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EN DIRECT - Conflit en Iran : Emmanuel Macron affirme avoir appelé Donald Trump et le président Pezeshkian à «reprendre les négociations»

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13:42

L’ambassadeur d’Iran en Chine affirme qu’aucune livraison d’armes en provenance de Chine n’a été envoyée à l’Iran

Plus d’information à venir ...

13:40

Le dollar baisse avec des nouvelles jugées encourageantes au Moyen-Orient

Le cours du dollar retombe mardi, plombé par la baisse du pétrole, le marché se montrant optimiste sur la poursuite des négociations entre les États-Unis et l’Iran.

Le recul du dollar «a été déclenché par un regain d’optimisme des investisseurs, convaincus que les États-Unis et l’Iran continueront de travailler à un accord visant à mettre fin au conflit», explique Lee Hardman, analyste chez MUFG.

Donald Trump a assuré lundi que «l’autre camp nous a appelés. Ils (les Iraniens) voudraient faire un accord, à tout prix», après l’échec ce week-end des discussions au Pakistan pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

Le marché y voit un signe que les discussions vont se poursuivre, ce qui fait baisser le prix du brut. «Des efforts sont en cours pour ramener les deux parties à la table des négociations», a déclaré une source pakistanaise de haut rang mardi à l’AFP.

Le pétrole étant libellé en dollar, pour un même volume acheté, quand les prix de l’or noir baissent, il n’y a pas besoin d’échanger autant de sa propre monnaie en devise américaine.

Vers 10H25 GMT (12H25 à Paris) le dollar perdait 0,31% face à l’euro, à 1,1795 dollar et gagnait 0,32% contre la livre à 1,3550 dollar.

Les cambistes attendent par ailleurs les discours de la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) et le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE) plus tard dans la journée.

Même en cas de nouvelle hausse des cours du pétrole, le dollar américain pourrait baisser davantage face aux autres grandes devises si les banques centrales se montrent «plus restrictives que la Réserve fédérale américaine (Fed)» en augmentant davantage leurs taux d’intérêts, souligne Francesco Pesole, analyste chez ING.

Cependant, actuellement «les marchés restent fortement orientés vers une interprétation optimiste des événements», ce qui «accroît le potentiel de rebond du dollar si les tensions refont surface», estime-t-il.

À lire aussi Le pétrole repasse la barre des 100 dollars après l'annonce du blocus des ports iraniens

13:28

Emmanuel Macron dit avoir appelé Donald Trump et le président iranien Pezeshkian à «reprendre les négociations»

Emmanuel Macron a indiqué mardi s’être entretenu, la veille, avec le président américain Donald Trump ainsi qu’avec son homologue iranien Massoud Pezeshkian et avoir demandé aux deux dirigeants de «reprendre les négociations interrompues» entre les États-Unis et l’Iran.

«J’ai appelé à reprendre les négociations interrompues à Islamabad, à clarifier les malentendus et éviter de nouvelles phases d’escalade. Il est essentiel en particulier que le cessez-le-feu soit strictement respecté par tous et qu’il inclue le Liban», a écrit le président français sur le réseau social X.

À lire aussi Guerre en Iran : les États-Unis ont proposé une pause de 20 ans dans l'enrichissement d'uranium iranien

13:21

Le chef de la diplomatie israélienne dit vouloir aboutir à la «paix et la normalisation» avec le Liban

Le chef de la diplomatie israélienne a déclaré mardi que son pays aspirait à «la normalisation» des relations avec le Liban, à quelques heures de pourparlers de paix entre responsables israéliens et libanais prévues à Washington.

«Nous voulons parvenir à la paix et à la normalisation avec l’Etat libanais (...) Il n’y a pas de différends majeurs entre Israël et le Liban. Le problème, c’est le Hezbollah», a affirmé Gideon Saar lors d’une conférence de presse.

Lire le dossier Offensive d’Israël contre le Hezbollah au Liban : notre dossier pour tout comprendre

13:20

Dix soldats israéliens blessés dans des affrontements avec le Hezbollah dans le sud du Liban

L’armée israélienne a annoncé mardi que dix de ses soldats avaient été blessés, dont trois grièvement, lors d’affrontements contre le mouvement islamiste Hezbollah dans la ville de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, où elle a lancé un assaut.

