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S’exprimant sur sa plateforme Truth Social, le président américain a annoncé mardi soir avoir décidé de prolonger la trêve jusqu’à « ce que l’Iran présente une proposition visant à mettre fin au conflit ». Il a toutefois « ordonné à [aux] forces armées [américaines] de maintenir le blocus et de rester, à tous égards, prêtes et opérationnelles ».
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Donald Trump va « prolonger le cessez-le-feu » jusqu’à « ce que l’Iran présente une proposition visant à mettre fin au conflit »
Le président américain a annoncé mardi la prolongation du cessez-le-feu avec l’Iran afin de donner plus de temps à l’Iran pour négocier, tout en maintenant le blocus des ports iraniens.
S’exprimant sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a annoncé avoir décidé de « prolonger le cessez-le-feu » jusqu’à « ce que l’Iran présente une proposition visant à mettre fin au conflit ». Il a toutefois « ordonné à nos forces armées de maintenir le blocus ».
L’Iran menace d’anéantir la production pétrolière de ses voisins du Golfe en cas d’attaque menée depuis leur sol
Les gardiens de la révolution ont menacé, peu avant l’expiration de la trêve avec les Etats-Unis, de réduire à néant la production pétrolière des pays du Golfe en cas d’attaque menée contre l’Iran depuis leur sol. « Nos voisins du sud doivent savoir que si leur territoire et leurs installations sont mis au service des ennemis pour attaquer la nation iranienne, ils peuvent dire adieu à la production pétrolière au Moyen-Orient », a averti le commandant de la force aérospatiale du corps des gardiens, Majid Moussavi, cité par l’agence Fars.
L’Iran sait comment « résister aux intimidations », prévient le ministre des affaires étrangères iranien
L’Iran sait comment « résister aux intimidations », a prévenu son ministre des affaires étrangères, Téhéran refusant pour l’heure d’envoyer une délégation à Islamabad pour des pourparlers avec les Etats-Unis malgré l’expiration imminente de la trêve.
« L’Iran sait comment contourner les restrictions, défendre ses intérêts et résister aux intimidations », a écrit Abbas Araghtchi, sur X, dénonçant notamment le blocus américain des ports iraniens, « un acte de guerre et donc une violation du cessez-le-feu ».
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Le point sur la situation, mardi 21 avril à 21 heures
Etats-Unis/Iran - la fin de la trêve irano-américaine se rapproche, et l’incertitude quant à la tenue de pourparlers au Pakistan perdure :
- Le vice-président américain, J. D. Vance, se trouvait toujours à Washington à la mi-journée mardi, pour participer à des « réunions supplémentaires », selon un haut responsable de la Maison Blanche.
- L’Iran n’avait pas encore décidé de manière définitive de sa participation aux négociations à Islamabad, selon son porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei. L’Iran ne participera à des négociations que lorsque les Etats-Unis « accepteront ses conditions », a déclaré Abdullah Haji Sadeghi, représentant du Guide suprême au sein des gardiens de la révolution.
- La fin du cessez-le-feu a été annoncée par l’Iran à minuit, heure de Greenwich (2 heures du matin, mercredi, à Paris), alors que Donald Trump avait soutenu, lundi, que la trêve prenait fin mercredi soir, heure de Washington.
Israël/Liban - des frappes continuent entre Israël et le Hezbollah dans le sud du Liban, des négociations avec l’Etat libanais sont attendues jeudi :
- Israël a annoncé, mardi, avoir frappé une position du Hezbollah dans le Liban sud, en riposte à des tirs de roquettes vers ses soldats déployés dans cette région.
- « Israël est plus fort que jamais », a estimé Benyamin Nétanyahou, mardi, dans un discours dans lequel il a notamment jugé avoir « frappé durement » l’Iran et le Hezbollah au Liban dans une « guerre contre les forces du mal dans le monde ».
- Israël doit « renoncer à ses visées territoriales » au Liban et le Hezbollah doit être désarmé « par les Libanais », a estimé Emmanuel Macron, mardi, après une rencontre avec le premier ministre libanais.
- Les pays de l’UE ne sont pas parvenus, mardi, à prendre de nouvelles sanctions contre Israël, en dépit des appels lancés en ce sens par plusieurs d’entre eux, dont l’Espagne, a reconnu Kaja Kallas, haute représentante de l’UE.
- Au Liban, la guerre entre Israël et le Hezbollah a fait 2 454 morts, selon un nouveau bilan officiel.
Le Hezbollah dit avoir attaqué le nord d’Israël en riposte aux violations « flagrantes » de la trêve
Le Hezbollah a annoncé, dans un communiqué, avoir ciblé, mardi soir, « au moyen d’une salve de roquettes et d’un essaim de drones kamikazes », une colonie du nord d’Israël, « source des récents tirs d’artillerie » en direction du sud du Liban.
