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EN DIRECT - Conflit au Moyen-Orient : l’armée israélienne affirme avoir encore «des milliers de cibles» à frapper en Iran

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20:57

Trump et Starmer ont discuté de «l’importance de rouvrir le détroit d’Ormuz»

Le président américain Donald Trump et le premier ministre britannique Keir Starmer ont échangé dimanche sur «l’importance de rouvrir le détroit d’Ormuz», actuellement de facto bloqué par l’Iran, a indiqué Downing Street. Les dirigeants ont évoqué dimanche soir «la situation actuelle au Moyen-Orient et l’importance de rouvrir le détroit d’Ormuz afin de mettre fin aux perturbations du trafic maritime mondial, qui entraînent une hausse des coûts partout dans le monde», selon une porte-parole de Downing Street.

Donald Trump a exhorté samedi les pays qui dépendent du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz, à en assurer la sécurité en coordination avec les États-Unis. «Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres (...) enverront des navires dans la région afin que le détroit d’Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité», a dit le président américain.

Téhéran cible le détroit en représailles aux frappes israélo-américaines afin de le rendre impraticable, une stratégie qui vise à nuire à l’économie mondiale pour faire pression sur Washington alors que les cours du pétrole continuent de flamber. Keir Starmer a par ailleurs présenté ses condoléances à Donald Trump, «pour les militaires américains qui ont perdu la vie» au cours du conflit au Moyen-Orient.

20:10

L’armée israélienne affirme avoir encore «des milliers de cibles» à frapper en Iran

L’armée israélienne a affirmé dimanche soir avoir encore «des milliers de cibles» à frapper en Iran, alors qu’Israël et les États-Unis entrent dans leur troisième semaine de campagne de bombardements contre la République islamique.

«Nous avons un plan précis et planifié, nous avons encore des milliers de cibles en Iran et nous identifions chaque jour d’autres cibles», a déclaré au cours d’une conférence de presse télévisée le porte-parole de l’armée, le général de brigade Effie Defrin.

«Le régime est affaibli et nous allons l’affaiblir encore plus», a-t-il assuré.

19:59

Israël et le Liban devraient entamer des discussions dans les prochains jours

Israël et le Liban devraient entamer des pourparlers dans les prochains jours en vue de parvenir à un cessez-le-feu durable qui aboutira au désarmement du Hezbollah, ont déclaré dimanche deux responsables israéliens.

19:21

L’Inde salue des discussions avec l’Iran au sujet de l’ouverture du détroit d’Ormuz

Le ministre indien des Affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar, a affirmé être «actuellement en discussion avec l’Iran» au sujet d’une ouverture du détroit d’Ormuz, rapporte le Financial Times. «Mes discussions ont donné quelques résultats», s’est-il félicité avant de préciser que les discussions se poursuivent.

«Si elles donnent des résultats, je continuerai naturellement à les examiner (...) Du point de vue de l’Inde, il vaut mieux que nous discutions avec l’Iran, que nous coordonnions nos actions et que nous trouvions une solution plutôt que de ne rien faire», a-t-il ajouté.

18:55

Irak : cinq blessés dans les tirs de roquettes sur l’aéroport international de Bagdad

Cinq personnes ont été blessées dimanche dans les tirs de roquettes qui ont visé l’aéroport international de Bagdad, qui abrite aussi un centre diplomatique américain au sein d’un vaste complexe militaire, ont annoncé les services de sécurité irakiens.

«Cinq roquettes ont visé l’aéroport international de Bagdad et ses abords, faisant quatre blessés parmi les employés et le personnel de sécurité, ainsi qu’un ingénieur», a indiqué dans un communiqué la cellule média des services de sécurité.

Les projectiles sont notamment tombés dans l’enceinte de l’aéroport civil, mais aussi sur une station d’épuration d’eau, près d’une base de l’aviation militaire irakienne et d’une prison haute sécurité, précise le communiqué.

18:46

L’Iran envisagerait d’autoriser les navires chinois à traverser le détroit d’Ormuz, selon le Telegraph

L’Iran envisagerait d’autoriser les navires chinois à traverser le détroit d’Ormuz, indique le Telegraph. «Un responsable iranien a déclaré que la République islamique pourrait accorder un passage sûr aux pétroliers si la cargaison était échangée en yuans chinois», cite le quotidien britannique. Le pétrole est presque entièrement négocié en dollars américains, à l’exception du pétrole russe sanctionné, rappelle le journal.

Téhéran a en grande partie interrompu le trafic sur cette voie maritime clé, par où transite un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole, depuis le début du conflit.

Samedi, l’Iran a déjà autorisé deux pétroliers indiens transportant du gaz de pétrole liquéfié à traverser le détroit. Ces rares exceptions permettent à Téhéran d’apaiser la douleur économique imposée par la guerre, tout en doublant l’impact ressenti par l’Occident, souligne le Telegraph.

18:31

Liban: des Casques bleus ont essuyé des tirs «probablement de groupes armés non étatiques»

La Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a annoncé que ses Casques bleus avaient essuyé dimanche dans le sud du pays des tirs «probablement de groupes armés non étatiques», deux jours après une autre frappe sur une base.

«Aujourd’hui, les soldats de la Finul ont essuyé à trois reprises des tirs, probablement de groupes armés non étatiques, alors qu’ils effectuaient des patrouilles autour de leurs bases», a déclaré la force présente dans le sud du Liban depuis 1978.

«Deux patrouilles ont riposté en légitime défense et après de brefs échanges les patrouilles ont repris leurs activités prévues», a indiqué la force, ajoutant qu’aucun soldat n’avait été blessé.