«Au cours de la nuit, trois soldats de l’armée israélienne ont été grièvement blessés et un autre soldat a été modérément blessé, lors d’affrontements dans le sud du Liban», indique un communiqué de l’armée, qui précise également que «six autres soldats ont été légèrement blessés».

Contactée par l’AFP, l’armée a affirmé que les combats s’étaient déroulés à Bint Jbeil, une ville libanaise située à environ cinq kilomètres de la frontière israélienne, que l’armée israélienne avait indiqué avoir encerclée avant d’y lancer un assaut.

Cette annonce marquait une avancée significative de l’offensive terrestre israélienne, en cours dans le sud du Liban depuis le début le 2 mars d’une nouvelle guerre entre Israël et le mouvement islamiste libanais Hezbollah.

Lire le dossier Offensive d’Israël contre le Hezbollah au Liban : notre dossier pour tout comprendre

Ces affrontements interviennent à quelques heures de négociations entre responsables israéliens et libanais, prévues mardi à Washington, après que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a accepté une demande de discussions directes avec Beyrouth, auxquelles le Hezbollah s’est opposé.

Regarder la vidéo Le Hezbollah demande l’annulation de la rencontre entre Israël et le Liban

13:05

Une ministre britannique fustige la «folie» d’une guerre sans plan de sortie

La ministre britannique des Finances, Rachel Reeves, a dénoncé mardi la «folie» américaine de s’engager dans une guerre «sans plan de sortie clair» au Moyen-Orient, qui affecte aujourd’hui «les familles du monde entier». «Je ressens une grande frustration et une grande colère que les États-Unis se soient engagés dans cette guerre sans plan de sortie clair, sans vision claire de ce qu’ils cherchaient à accomplir», a déclaré la chancelière de l’Échiquier, son titre officiel, dans une interview au tabloïd Daily Mirror.

«De toute évidence, aucune personne sensée n’est partisane du régime iranien, mais déclencher un conflit sans être clair sur les objectifs et sans être clair sur la façon dont on va en sortir, je pense vraiment que c’est une folie, et c’en est une qui touche les familles ici au Royaume-Uni, mais aussi les familles aux États-Unis et dans le monde entier», a-t-elle insisté.

La ministre britannique des Finances britannique, Rachel Reeves Toby Melville / REUTERS

12:47

Les États-Unis ont proposé une pause de 20 ans dans l’enrichissement d’uranium iranien

Les États-Unis ont cherché à obtenir une suspension de 20 ans du programme d’enrichissement d’uranium iranien en vue d’un accord pour mettre fin à la guerre, ont rapporté des médias américains lundi, après l’échec de négociations dimanche.

Cette pause de 20 ans se serait accompagnée d’un allègement des sanctions, indique le Wall Street Journal. En retour, l’Iran aurait proposé de suspendre ses activités nucléaires pendant cinq ans, écrit le New York Times. Ces propositions rapportées par la presse apparaissent comme une version édulcorée des exigences formulées publiquement par Donald Trump, qui a réclamé que l’Iran renonce définitivement à ses ambitions nucléaires.

À lire aussi Guerre en Iran : les États-Unis ont proposé une pause de 20 ans dans l'enrichissement d'uranium iranien

12:14

ENTRETIEN - «Un pays stratégique et opportuniste qui essaye de tirer son épingle du jeu» : quel rôle la Chine joue-t-elle dans la guerre en Iran ?

Quelques heures avant le début du blocage des ports iraniens annoncé par les États-Unis, Pékin a appelé lundi au rétablissement d’une navigation «sans entraves» dans le détroit d’Ormuz, «dans l’intérêt de la communauté internationale». En coulisses, Pékin aurait œuvré afin que Téhéran accepte, mercredi dernier, l’accord de cessez-le-feu conclu avec Washington malgré l’échec de leurs pourparlers directs. Ce mardi, la Chine a jugé «dangereux et irresponsable» le blocus et le président Xi Jinping a estimé que «la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale des pays du Moyen-Orient et de la région du Golfe doivent être intégralement respectées».

Si pour des raisons économiques et énergétiques Pékin a besoin que le Moyen-Orient recouvre un calme relatif, la rencontre prochaine entre Donald Trump et Xi Jinping, en Chine, explique également la discrétion partielle de la deuxième puissance mondiale, estime Philippe Le Corre, professeur à l’Essec et chercheur à l’Asia Society Policy Institute.

À lire aussi «Un pays stratégique et opportuniste qui essaye de tirer son épingle du jeu» : quel rôle la Chine joue-t-elle dans la guerre en Iran ?