Selon le mouvement, cette attaque a été menée « en représailles aux violations flagrantes et documentées commises par l’ennemi, dépassant les 200 violations depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, et comprenant des agressions contre des civils ainsi que la destruction de leurs maisons et de leurs villages ».
« Israël est plus fort que jamais », estime Benyamin Nétanyahou dans un discours aux accents victorieux
Dans un discours publié, mardi, sur X pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance d’Israël, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a déclaré mener, avec les Etats-Unis, « la guerre contre les forces du mal dans le monde ». « Israël est plus fort que jamais », tandis que l’Iran « lutte désormais pour sa propre survie », a-t-il soutenu, se félicitant de « deux opérations audacieuses pour écarter (…) une menace existentielle, la menace de bombes atomiques et de milliers de missiles balistiques ».
« Nous avons frappé durement le régime iranien et sa capacité à nous menacer. Nous avons consolidé la position d’Israël en tant que puissance régionale, créé de nouvelles alliances (…) Au Liban, nous avons frappé par surprise avec les bipeurs, nous avons éliminé [Hassan] Nasrallah [chef du Hezbollah pro-iranien], et nous avons créé une zone tampon profonde qui éloigne la menace des villages du Nord », a-t-il résumé, listant les accomplissements de son armée dans ce qu’il considère être une « guerre de la renaissance ».
Suspendre l’accord UE-Israël est une « interrogation légitime » en cas de statu quo, selon Emmanuel Macron
Le président français a reconnu, mardi, une « interrogation légitime » sur la possibilité de suspendre l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël, si ce dernier « continue cette politique qui contrevient à son histoire », notamment au Liban. Cette suspension a été demandée par l’Espagne et l’Irlande au cours d’une réunion des chefs de la diplomatie européens à Luxembourg, tandis que d’autres pays, comme l’Allemagne, s’y sont opposés.
« Ce n’est pas dans le moment où, il y a quelques jours, Israël a accepté un cessez-le-feu pour le Liban et s’est engagé dans des discussions qu’il faut précipiter une confrontation », a dit le président français pendant sa conférence de presse avec le chef du gouvernement libanais, préférant temporiser avant de clarifier la position de la France. « Mais les choses ne peuvent pas continuer comme il y a quelques années, d’évidence », a-t-il ajouté.
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Il est « indispensable » que la trêve irano-américaine « puisse perdurer », estime Emmanuel Macron
Le président français, Emmanuel Macron, a plaidé, mardi, pour « donner du temps » aux négociations entre les Etats-Unis et l’Iran, malgré l’expiration prochaine de leur cessez-le-feu, estimant qu’il ne fallait pas « laisser la guerre reprendre ses droits ».
Il est « indispensable » que la trêve, qui demeure « très fragile, puisse perdurer, parce que ces sujets ne seront pas réglés en quelques heures ou quelques jours », a-t-il déclaré, lors de la conférence de presse organisée avec le premier ministre libanais à l’Elysée.
Le Liban veut le « retrait total » des forces israéliennes de son territoire, dit son premier ministre
Le premier ministre libanais, Nawaf Salam, lors d’une conférence de presse conjointe avec le président Emmanuel Macron, au palais de l’Elysée, à Paris, le 21 avril 2026. Le Liban réclame le « retrait total » des forces israéliennes de son territoire, mais aussi le retour des prisonniers et des déplacés libanais, dans le cadre des négociations engagées avec Israël, a réaffirmé, mardi, le premier ministre, Nawaf Salam, alors qu’une nouvelle réunion est prévue pour jeudi, à Washington.
Le chef du gouvernement libanais a également souligné que son pays avait besoin « de 500 millions d’euros pour faire face à la crise humanitaire au cours des six prochains mois », lors d’une conférence de presse conjointe avec le président de la République française, Emmanuel Macron, à Paris.
L’Iran n’a pas encore décidé si le pays participerait ou non aux négociations avec les Etats-Unis, selon un porte-parole
L’Iran n’a pas encore décidé de manière définitive de sa participation aux négociations au Pakistan, a déclaré, mardi, le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei, cité par l’agence de presse étatique IRNA. « Cette situation ne résulte pas d’une indécision ou d’une hésitation de l’Iran, mais des messages contradictoires, des comportements incohérents et des actions inacceptables de la partie américaine », précise-t-il.
