ! », a mis en garde le président américain sur son réseau Truth Social. Les Etats-Unis n’ont « même pas commencé » leur programme de destruction des infrastructures civiles du pays, a prévenu M. Trump dans la soirée.
Il avait précédemment applaudi la destruction d’un pont emblématique près de Téhéran. Huit civils ont été tués dans cette frappe contre ce pont en construction, selon les médias iraniens
Le dirigeant américain a répété à plusieurs reprises que la grande majorité des sites militaires, cibles premières de l’offensive américano-israélienne débutée le 28 février en Iran, avait déjà été endommagée ou détruite.
« Les dirigeants du nouveau régime [iranien] savent ce qu’il faut faire, et qu’il faut le faire VITE ! », a ajouté le président américain, qui alterne menaces et appels à Téhéran à accepter un accord de cessez-le-feu.
Des attaques de missiles et de drones sur le Koweït
« Les défenses aériennes koweïtiennes repoussent actuellement des attaques de missiles et drones hostiles », a écrit l’état-major de l’armée du Koweït sur X, précisant que les « explosions entendues sont le résultat de l’interception » de ces attaques.
Des missiles iraniens tirés vers Israël
« Il y a peu, l’armée a identifié des missiles tirés depuis l’Iran en direction du territoire de l’Etat d’Israël, les systèmes de défenses sont en action pour intercepter la menace », a annoncé l’armée israélienne dans un communiqué. Les habitants des zones concernées ont été appelés à se mettre à l’abri.
Selon les médias iraniens, les gardiens de la révolution, armée idéologique de la République, ont affirmé avoir tiré des missiles « longue portée » en direction de Tel-Aviv et de la station balnéaire d’Eilat, dans le sud du pays.
Le chef d’état-major de l’armée de terre sommé de prendre sa retraite immédiatement
Le secrétaire à la défense américain, Pete Hegseth, a obtenu le départ du chef d’état-major de l’armée de terre. Le général Randy George « va quitter ses fonctions de 41e chef d’état-major de l’armée de terre, avec effet immédiat », a écrit sur X Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, lui souhaitant « une belle retraite. » Il ne donne pas la raison de ce départ soudain.
CBS News, qui a révélé l’information, cite un responsable américain anonyme affirmant que Pete Hegseth souhaite nommer quelqu’un qui pourra appliquer la vision de Donald Trump et de son ministre pour l’armée de terre.
Le général Randy George, diplômé de la prestigieuse académie militaire de West Point, qui a servi en Irak et en Afghanistan, avait été nommé à ce poste en 2023, sous le mandat du président démocrate Joe Biden.
Il s’agit d’un départ forcé de plus chez les plus haut gradés de l’armée américaine depuis le retour au pouvoir de Donald Trump. Le président américain avait, sans explication, limogé début 2025, le chef d’état-major des armées pour le remplacer par Dan Caine. Depuis, ce sont les chefs de la marine, des gardes-côtes, de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de nombreux autres, qui ont été poussés vers la sortie par son gouvernement.
Pete Hegseth, à la tête d’un département renommé « ministère de la guerre », a assuré qu’il choisissait tout simplement les chefs qu’il veut pour diriger l’armée au plus grand budget du monde. Des parlementaires de l’opposition démocrate se sont inquiétés d’une potentielle politisation de l’armée, traditionnellement plus isolée des batailles politiciennes que le reste de l’appareil d’Etat américain.
La directrice générale de l’OIM qualifie de « choquantes » les frappes menées par Israël au cœur de Beyrouth
Les risques au Liban de déplacements massifs prolongés d’une partie de la population sont « très alarmants », s’est inquiétée jeudi la directrice générale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Amy Pope, dans un entretien à l’Agence France-Presse (AFP).
Parmi les déplacés, quelque 136 000 personnes ont trouvé refuge dans des centres d’accueil, d’après les autorités. La crise actuelle des déplacés est « bien plus sévère » que lors du précédent conflit qui a opposé Israël au Hezbollah en 2024, a relevé Amy Pope.
Elle a souligné que parmi les déplacés figuraient des personnes chassées sur les routes à l’époque, et n’ayant pas pu rentrer chez elles depuis.
Hors du Liban, « les gens ne comprennent pas l’étendue » de la crise qui intervient à un moment « où les ressources pour une réponse humanitaire sont plus limitées que jamais », a estimé Mme Pope. Et « si les gens ne trouvent pas la sécurité (…) chez eux, ils franchissent les frontières », a-t-elle averti.