11:46

Mission sur le détroit d’Ormuz : conférence vendredi avec les «pays non belligérants» volontaires

Le chef de l’État français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer coprésideront vendredi depuis Paris une visioconférence «des pays non belligérants prêts à contribuer» à «une mission multilatérale et purement défensive» sur le détroit d’Ormuz, a annoncé mardi l’Élysée.

Cette mission aux contours encore flous, distincte des efforts des États-Unis, est «destinée à restaurer la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz lorsque les conditions de sécurité le permettront», a précisé la présidence française.

Selon une personne familière du dossier, citée par l’AFP, les discussions entre hauts diplomates en amont d’une réunion coprésidée vendredi par les dirigeants britannique et français porteront sur le maintien de la liberté de navigation et de la sécurité maritime, la mise en œuvre de mesures économiques contre l’Iran si le détroit d’Ormuz reste fermé, la libération des marins et des navires immobilisés, ainsi que la collaboration avec le secteur pour assurer une reprise du trafic lorsque les conditions le permettront.

11:38

L’Italie exhorte à accélérer les pourparlers de paix et la réouverture du détroit d’Ormuz

Le premier ministre italien Giorgia Meloni a déclaré mardi qu’il était important de poursuivre les négociations de paix pour mettre fin à la guerre entre les États-Unis et l’Iran, cherchant également à rouvrir le détroit d’Ormuz.

«Il est nécessaire de poursuivre les efforts pour faire avancer les négociations de paix, en déployant tous les moyens possibles pour stabiliser la situation et rouvrir le détroit d’Ormuz, essentiel pour nous, non seulement pour l’approvisionnement en carburant, mais aussi en engrais», a-t-elle déclaré aux journalistes à Vérone, dans le nord de l’Italie.

Le premier ministre italien Giorgia Meloni. Remo Casilli / REUTERS

11:37

«Blocage, blocage» : quand l’Iran ridiculise Donald Trump avec un célèbre tube de Desireless

Alors que les États-Unis ont annoncé bloquer le détroit d’Ormuz depuis lundi, l’Iran a répliqué sur les réseaux sociaux en détournant l’image de Donald Trump dans une vidéo générée par l’intelligence artificielle.

Dans ce montage publié par le compte X de l’ambassade iranienne en Afrique du Sud, le président américain apparaît en chanteur des années 80 en train de chanter un titre fictif inspiré du tube français «Voyage, voyage» de Desireless.

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11:18

Le président iranien dénonce auprès d’Emmanuel Macron «le manque de bonne volonté et les positions maximalistes des États-Unis»

«Le manque de bonne volonté et les positions maximalistes des États-Unis ont empêché la finalisation d’un accord à Islamabad», a déclaré à Emmanuel Macron le président iranien Massoud Pezeshkian, rapporte l’agence de presse iranienne IRNA.

11:04

L’Agence internationale de l’énergie prévoit un recul de la consommation mondiale de pétrole en 2026

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) prévoit pour 2026 une baisse de la consommation d’or noir dans le monde, qui fait face au «choc d’offre pétrolière le plus grave de l’histoire», marqué par une perte de 10 millions de barils par jour en mars, a indiqué mardi l’Agence dans son rapport mensuel.

L’AIE estime que la consommation mondiale de pétrole en 2026 devrait s’établir à 104,26 millions de barils par jour (mb/j) en moyenne, contre 104,34 mb/j en 2025.

«La demande mondiale de pétrole devrait désormais reculer de 80.000 barils par jour en moyenne en 2026», évalue l’agence de l’énergie de l’OCDE, qui prévoyait une croissance de 730.000 barils par jour dans son rapport de mars. Au deuxième trimestre, la consommation atteindrait 102,07 mb/j, soit «une baisse prévue de 1,5 mb/j» sur un an, «la plus forte depuis que le Covid-19 a fait chuter la consommation de carburants», précise l’AIE, dont les prévisions évoluent chaque mois en fonction de la conjoncture.

À lire aussi L'Opep abaisse sa prévision de la croissance de la demande de pétrole au 2e trimestre

«Initialement, les réductions les plus marquées de la consommation de pétrole ont été observées au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique», notamment pour le carburant d’aviation et le gaz de pétrole liquéfié (GPL), très utilisé en cuisson, souligne l’AIE.