M. Baghaei a également rappelé de précédents « non-respects » de leurs engagements diplomatiques par les Etats-Unis, citant leur retrait de l’accord sur le nucléaire en 2018, ainsi que le récent arraisonnement d’un « navire commercial iranien », rapporte IRNA, faisant probablement référence à celui d’un pétrolier, mardi, dans l’océan indien. « Ces actions remettent fortement en question l’intention et la volonté réelle des Etats-Unis de mener un processus diplomatique sérieux », a-t-il ajouté, cité par l’agence.
Selon Emmanuel Macron, Israël doit « renoncer à ses visées territoriales » au Liban et le Hezbollah doit être désarmé « par les Libanais »
Emmanuel Macron a estimé, mardi, qu’Israël devait « renoncer à ses visées territoriales » au Liban ; il a ajouté que le mouvement pro-iranien Hezbollah devait « cesser » ses tirs vers le territoire israélien et être désarmé « par les Libanais eux-mêmes ». La trêve en cours « devra être étendue afin de permettre l’amorce d’une véritable dynamique de stabilisation », a aussi dit le président français devant la presse au côté du premier ministre libanais, Nawaf Salam, reçu à l’Elysée.
Il a plaidé pour un « accord politique entre Israël et le Liban qui garantisse la sécurité des deux pays, l’intégrité territoriale du Liban, et pose les jalons de la normalisation de leurs relations ». Emmanuel Macron a aussi assuré que la France était « prête à maintenir son engagement sur le terrain » après le départ de la Finul, la mission de l’ONU, programmé pour la fin de l’année.
Emmanuel Macron serre la main du premier ministre libanais Nawaf Salam, au palais de l’Elysée, à Paris, le 21 avril 2026. Un mois de prison ferme pour deux soldats israéliens ayant profané un calvaire au Liban
L’armée israélienne a annoncé, mardi, dans un communiqué, une peine d’un mois de prison ferme pour deux de ses soldats ayant vandalisé une statue de Jésus dans le Liban sud, moins de deux jours après une polémique déclenchée par cette profanation.
Dans son communiqué, l’armée affirme que « l’enquête a conclu que le comportement des soldats s’écartait totalement des ordres et des valeurs de Tsahal », ajoutant que « ses opérations au Liban sont dirigées uniquement contre l’organisation terroriste Hezbollah et d’autres groupes terroristes, et non contre les civils libanais ».
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, avait condamné, lundi, cet acte « dans les termes les plus fermes » et déclaré que « les autorités militaires [prendraient] des mesures disciplinaires sévères ».
J. D. Vance participe à des « réunions supplémentaires » à Washington retardant son départ pour le Pakistan, selon la Maison Blanche
Le vice-président des Etats-Unis, J. D. Vance, se trouvait toujours à Washington à la mi-journée mardi, selon un haut responsable de la Maison Blanche. Il y participait à des « réunions supplémentaires », quelques heures avant la fin du cessez-le-feu, annoncée par l’Iran à minuit, heure de Greenwich (2 heures du matin, mercredi, à Paris).
« Des réunions supplémentaires, auxquelles le vice-président va participer, se déroulent à la Maison Blanche », a indiqué cette source dans une courte déclaration transmise à l’Agence France-Presse peu après 17 heures, heure de Greenwich (19 heures à Paris). Le haut responsable n’a pas donné davantage de précisions, alors que le départ de J. D. Vance, qui a donné lieu à des annonces parfois contradictoires, était aux dernières nouvelles prévu dans la matinée.
M. Vance devait se rendre mardi à Islamabad pour un second tour de pourparlers de paix avec les Iraniens, mais ces derniers n’ont pour l’instant pas confirmé l’envoi d’une délégation iranienne au Pakistan.
L’Iran dément que plusieurs femmes seraient menacées d’exécution, comme l’affirme Donald Trump
L’Iran a démenti, mardi, une déclaration de Donald Trump selon laquelle plusieurs femmes seraient menacées d’exécution dans ce pays, le président américain demandant leur libération. « [Donald] Trump a une fois de plus été induit en erreur par de fausses informations. Parmi les femmes présentées comme étant sur le point d’être exécutées, certaines ont été libérées, tandis que d’autres font l’objet de poursuites susceptibles d’entraîner tout au plus une peine de prison », a affirmé Mizan, l’organe de presse du pouvoir judiciaire.
Israël dit avoir frappé une position du Hezbollah dans le Liban sud, après des tirs de roquettes vers ses soldats
L’armée israélienne a annoncé, mardi, avoir frappé une position du mouvement islamiste pro-iranien Hezbollah dans le Liban sud en riposte à des tirs de roquettes vers ses soldats déployés dans cette région.
« Il y a peu de temps, l’organisation terroriste Hezbollah a lancé plusieurs roquettes en direction de soldats de Tsahal opérant au sud de la ligne de défense avancée, dans la région de Rab el-Thalathine », localité du Liban sud situé à moins de 3 kilomètres de la frontière israélienne, affirme un communiqué militaire sur Telegram. « En réponse, Tsahal a frappé le lanceur à partir duquel les roquettes ont été tirées », ajoute le texte.