Les Nations unies ont lancé un appel à une aide humanitaire d’urgence de plus de 300 millions de dollars (environ 260 millions d’euros), dont 19 millions de dollars (plus de 16 millions d’euros) pour l’OIM. « Très, très peu de ces fonds ont été reçus à ce jour », regrette Mme Pope, alors qu’« il y a un réel besoin de certaines aides de première nécessité », notamment des abris et des couvertures.
Elle a aussi qualifié de « choquantes » les frappes menées par Israël au cœur de Beyrouth, où des déplacés se sont réfugiés, certains sous la tente, d’autres dans des hôtels ou des appartements loués.
Elle a déclaré qu’une frappe israélienne mercredi dans le quartier de Jnah – à la lisière de la banlieue sud de la capitale – avait endommagé les locaux de l’OIM situés à proximité, rendant « pratiquement inutilisable » la clinique de l’agence onusienne destinée aux migrants. Israël a dit avoir tué un haut dirigeant du Hezbollah dans cette frappe, qui a fait sept morts selon les autorités libanaises.
Sur Le Monde aujourd’hui
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Le Pakistan augmente le prix de l’essence de 43 % et celui du diesel de 55 %
Le gouvernement pakistanais a considérablement augmenté, jeudi, les prix des carburants, soit une hausse de 42,7 % pour l’essence et de 54,9 % pour le diesel, en réponse à la flambée des prix mondiaux de l’énergie provoquée par la guerre en Iran.
« La décision prise aujourd’hui est que conformément aux marchés internationaux, et après la hausse des prix de l’essence, le nouveau prix sera de 458,40 roupies [1,43 euro] et entrera en vigueur dès demain [vendredi] », a déclaré le ministre du pétrole pakistanais, Ali Pervaiz Malik, lors d’une conférence de presse.
Concernant le diesel, « qui revêt une grande importance pour nos travailleurs et les transports publics », son nouveau prix est fixé à 520,35 roupies (1,62 euro), a-t-il ajouté.
Le Pakistan, qui dépend fortement de cet approvisionnement en pétrole, avait déjà augmenté les prix de 20 % le 6 mars, environ une semaine après le début de la guerre.
Le gouvernement pakistanais a dévoilé une série de mesures d’austérité visant à économiser le carburant, notamment le passage de nombreux services publics à la semaine de quatre jours, la prolongation des vacances scolaires et le passage de certains cours en ligne.
Huit personnes seraient mortes dans l’attaque d’un pont près de Téhéran, selon les autorités locales
Donald Trump a applaudi, jeudi, sur son réseau, Truth Social, la destruction d’un pont en Iran, et a appelé Téhéran à conclure un accord « avant qu’il ne soit trop tard », sans préciser ce qui devrait figurer dans un tel accord.
Selon Ghodratollah Seif, vice-gouverneur de la province d’Alborz, cité par l’agence iranienne Fars et la télévision d’Etat, l’attaque du pont a causé la mort de huit civils, tandis que 95 personnes ont été blessées.
En raison des restrictions imposées à la couverture médiatique, l’AFP n’est pas en mesure d’accéder aux sites des frappes ni de vérifier de manière indépendante les bilans en Iran.
L’Iran dit avoir ciblé des sites industriels et militaires américains dans le Golfe
La télévision d’Etat iranienne a affirmé que Téhéran avait lancé jeudi une série d’attaques ciblant des sites industriels et militaires américains dans le Golfe, ainsi que des installations israéliennes.
De nouveaux bombardements israélo-américains ont secoué, jeudi, l’Iran, où un pont près de Téhéran a notamment été frappé à deux reprises et où les deux principales aciéries du pays ont annoncé cesser leurs activités en raison d’attaques.
« En réponse aux attaques contre les industries sidérurgiques iraniennes, les gardiens de la révolution ont lancé une nouvelle vague d’attaques », a rapporté la télévision d’Etat, citant un porte-parole du commandement militaire central, Ebrahim Zolfaghari.
« Les industries sidérurgiques américaines situées à Abou Dhabi, les industries d’aluminium américaines à Bahreïn et les usines d’armement Rafael du régime sioniste [israélien] figuraient parmi les cibles », a précisé la télévision d’Etat.
Par ailleurs, l’agence Tasnim, citant le commandement de la marine des gardiens de la révolution – armée idéologique de la République islamiste – a affirmé que les centres de données des entreprises américaines Oracle à Dubaï et Amazon à Bahreïn avaient également été visées.
Les forces iraniennes ont aussi ciblé, selon la télévision d’Etat, des bases aériennes en Israël, notamment celles de Tel Nof et de Palmachim, ainsi que des « centres de rassemblement des forces militaires » et des bases de l’armée américaine dans plusieurs pays du Golfe.