«Cependant, la destruction de la demande devrait s’étendre à mesure que la pénurie et la hausse des prix persistent», prévient l’AIE, qui parle du «choc d’offre pétrolière le plus grave de l’histoire ».

L’offre mondiale de pétrole a ainsi chuté en mars de 10,1 mb/j, pour s’établir à 97 mb/j, conséquence des attaques persistantes contre les infrastructures énergétiques du Golfe et des restrictions des livraisons de pétrole dans le détroit d’Ormuz. Dans ce contexte, la Russie a tiré son épingle du jeu, en voyant ses recettes d’exportation de brut doubler de février à mars, passant de 9,7 milliards de dollars à 19 milliards de dollars, grâce à l’envolée des prix et à une hausse de ses exportations de brut et de produits pétroliers.

10:55

DÉCRYPTAGE - Le blocus d’Ormuz, une surenchère politique périlleuse militairement

Dans le détroit d’Ormuz, la marine américaine est confrontée à ses limites. Malgré la supériorité militaire des États-Unis, qui sont parvenus à réduire à rien la marine iranienne plus d’un mois après le début de l’opération Fureur épique, les forces américaines n’ont pas le contrôle de ce détroit crucial pour l’économie mondiale. Téhéran est parvenu de fait à bloquer la circulation maritime, en laissant planer la menace de frappes de drones ou de missiles depuis la terre, ou le minage du rail de navigation. Personne ne sait si le détroit a été réellement miné et, si tel est le cas, en quelle proportion. Mais la seule hypothèse suffit à dissuader les armateurs. Avant d’ouvrir des négociations avec les États-Unis, qui n’ont pas permis d’aboutir le week-end dernier, l’Iran a prétendu pouvoir imposer un droit de péage. En riposte, Donald Trump a annoncé un « blocage » du détroit, à partir de lundi, dans une surenchère verbale aux contours militaires incertains alors que la communauté internationale attendait sa réouverture… « Les Américains veulent appliquer la même logique que celle des Iraniens, celle du filtrage », souligne un expert du domaine maritime. Mais les conséquences militaires de cette surenchère sont imprévisibles.

La marine américaine est face à un double défi : celui des moyens pour reprendre le contrôle du détroit et celui des règles d’engagement pour appliquer ses menaces. La marine américaine vise les navires « de toutes nations » au départ ou à destination des ports iraniens ou de la zone côtière, mais pas ceux en transit, a précisé CentCom, le commandement américain pour les opérations militaires au Proche-Orient. Mais sans escorte, sans déminage, sans sécurisation, ceux-ci n’ont aucune raison de reprendre le trafic. Les deux destroyers de la classe Arleigh Burke envoyés ce week-end dans le détroit ne seront pas suffisants pour rassurer les armateurs et les assureurs : ces navires de défense anti-aérienne n’ont pas de réelles capacités contre les mines marines. « Il s’agit d’une capacité sur laquelle la marine américaine n’a pas investi », poursuit l’expert militaire. Les moyens américains se limitent à des capacités « conteneurisés », qui peuvent être adaptées sur des LCS, des navires de combat littoral.

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10:27

DÉCRYPTAGE – Avant sa négociation historique avec le Liban, Israël entend continuer la guerre

Israël et le Liban s’apprêtent à commencer des négociations historiques à Washington, les premières depuis 1983, tandis que la guerre continue de faire rage. Le premier ministre israélien était dans le sud du Liban lundi, où il a assuré que « la guerre continuait », précisant qu’« une zone tampon de sécurité de huit à dix kilomètres » avait été créée entre les deux pays. Depuis le 2 mars, et dans la foulée de la guerre en Iran, Israël mène au Liban une offensive destinée à éradiquer le Hezbollah, tout-puissant groupe chiite libanais, inféodé à l’Iran.

Selon les premières informations, Israël entend exiger du Liban des mesures fermes pour démanteler les capacités militaires du Hezbollah, dans le Sud, mais aussi à Beyrouth et dans le centre du pays, où les renseignements israéliens estiment que le groupe a renforcé son emprise ces derniers mois. Dans les faits, le gouvernement israélien n’attend que peu de choses de l’État libanais, qu’il considère comme faible et minée par l’influence du Hezbollah, dont les menaces ont empêché le président libanais de se rendre à Washington. À la tête de la délégation, Benyamin Netanyahou a nommé Yeshiel Leiter, un faucon, partisan d’une ligne dure. « La nomination de Yeshiel Leiter indique une volonté de ne faire aucun progrès », balaie l’ancien ambassadeur Nimrod Novik, qui a conseillé Shimon Peres.