L’armée a aussi affirmé qu’un drone tiré du Liban avait été « intercepté avant de pénétrer dans le territoire israélien », ce qui avait provoqué des sirènes d’alerte dans deux localités du nord d’Israël, et condamné des « violations flagrantes du cessez-le-feu » entré en vigueur vendredi.
L’Iran a annoncé l’exécution d’un homme liée aux manifestations de janvier, la huitième du genre selon une ONG
Un homme a été exécuté, mardi, après sa condamnation pour avoir tenté d’incendier une mosquée de Téhéran durant les manifestations de janvier et collaboré avec Israël et les Etats-Unis, ont annoncé les autorités iraniennes. D’après l’ONG Iran Human Rights (IHR), il s’agit du huitième homme dont l’exécution a un lien avec ces manifestations antigouvernementales, à l’issue d’un procès expéditif.
« Amir Ali Mirjafari (…), l’un des éléments armés collaborant avec l’ennemi ayant tenté d’incendier la grande mosquée de Gholhak [un quartier de Téhéran] et qui dirigeait les activités antisécurité du Mossad dans la zone, a été pendu ce matin », a annoncé le site Mizan Online News Agency, organe du pouvoir judiciaire. Il a précisé que la condamnation à mort, confirmée par la Cour suprême, était fondée sur le fait qu’il avait agi pour le compte « du régime sioniste, du gouvernement américain (…) et de groupes hostiles à la sécurité du pays ».
L’ONG IHR, basée en Norvège, accuse l’Iran « de présenter des troubles civils internes comme de l’espionnage pour accélérer l’exécution de manifestants ». Elle alerte sur une possible augmentation de ces exécutions, « des centaines de manifestants étant actuellement sous le coup de poursuites passibles de la peine de mort et au moins 30 ayant déjà été condamnés à mort ».
Les Vingt-Sept de l’UE ne trouvent pas d’accord sur de nouvelles sanctions contre Israël
Les pays de l’Union européenne (UE) ne sont pas parvenus, mardi, à prendre de nouvelles sanctions contre Israël, en dépit des appels lancés en ce sens par plusieurs d’entre eux, dont l’Espagne, a reconnu la haute représentante de l’UE, Kaja Kallas.
Au cours d’une réunion des ministres des affaires étrangères des Etats membres à Luxembourg, l’Espagne et l’Irlande ont réclamé la suspension totale de l’accord d’association entre l’UE et Israël. Mais des pays comme l’Allemagne et l’Italie s’y sont opposés. « Il n’y avait pas dans la salle de soutien à cette mesure », qui requiert l’unanimité des Vingt-Sept pour être prise, a déclaré devant la presse Kaja Kallas, à l’issue de cette rencontre.
« Nous considérons cela comme inapproprié », a ainsi dit le chef de la diplomatie allemande, Johann Wadephul, dès son arrivée à Luxembourg. « Nous devons parler des questions cruciales avec Israël » mais « cela doit se faire dans un dialogue critique et constructif avec Israël, c’est ce que nous défendons », a-t-il ajouté.
L’attitude des Européens s’est durcie après la guerre dans la bande de Gaza, les dernières offensives israéliennes au Liban et le vote d’une loi instituant la peine de mort ne visant que les Palestiniens, il y a trois semaines. Mais pas au point de changer la donne autour de la table du conseil des ministres de l’UE. « Je n’ai pas vu de changement de positions », a ainsi reconnu Mme Kallas. L’UE est le premier partenaire commercial d’Israël, pays auquel l’Allemagne vend notamment des armes.
L’Iran confirme une fin du cessez-le-feu dans la nuit de mardi à mercredi
La trêve de deux semaines entre les Etats-Unis et l’Iran expire à minuit, heure de Greenwich (2 heures du matin, mercredi, à Paris), a déclaré, mardi, la télévision d’Etat iranienne, au moment où l’incertitude est totale sur la tenue de pourparlers pour mettre fin durablement à la guerre. « Le cessez-le-feu prendra fin à 3 h 30, heure de Téhéran, mercredi », selon la chaîne.
Le Pakistan avait évoqué, mardi soir, une expiration du cessez-le-feu à 23 h 50, heure de Greenwich (1 h 50 à Paris). Entrée en vigueur le 8 avril, la trêve devait en théorie se terminer dans la nuit de mardi à mercredi en Iran. Mais le président américain, Donald Trump, a semé le doute, lundi, en affirmant qu’elle se terminerait un jour plus tard, soit mercredi soir, en heure de Washington.


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