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17:28
L’Égypte et le Qatar appellent à une reprise des pourparlers entre les États-Unis et l’Iran
Plus d’informations à venir...
16:41
Trump dit accepter de parler avec l’Iran mais que le cessez-le-feu est «terminé»
Donald Trump a déclaré vendredi avoir accepté de continuer les discussions avec l’Iran pour mettre un terme à la guerre, mais que le cessez-le-feu en vigueur depuis avril était bel et bien «terminé» à présent.
«La République islamique d’Iran nous a demandé de continuer les discussions. Nous avons accepté de le faire, mais les Etats-Unis leur ont signifié, en des termes sans équivoque, que le cessez-le-feu était TERMINE!», a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social, après une vive reprise des hostilités entre les deux pays ces derniers jours.
16:36
Une délégation qatarie en Iran après les attaques à Ormuz
Une délégation du Qatar, pays médiateur entre Téhéran et Washington, est arrivée vendredi en Iran pour des pourparlers, a rapporté un média local, alors que les hostilités ont repris cette semaine après une attaque contre un méthanier qatari dans le détroit d’Ormuz.
«Le principal objectif de la visite serait de tenter de renforcer le rôle du Qatar en tant que médiateur à la suite des événements de mardi», a rapporté l’agence de presse Tasnim, après que Doha a accusé l’Iran d’une attaque contre un méthanier.
15:32
La Russie recommence à envoyer ses employés à la centrale nucléaire iranienne de Bushehr
La société nucléaire d’État russe Rosatom a déclaré vendredi que les six premiers employés de la centrale nucléaire iranienne de Bushehr avaient commencé à regagner le site, a rapporté l’agence russe RIA, citant son PDG Alexei Likhachev.
Rosatom, qui construit deux nouvelles tranches à Bushehr, avait évacué des centaines de membres de son personnel après que les États-Unis et Israël ont lancé une guerre contre l’Iran le 28 février.
14:45
Du Vietnam à l’Iran, pourquoi l’Amérique n’arrive plus à gagner ses guerres
La première guerre de Trump ressemble aux autres aventures militaires américaines. Après les sables de la Mésopotamie et les montagnes d’Afghanistan, le détroit d’Ormuz tourne à l’impasse stratégique pour les États-Unis. Donald Trump, qui avait accusé ses prédécesseurs d’avoir entraîné l’Amérique dans des « guerres sans fin », se voit à son tour empêtré dans un conflit sans issue au Moyen-Orient.
Si les États-Unis n’ont pas perdu beaucoup de soldats, les opérations étant restées jusqu’à présent aériennes et navales, la consommation astronomique de munitions atteint des niveaux préoccupants. Et, surtout, la puissance américaine donne de nouveau signe de ses limites, les États-Unis restant réticents à rouvrir par la force le détroit à la navigation. Comme les conflits précédents, la guerre d’Iran a commencé par des succès éclatants avant de se transformer en un frustrant match nul. Elle soulève de nouvelles questions sur les capacités stratégiques d’une superpuissance qui gagne toutes ses batailles, mais n’a plus remporté de guerre depuis 1945.
14:14
Le dollar statique, cramponné à l’idée d’une désescalade au Moyen-Orient
Le dollar fait du surplace vendredi, dans le sillage des cours du pétrole, qui ont effacé une partie de leurs gains des jours précédents et stagnent désormais, le marché continuant de croire à un apaisement au Moyen-Orient.
«Les investisseurs s’accrochent probablement au fait que des discussions techniques entre les deux parties se poursuivent», et le prix du baril de Brent, référence mondiale du brut, est retombé par rapport au milieu de semaine, entraînant à la baisse le coût d’emprunt de la dette à court terme, commente Francesco Pesole, d’ING.
Le dollar «ne retire aucun bénéfice de (...) la réduction du risque géopolitique» et, dans certains cas, comme face à l’euro, «les différentiels de taux ont évolué défavorablement» pour la devise américaine, «en ravivant les anticipations de taux plus élevés à l’étranger» qu’aux États-Unis, souligne l’analyste.
À lire aussi Reprise de la demande de pétrole «en cours», selon l'AIE qui améliore légèrement sa prévision pour 2026
13:47
L’Iran menace de frapper Israël en cas d’attaques contre ses infrastructures
L’Iran ripostera à toute attaque contre ses infrastructures, y compris en attaquant Israël, a mis en garde vendredi le chef de la plus haute instance sécuritaire du pays, alors que les hostilités ont repris cette semaine entre Téhéran et Washington.
«Nous riposterons à toute attaque contre les infrastructures, et le régime sioniste criminel (...) ne sera pas épargné», a déclaré le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, dans un communiqué publié par la télévision d’État.
Regarder la vidéo Iran : qui est Mohammad Bagher Zolghadr, nommé à la tête de la plus haute instance de sécurité ?