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09:56

Le Pakistan travaille à de nouveaux pourparlers entre les États-Unis et l’Iran, selon une source de haut rang

Le Pakistan cherche à nouveau à ramener l’Iran et les États-Unis à la table des négociations afin de prolonger le cessez-le-feu et de permettre des discussions, a confié une source pakistanaise de haut rang à l’AFP.

«Des efforts sont en cours pour ramener les deux parties à la table des négociations. Bien sûr, nous voulons qu’elles reviennent à Islamabad, mais le lieu n’est pas encore déterminé» a déclaré la source, qui a requis l’anonymat.

«La réunion pourrait avoir lieu prochainement» soutient cette même source, tout en précisant que les dates doivent encore être confirmées. «Nous travaillons également à obtenir la prolongation du cessez-le-feu au-delà de l’échéance actuelle afin de disposer de plus de temps».

09:52

Soupçons d’aide à l’Iran : Pékin prendra des mesures «résolues» si les USA imposent des droits de douane

Pékin a prévenu mardi que la Chine prendrait des mesures de rétorsion «résolues» si les États-Unis lui imposaient des droits de douane supplémentaires en raison de soupçons de fourniture d’aide militaire à l’Iran.

Un porte-parole des Affaires étrangères, Guo Jiakun, a de nouveau qualifié de «fabriquées de toutes pièces» les informations en ce sens. Le président américain Donald Trump a brandi dimanche la menace de droits de douane à 50% sur les marchandises chinoises.

«La Chine prendra sans aucun doute des contre-mesures résolues si les États-Unis persistent à utiliser ce prétexte pour lui imposer des droits de douane supplémentaires», a dit Guo Jiakun lors d’un point presse régulier.

09:20

Pékin juge «dangereux et irresponsable» le blocus américain des ports iraniens.

Pékin a jugé mardi «dangereux et irresponsable» le blocus imposé par les États-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d’Oman.

«Les États-Unis ont intensifié leurs opérations militaires et imposé un blocus ciblé, ce qui ne fera qu’exacerber les tensions, fragiliser un accord de cessez-le-feu déjà fragile et compromettre encore davantage la sécurité du passage dans le détroit. Il s’agit d’un comportement dangereux et irresponsable», a dit lors d’un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères, Guo Jiakun.

08:45

«La Chine peut jouer un rôle important» pour la résolution du conflit, estime Pedro Sánchez

«La Chine peut jouer un rôle important» pour la résolution du conflit au Moyen-Orient, a estimé mardi le premier ministre espagnol Pedro Sánchez, à l’issue d’un entretien avec le président chinois Xi Jinping.

«Tout effort que nous pouvons faire, en particulier venant de pays qui disposent d’une capacité de dialogue et qui n’ont pas participé de manière active à cette guerre illégale... Je crois que non seulement ces efforts sont les bienvenus, mais qu’ils sont aussi vraiment nécessaires», a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse.

Le premier ministre espagnol Pedro Sánchez et le président chinois Xi Jinping à Pekin, ce mardi. GOUVERNEMENT ESPAGNOL / REUTERS

08:29

Un pétrolier chinois sanctionné par les États-Unis a franchi le détroit d’Ormuz malgré le blocus américain, selon des données

Un pétrolier chinois sanctionné par les États-Unis a traversé le détroit d’Ormuz mardi malgré le blocus américain de ce point de passage stratégique, selon des données de navigation.

Le Rich Starry serait le premier à traverser le détroit et à sortir du golfe depuis le début du blocus, selon les données de LSEG, MarineTraffic et Kpler.

Le pétrolier et son propriétaire, la société Shanghai Xuanrun Shipping Co Ltd, ont été sanctionnés par les États-Unis pour leurs relations commerciales avec l’Iran. Il a été impossible de joindre immédiatement la société pour obtenir ses commentaires.

Le Rich Starry est un pétrolier de taille moyenne transportant environ 250.000 barils de méthanol à son bord, selon les données disponibles. Il a chargé sa cargaison à son dernier port d’escale, Hamriyah, aux Émirats arabes unis, d’après ces mêmes données. Les données ont montré que le pétrolier, appartenant à une compagnie chinoise, avait un équipage chinois à son bord.