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Une résolution portant sur le déblocage du détroit, défendue par Bahreïn et les Emirats arabes unis, doit être présentée devant le Conseil de sécurité.
Les rebelles houthistes du Yémen revendiquent l’envoi d’une « salve de missiles balistiques » sur Israël
Les houthistes du Yémen ont revendiqué « une opération militaire menée par une salve de missiles balistiques » visant des « objectifs vitaux de l’ennemi israélien » dans la région de Jaffa, dans un communiqué publié jeudi sur le média militaire affilié aux houthistes.
Ils précisent avoir mené ces frappes « en coopération » avec l’Iran, et le Hezbollah au Liban. Il s’agit de la quatrième attaque contre Israël depuis le début du conflit.
Outre le pétrole, d’autres produits essentiels sont bloqués par la fermeture d’Ormuz
Depuis le début de la guerre, les volumes totaux de « vrac sec » (minerais, engrais, acier, céréales) transitant par le détroit d’Ormuz ont chuté de 83 % – de 7,5 millions de tonnes en février à 1,3 million en mars –, selon les données de la société de renseignement maritime AXSMarine :
- Les expéditions d’engrais, essentiels à l’agriculture, ont diminué de 92 %, passant de plus d’un million de tonnes en février à seulement 82 000 en mars.
- Les expéditions d’acier ont chuté de 93 %, passant de près de 162 000 tonnes à 11 000.
- Les expéditions de céréales ont plongé de 92 %, passant de 2,3 millions de tonnes à 196 000.
AXSMarine a cependant précisé à l’Agence France-Presse qu’une part importante des marchandises expédiées en mars était constituée de cargaisons non identifiées, en raison des perturbations ou de la manipulation des signaux des navires dans la zone de conflit.
L’Iran travaille à un « protocole avec Oman » pour assurer « en temps de paix » la sécurité du détroit d’Ormuz
L’Iran veut « convenir d’un protocole avec Oman, autre pays côtier, pour assurer la sécurité de la navigation en temps de paix et garantir que tous les passages soient effectués conformément à l’accord et aux exigences de sécurité », a déclaré, jeudi, son vice-ministre des affaires étrangères chargé des affaires juridiques et internationales, Kazem Gharibabadi, cité par l’agence de presse officielle IRNA.
« Nous finalisons actuellement la rédaction de ce protocole et, une fois finalisé en interne, nous entamerons sans aucun doute des négociations avec la partie omanaise », a ajouté M. Gharibabadi, dont IRNA a repris des déclarations publiées par l’agence russe Sputnik. Selon lui, la région pourrait être « à nouveau le théâtre d’actes d’agression » après la fin de la guerre. Dans ce cas, « les navires marchands et militaires des agresseurs et de leurs alliés n’auront plus le droit de transiter par le détroit d’Ormuz », a-t-il ajouté.
Le gouvernement omanais n’a jusque-là pas fait état de discussions avec l’Iran au sujet du détroit d’Ormuz. Le 23 mars, le chef de sa diplomatie, Badr Al-Boussaïdi, avait néanmoins affirmé sur X que son pays travaillait à « mettre en œuvre des protocoles de passage du détroit d’Ormuz en toute sécurité ».
Au Liban, les perspectives de déplacements massifs prolongés de population sont « très alarmantes », selon la cheffe de l’OIM
Une jeune fille déplacée cueille des fleurs près de sa tente, dans un campement improvisé pour personnes déplacées, sur le front de mer de Beyrouth, le 2 avril 2026. Les perspectives pour le Liban en cas de déplacements massifs prolongés d’une partie de la population sont « très alarmantes, car il suffit de voir l’ampleur des destructions actuelles ainsi que les menaces de destructions », s’est inquiété, jeudi, la directrice générale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Amy Pope.
Interrogée sur la possibilité de déplacements massifs prolongés au cours d’un entretien à l’Agence France-Presse, elle a aussi souligné que « même si la guerre se termine demain, ces destructions resteront, et il faudra reconstruire ».
Le point sur la situation, jeudi 2 avril à 20 heures
- Plus de 40 pays ont appelé à la « réouverture immédiate » du détroit d’Ormuz et évoqué de nouvelles sanctions contre l’Iran, a annoncé la cheffe de la diplomatie britannique, Yvette Cooper, qui présidait leur réunion virtuelle.
- Les pays du Golfe ont réclamé l’aval de l’ONU pour faire usage de la force dans le détroit d’Ormuz, lors de la première réunion du Conseil de sécurité sur la coopération avec le Conseil de coopération du Golfe.
- Dix-huit pays européens ont exhorté Israël et le Hezbollah à « mettre fin aux actions militaires », alors que les craintes concernant les projets israéliens de contrôler une partie du sud du Liban s’accentuent. La France n’en fait pas partie.