13:39
Le Qatar mène des discussions avec Washington et Téhéran pour apaiser la crise
Des négociateurs qatariens se trouvent actuellement en Iran pour rencontrer des responsables iraniens dans le but d’apaiser les tensions et de créer les conditions propices à la poursuite de négociations plus larges, a déclaré vendredi à Reuters une source proche du dossier, ajoutant que ces pourparlers se déroulaient en coordination avec les États-Unis.
Ces discussions visent à aborder la mise en œuvre du protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les questions qui ont déclenché la récente escalade entre Washington et Téhéran, notamment les différends concernant la navigation dans le détroit d’Ormuz, a précisé la source.
12:17
Moyen-Orient : Le Gouverneur de la Banque de France évoque la situation géopolitique et son incidence sur la croissance
Emmanuel Moulin était l’invité de la matinale Radio Classique - Le Figaro ce vendredi 10 juillet. Le Gouverneur de la Banque de France a expliqué que la légère amélioration de la croissance était en partie due à un apaisement géopolitique.
Face à la reprise potentielle des hostilités et la fin du cessez-le-feu dans le détroit d’Ormuz il faudrait donc observer l’avenir avec prudence «on est dans un environnement géopolitique qui est extrêmement volatil ou les choses changent d’un jour à l’autre». Malgré tout, Emmanuel Moulin a temporisé et souligné que «l’indicateur d’incertitude (des entreprises) est retombé au niveau d’avant la guerre» d’après une enquête de l’INSEE.
10:51
La Bourse de Paris prudente, entre Moyen-Orient et semi-conducteurs
La Bourse de Paris a ouvert dans la prudence vendredi, entre incertitudes au Moyen-Orient et avant la cotation à Wall Street du géant coréen des puces mémoire SK hynix, attendue comme la deuxième plus importante de l’histoire. Vers 9h50 (heure de Paris), le CAC 40 restait stable (+0,03%) à 8330,33 points. La veille, l’indice vedette parisien avait rebondi de 0,90%, à 8.326,62 points, après une nette baisse de 2,18% mercredi en raison de la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran au Moyen-Orient.
Ce vendredi, les marchés continueront de suivre l’évolution de la situation des prix du pétrole, qui restent stables, après avoir reculé la veille et bondi mercredi, dans la foulée de ce regain de tensions. «Le cessez-le-feu est menacé, mais les pourparlers entre les États-Unis et l’Iran se poursuivront. Ce dernier facteur - associé à l’excédent d’offre sur certains marchés - a contribué à contenir les cours du pétrole», explique Ipek Ozkardeskaya, de Swissquote Bank. Reste que «l’environnement reste fragile et constituera probablement le risque majeur du week-end», relèvent les analystes de Natixis.
Le trafic dans le détroit d’Ormuz a d’ailleurs déjà nettement ralenti depuis mercredi, en particulier sur la route maritime omanaise soutenue par l’ONU, après les attaques ayant visé plusieurs navires dans la semaine, ont indiqué des analystes.
10:20
Reprise de la demande de pétrole «en cours», selon l’AIE qui améliore légèrement sa prévision pour 2026
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) anticipe une baisse de la demande mondiale de pétrole légèrement moins forte en 2026 que prévu le mois précédent, estimant vendredi dans son dernier rapport mensuel que la «reprise de la demande» est «en cours» après un point bas en mai.
L’AIE, qui prévoyait dans son précédent rapport mi-juin une baisse de la demande de 1,1 million de barils par jour en 2026, table désormais sur une baisse de 1 million de barils. L’organisation observe que l’offre mondiale a «rebondi» grâce à la reprise partielle du transit dans le détroit d’Ormuz, mais la production reste largement sous les niveaux d’avant la guerre au Moyen-Orient.
10:19
DÉCRYPTAGE - Iran : derrière l’absence du nouveau guide, la reconfiguration du pouvoir
Au terme d’une semaine de célébrations dans les principaux lieux du chiisme iranien et irakien et alors qu’un nouvel épisode de guerre a commencé avec les États-Unis, l’Iran a inhumé jeudi dans la ville sainte de Machhad l’ayatollah Ali Khamenei, en l’absence de son fils et successeur Mojtaba, comme guide suprême d’une République islamique que le conflit a contraint à la reconfiguration.
Celui qui a dirigé l’Iran pendant trente-huit ans a été enterré au mausolée de l’imam Reza, le plus important lieu de culte de l’Iran, au milieu d’une foule brandissant des portraits de l’ancien guide, assassiné par une frappe israélo-américaine le 28 février, à l’âge de 86 ans, au premier jour de la guerre imposée par ses ennemis. « Nous allons tuer Trump », pouvait-on lire sur une banderole déployée sur la façade d’un immeuble.