Un autre pétrolier sous sanctions américaines, le Murlikishan, s’est également dirigé vers le détroit mardi, selon les données de LSEG. Ce pétrolier de type handysize, actuellement vide, devrait charger du fioul lourd en Irak le 16 avril, d’après les données de Kpler. Ce navire, anciennement connu sous le nom de MKA, a transporté du pétrole russe et iranien.

Traject effectué par le Rich Starry entre le 13 et le 14 avril 2026. Capture d’écran marinetraffic

08:17

«Il est urgent que le blocus soit levé», exhorte Jean-Noël Barrot

«Il est urgent que le blocus soit levé», a exhorté le ministre français des Affaires étrangères sur RFI ce mardi. «Ce que je crains, c’est que le blocus du détroit continue de produire des conséquences néfastes.»

07:51

Xi Jinping appelle à respecter la souveraineté des États et le droit international

Le président chinois Xi Jinping a appelé mardi au respect de la souveraineté des États du Moyen-Orient et du Golfe ainsi que du droit international, lors d’une rencontre avec le prince héritier d’Abou Dhabi Khaled ben Mohammed ben Zayed Al Nahyane, ont rapporté les médias d’État.

«Préserver l’autorité du droit international ne doit pas vouloir dire l’utiliser quand cela nous arrange, et le rejeter quand ce n’est pas le cas. Nous ne pouvons laisser le monde retourner à la loi de la jungle», a dit M. Xi. «La souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale des pays du Moyen-Orient et de la région du Golfe doivent être intégralement respectées», a-t-il dit.

07:36

«La balle dans le camp » des Iraniens, dit JD Vance

«La balle est dans le camp» des Iraniens, a déclaré lundi le vice-président américain, JD Vance, au lendemain de l’échec ce week-end des négociations entre les États-Unis et l’Iran au Pakistan, soulignant notamment que Washington exigeait de prendre possession de l’uranium enrichi dans ce pays.

«Nous souhaitons faire sortir complètement ce matériel du pays, afin que les États-Unis en aient le contrôle», a-t-il déclaré sur la chaîne Fox News en insistant aussi sur la nécessité de s’assurer, moyennant vérification, que l’Iran ne puisse pas enrichir de l’uranium à l’avenir.

Le vice-président avait mené la délégation américaine lors des pourparlers avec l’Iran samedi et dimanche à Islamabad pour tenter de mettre fin à la guerre.

«C’est une chose que les Iraniens affirment qu’ils ne se doteront pas de l’arme nucléaire, mais c’en est une autre pour nous de mettre en place les mécanismes nécessaires pour garantir que cela ne se produira pas», a-t-il dit ajoutant que les États-Unis avaient présenté des «lignes rouges claires». Selon lui, les Iraniens «ont fait un pas envers nous, c’est pourquoi je pense qu’on pourrait dire qu’il y avait des signes encourageants, mais ils ne sont pas allés assez loin».

Le vice-président américain JD Vance. Pool / REUTERS

07:07

DÉCRYPTAGE - Donald Trump impose un blocus pour asphyxier l’Iran

Donald Trump répond au blocage d’Ormuz par le blocus de l’Iran. La menace du président américain visant à interrompre tout le commerce maritime iranien est entrée en vigueur lundi à 10 heures du matin, heure de la côte est des États-Unis (soit 18 heures, heure d’Iran). La marine américaine a précisé que le blocus concerne les navires « entrants ou sortant des ports et des zones côtières iraniens », mais que les autres bâtiments seront autorisés à transiter par le détroit d’Ormuz à destination ou en provenance d’autres pays. Les Iraniens continuent de leur côté de faire peser la menace sur le trafic maritime qui ne coordonne pas son passage avec eux.

Trump avait annoncé dimanche l’imposition d’un blocus après l’échec des négociations directes avec l’Iran la veille à Islamabad. L’Iran avait fait du blocage partiel du détroit d’Ormuz son principal moyen de pression sur les États-Unis. Son contrôle sur cette voie maritime lui permet de perturber l’économie mondiale, tout en exportant son propre pétrole, et en prélevant un droit de passage aux navires autorisés à traverser le détroit. Trump avait de son côté conditionné le cessez-le-feu de deux semaines entré en vigueur mercredi dernier, à la réouverture du détroit par l’Iran. Le cessez-le-feu tient toujours, mais ce nouveau développement fait remonter les tensions dans le golfe Persique.