- « Nous sommes au bord d’une guerre plus étendue qui engloutirait le Moyen-Orient », a déclaré Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU.
- Le conflit au Moyen-Orient « peut avoir un effet direct, en matière de terrorisme, sur le territoire » français, a prévenu, jeudi, le premier ministre, Sébastien Lecornu.
- Deux morts ont été déplorés dans l’attaque d’un pont près de Téhéran, selon la télévision d’Etat iranienne. Donald Trump a réagi aux vidéos du pont détruit en appelant l’Iran à conclure un accord « avant qu’il ne soit trop tard ».
- La célèbre avocate iranienne Nasrin Sotoudeh a été arrêtée mercredi soir en Iran, selon sa fille.
- Le baril de pétrole américain s’est envolé de plus de 10 % jeudi, poussé par le ton belliqueux de Trump dans son discours de mercredi soir.
📷 A Tyr, où une attaque israélienne a tué au moins quatre personnes plus tôt dans la journée
L’Irak « fait tout son possible pour prévenir une escalade » du conflit, selon le ministère
Le gouvernement irakien a affirmé qu’il faisait « tout son possible pour prévenir une escalade » du conflit, dans un communiqué publié jeudi sur X par le ministère des affaires étrangères. Il réagissait ainsi à un communiqué de l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad, diffusé plus tôt, également sur X, avertissant que des groupes armés irakiens pro-iraniens pourraient mener des attaques dans le centre de la capitale au cours des deux prochains jours.
« Certaines parties ou individus pourraient, en violation des orientations de l’Etat, prendre des mesures unilatérales ou exploiter leurs positions ou fonctions pour accomplir des actes qui ne représentent pas la politique officielle », ajoute le ministère irakien, réaffirmant son engagement à maintenir le pays « en dehors du cercle du conflit régional ».
« La plus grande vigilance est de mise » pour l’économie européenne face à la guerre au Moyen-Orient, selon gouverneur de la Banque de France
« La prolongation du conflit est évidemment négative. Nous sommes, aujourd’hui 2 avril, plus proches du scénario intermédiaire défavorable que du scénario de base retenu par la BCE le 19 mars », a déclaré François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), lors d’une conférence à Sciences Po Paris.
Concernant l’inflation, les chiffres de mars pour la zone euro et la France, publiés mardi, « confirment un fort effet de premier tour », mais l’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentation) « est restée à ce stade bien maîtrisée », a affirmé M. Villeroy de Galhau. « Pour autant, la plus grande vigilance est de mise » car, notamment, « les anticipations d’inflation des marchés ont fortement monté », et « nous n’avons pas encore celles des entreprises et des ménages », a-t-il dit.
Plus de 40 pays appellent à la « réouverture immédiate » du détroit d’Ormuz et évoquent de nouvelles sanctions
Une quarantaine de pays ont appelé, jeudi, à la « réouverture immédiate et inconditionnelle » du détroit d’Ormuz, évoquant de possibles nouvelles sanctions contre l’Iran, a annoncé la ministre des affaires étrangères britannique, Yvette Cooper, qui présidait leur réunion virtuelle.
« L’Iran tente de prendre en otage l’économie mondiale dans le détroit d’Ormuz. Il ne doit pas l’emporter », a déclaré la ministre dans un communiqué. Les pays sont convenus « d’explorer des mesures économiques et politiques coordonnées, telles que des sanctions, pour faire pression sur l’Iran si le détroit reste fermé », a-t-elle ajouté.
Après plus d’un mois de guerre dans le golfe Arabo-Persique, les effets de la hausse des prix des carburants commencent à se faire sentir dans plusieurs secteurs industriels tricolores consommateurs d’énergies fossiles ou de matières premières dérivées du pétrole et du gaz.
Guerre au Moyen-Orient : l’industrie française touchée de plein fouet par la crise énergétique
Par Bastien Bonnefous
Encore une nouvelle crise pour l’industrie française. Après celle provoquée par le Covid-19 en 2020, celle déclenchée par l’invasion russe de l’Ukraine en 2022, puis celle encore liée à l’instabilité politique générée par la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024, le secteur industriel tricolore est aujourd’hui frappé par la guerre au Moyen-Orient. Envolée des prix du pétrole et du gaz, difficulté d’approvisionnement de certaines matières premières, perturbation du trafic maritime mondial… La fermeture du détroit d’Ormuz et les bombardements de sites stratégiques dans plusieurs pays du golfe Arabo-Persique commencent à avoir des effets pour de nombreuses filières françaises.
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