09:17
L’éditorial de Patrick Saint-Paul : « Iran, l’impuissance américaine »
Les funérailles du guide iranien, tué au premier jour de la guerre de Donald Trump en Iran, s’achèvent dans un « feu d’artifice ». Frustré par l’attitude de l’Iran, le président américain a décrété la « fin du cessez-le-feu » et ordonné de nouveaux bombardements. Depuis qu’il tente de négocier une issue au conflit, Trump se félicite pourtant de s’être débarrassé de l’ancienne clique au pouvoir et d’avoir installé de nouveaux dirigeants « plus raisonnables », avec lesquels il peut discuter. De façon quelque peu abusive, il a nommé cela un « changement de régime ». Sous l’influence de son ami Benyamin Netanyahou, Trump avait abordé le très complexe problème du nucléaire iranien avec une idée simple : en supprimant les dirigeants de l’Iran, il arracherait à leurs successeurs un meilleur « deal » que l’accord de Barack Obama.
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08:34
DÉCRYPTAGE - Menace d’escalade, détroit d’Ormuz... Pour Donald Trump, le spectre d’une «guerre sans fin» en Iran
La guerre menace de reprendre avec l’Iran pour le contrôle du détroit d’Ormuz. Trois semaines à peine après la signature d’un protocole d’accord mettant fin aux hostilités, Américains et Iraniens s’affrontent de nouveau dans le golfe Persique. L’Iran a rompu le cessez-le-feu afin d’imposer son contrôle sur la navigation dans le détroit, en forçant notamment le trafic maritime à passer le long de ses côtes au lieu de longer celles du sultanat d’Oman.
Trois pétroliers ont été touchés mardi en franchissant Ormuz, vraisemblablement par des drones iraniens. Les Américains ont riposté par des raids aériens contre des installations militaires et navales iraniennes, et révoqué la dérogation accordée à Téhéran pour exporter son pétrole. Téhéran à son tour attaqué des cibles américaines dans le golfe Persique, au Koweït et à Bahreïn, où se trouve le quartier général de la Ve flotte américaine.
07:18
Israël dit être prêt à attaquer l’Iran «une troisième fois si nécessaire»
L’armée israélienne est prête à attaquer l’Iran «une troisième fois si nécessaire» et «plus durement encore», a déclaré jeudi le ministre de la Défense israélien Israël Katz durant une cérémonie militaire. Depuis mercredi, de nouvelles frappes des États-Unis en Iran et de Téhéran contre des alliés régionaux de Washington, alimentent la crainte d’une rupture du cessez-le-feu entre les deux camps.
«L’armée est prête et en état d’alerte pour une reprise des combats, afin de rétablir une supériorité aérienne et de frapper à nouveau (...) en Iran, pour éliminer les menaces, y compris une troisième fois si nécessaire», a souligné Israël Katz.
Lors de cette même cérémonie militaire, le premier ministre Benyamin Netanyahou a affirmé que l’Iran avait été affaibli par les deux campagnes militaires lancées par Israël. «L’Iran et ses alliés sont plus faibles que jamais», a-t-il estimé, reconnaissant toutefois que le conflit n’était pas terminé.
07:15
Le guide suprême Khamenei inhumé tôt ce vendredi
Le défunt guide suprême iranien Ali Khamenei a été inhumé tôt vendredi à Machhad, a rapporté la télévision d’État, après plusieurs jours de funérailles marquées par la reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran.
La cérémonie a eu lieu sans la présence apparente de son fils et successeur, Mojtaba Khamenei, selon les images diffusées par la télévision d’État, qui ont montré le cercueil d’Ali Khamenei être porté au sein du sanctuaire de l’imam Reza, le lieu le plus saint de l’islam chiite en Iran.
À Machhad, ville du nord-est qui abrite ce sanctuaire, une immense foule avait cheminé sous un soleil de plomb. La dernière étape de l’inhumation du guide suprême s’est déroulée sur fond de reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran, les plus importantes depuis la signature le 17 juin par les deux belligérants d’un fragile protocole d’accord venu entériner le cessez-le-feu d’avril.
07:08
L’Iran cherche à tuer Donald Trump, a affirmé Israël auprès de Washington
Israël a transmis à Washington des informations de ses services de renseignement selon lesquelles l’Iran prépare un nouveau plan pour assassiner Donald Trump, rapportent jeudi le Wall Street Journal et CNN en citant des sources anonymes.
Les deux médias américains sont avares en détail. Selon une source citée par CNN, l’alerte est arrivée cette semaine aux oreilles des Américains. Selon une autre source auprès de la chaîne, les Israéliens ont confirmé un nouveau plan iranien déjà partiellement détecté par les services américains.
Interrogée par l’AFP, la Maison-Blanche n’a pas démenti, renvoyant simplement vers des déclarations de Donald Trump datant de mercredi: «Ils veulent éliminer le dirigeant américain - moi. Je suis sur une sorte de liste, j’ai vu ce matin que je suis sur toutes leurs listes».
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06:37
Bonjour et bienvenue dans ce direct
Bonjour et bienvenue sur ce direct consacré à la guerre au Moyen-Orient. Le président américain Donald Trump s’est entretenu jeudi soir avec le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou pour l’informer des «derniers mouvements» américains dans le Golfe, a annoncé le cabinet de Benyamin Netanyahou. Un peu plus tôt, l’armée israélienne s’était dite prête à attaquer l’Iran «une troisième fois si nécessaire».
Les publications apparaîtront ici


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