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06:31

Négociations à Washington : le Hezbollah demande l’annulation de la rencontre

Les regards se tournent vers les États-Unis où doivent débuter aujourd’hui des pourparlers entre le Liban et Israël, sous la médiation du secrétaire d’État Marco Rubio.

L’espoir d’une désescalade est toutefois assombri par les déclarations de Naïm Qassem. Le chef du Hezbollah a exhorté Beyrouth à annuler sa participation, dénonçant «une soumission» et «une capitulation». De son côté, le chancelier allemand Friedrich Merz a accentué la pression sur le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, l’appelant à mettre fin aux combats dans le sud du Liban et à engager des pourparlers de paix directs avec le gouvernement libanais.

06:17

Washington accueille de difficiles pourparlers de paix entre le Liban et Israël

Des représentants libanais et israélien se retrouvent mardi à Washington, sous médiation du chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, pour des pourparlers directs préliminaires de paix, mais les perspectives d’un accord semblent minces.

Avant même la rencontre, le chef du Hezbollah pro-iranien, Naim Qassem, a réclamé lundi son «annulation», affirmant que de tels pourparlers étaient une «capitulation».

Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars par le Hezbollah dans le conflit régional avec l’Iran, les frappes israéliennes ont fait plus de 2.000 morts -- dont les frappes meurtrières sans précédent du 8 avril -- et déplacé plus d’un million de personnes, malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu.

La rencontre au département d’État doit se dérouler en fin de matinée sous les auspices de Marco Rubio, aux côtés des ambassadeurs israélien et libanais à Washington, Yechiel Leiter et Nada Hamadeh Moawad, ainsi que l’ambassadeur des États-Unis au Liban, Michel Issa.

06:16

L’armée israélienne annonce la mort d’un soldat dans le sud du Liban

L’armée israélienne a annoncé mardi la mort d’un soldat «au combat» dans le sud du Liban, où s’affrontent depuis plus d’un mois Israël et le mouvement islamiste Hezbollah soutenu par l’Iran.

«Le sergent-chef Ayal Uriel Bianco, 30 ans, conducteur d’un véhicule de lutte contre les incendies (...) est tombé au combat dans le sud du Liban», ont indiqué les forces armées israéliennes dans un communiqué.

06:16

Blocus américain d’Ormuz : Téhéran dénonce une «violation grave de sa souveraineté»

L’Iran a dénoncé lundi une «violation grave de sa souveraineté» après l’entrée en vigueur du blocus maritime imposé par les États-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d’Oman.

«L’imposition de ce blocus maritime constitue une violation grave de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la République islamique d’Iran», a écrit l’ambassadeur iranien à l’ONU Amir Saeid Iravani dans une lettre au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres vue par l’AFP.

Cette «mesure illégale constitue également une violation sérieuse des principes fondamentaux des lois de la mer», ajoute le diplomate.

L’acte «illégal» des États-Unis «représente une menace grave sur la paix et la sécurité internationales, et exacerbe manifestement le risque d’escalade dans une région très volatile», explique M. Iravani.

06:15

Trump menace l’Iran de détruire tout navire militaire forçant le blocus des ports

Donald Trump a menacé lundi de «destruction» tout «navire d’attaque rapide» iranien forçant le blocus des ports de l’Iran, désormais entré en vigueur, au lendemain de l’échec des pourparlers entre les deux pays.

Dénonçant un acte «illégal» de «piraterie», l’Iran a averti qu’il s’en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si «la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée».

L’armée américaine avait annoncé que le blocus des navires entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens entrerait en vigueur à 14h00 GMT, sans en détailler les modalités.

«Si l’un de ces navires s’approche ne serait-ce qu’un peu de notre BLOCUS, il sera immédiatement DETRUIT», a affirmé le président américain sur sa plateforme Truth Social, soulignant ensuite que les dirigeants iraniens voudraient «à tout prix» conclure un accord.

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06:14

Bonjour et bienvenue dans ce direct

Alors que le blocus américain des ports iraniens est entré en vigueur lundi, des émissaires libanais et israéliens ont rendez-vous à Washington sous l’égide de Marco Rubio pour tenter d’arracher un cessez-le-feu.

Sur le terrain, la situation reste pourtant critique : l’armée israélienne a annoncé mardi, à l’aube, la mort d’un soldat au sud du Liban. De son côté, le Hezbollah a réclamé «l’annulation» de la rencontre, affirmant que de tels pourparlers étaient une «capitulation».

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