17:56

Irak : attaques de drones et de roquettes sur une base militaire à l’aéroport de Bagdad

Plusieurs drones et roquettes ont visé dimanche soir une base militaire de l’aéroport international de Bagdad, ont indiqué à l’AFP trois sources de sécurité irakiennes, un correspondant de l’AFP faisant état de plusieurs déflagrations entendues dans la capitale irakienne.

«La base militaire à l’aéroport de Bagdad a été visée par neuf attaques de drones et de roquettes», a indiqué à l’AFP une de ces sources, une deuxième précisant que trois drones ont été abattus par la défense antiaérienne.

Depuis le début de la guerre lancée par Washington et Israël contre l’Iran, des groupes irakiens pro-iraniens mènent des attaques régulières contre cette base militaire à l’aéroport de Bagdad qui accueillait jusqu’à récemment des effectifs de la coalition internationale antijihadiste et conserve aujourd’hui un centre diplomatique et logistique américain où sont encore stationnés des militaires.

17:52

La Finalissima annulée à cause de la guerre, l’Espagne et l’UEFA critiquent l’Argentine

En raison de la guerre au Moyen-Orient, la «Finalissima» opposant l’Espagne championne d’Europe à l’Argentine sacrée en Copa America, prévue le 27 mars au Qatar, a été annulée, en l’absence d’accord entre Européens et Sud-américains qui se renvoient la faute. «Il n’a pas été possible de trouver un accord avec l’Argentine sur une date alternative», a indiqué l’instance européenne du football dans un communiqué publié dimanche en début d’après-midi.

«C’est un grand regret pour l’UEFA et les organisateurs que les circonstances et le calendrier privent les deux équipes de la possibilité de disputer ce prestigieux trophée au Qatar», ajoute le communiqué.

L’UEFA a indiqué avoir proposé à l’Espagne et à l’Argentine, une première solution : que le match se déroule au stade Santiago Bernabéu de Madrid le 27 mars, avec une répartition égale des billets pour les supporters des deux équipes à Madrid.

17:16

«Je pourrais mourir pour un café» : Netanyahou raille les fausses informations le visant sur les réseaux sociaux

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a publié dimanche sur son compte X une vidéo raillant les théories conspirationnistes et la propagande pro-iranienne relayés ces dernières heures sur les réseaux sociaux, comme l’annonce de sa mort. Sur sa vidéo, le premier ministre, tout sourire, commande un café crème à la caisse d’une pâtisserie proche de Jérusalem.

À son interlocuteur qui lui demande «sur les réseaux on dit que vous êtes mort»Benyamin Netanyahou rétorque gobelet à la main : «Je mourrais pour un café, comme je mourrais pour mon peuple». «Tu veux compter combien de doigts j’ai ?», poursuit-il, goguenard, montrant successivement ses deux mains, en référence à des supputations sur les réseaux sociaux concernant la vidéo de sa dernière allocution télévisée. Certains internautes ont cru y voir six doigts, soit l’indice d’une vidéo générée par l’intelligence artificielle.

«Restez vigilants et respectueux des instructions de la défense passive, nous ferons le maximum pour vous faciliter la vie, dès qu’on le pourra», ajoute le premier ministre israélien, alors que le pays vit au quotidien sous les tirs de missiles iraniens depuis le lancement le 28 février de la guerre israélo-américaine contre l’Iran. «Nous faisons des choses que je ne peux pas détailler, en ce moment même aussi, nous continuons de frapper l’Iran et au Liban» le Hezbollah, conclut-il.

17:06

Alertes aux missiles à répétition en Israël, huit blessés légers

Huit personnes ont été légèrement blessées dimanche dans le centre d’Israël après des tirs de missiles iraniens, ont annoncé les services de secours, lors d’une journée marquée par des alertes à répétition. La police a déclaré qu’un missile équipé d’une tête à sous-munitions avait visé la région de Tel-Aviv, dans un message accompagné d’images de vidéosurveillance montrant une explosion provoquée par la chute d’un projectile en pleine rue, dans une zone urbaine.

Des journalistes de l’AFP sur un lieu d’impact, également à Tel-Aviv, ont vu plusieurs voitures détruites et des débris au sol, dans une rue où étaient déployées des forces de sécurité et des secouristes.

«L’un des missiles est tombé ici, juste derrière moi. Nous sommes en plein centre de Tel-Aviv», a déclaré le commissaire de police Shlomi Schlezinger, présent sur les lieux, en soulignant que la frappe n’avait fait «aucune victime» mais «beaucoup de dégâts collatéraux sur les voitures et les bâtiments». Il a ajouté que les missiles visaient «des endroits toujours bondés, des lieux très fréquentés, avec du monde, les grandes métropoles, les centres-villes».

Selon l’armée, la moitié des missiles tirés vers Israël par l’Iran depuis le 28 février, en riposte à l’offensive américano-israélienne contre la République islamique, étaient équipés de têtes à sous-munitions. Au total, 12 personnes ont été tuées en Israël. La plupart des missiles sont interceptés par la défense anti-aérienne, mais les débris ou projectiles qui retombent au sol font régulièrement des blessés et des dégâts.

16:10

«Il n’y a pas de pénurie d’intercepteurs» de missiles, assure une source militaire israélienne

Une source militaire israélienne a assuré dimanche qu’il n’existait «pas de pénurie d’intercepteurs» de missiles en Israël, deux semaines après le début de la guerre déclenchée par l’offensive israélo-américaine contre l’Iran.

«À l’heure actuelle, il n’y a pas de pénurie d’intercepteurs», essentiels à la défense aérienne du pays, a déclaré cette source, interrogée par la presse sur des rumeurs faisant état d’un épuisement des stocks d’intercepteurs. «Les forces de défense israéliennes se sont préparées à un conflit de longue durée», a ajouté cette source.

Citant des responsables américains, le site d’information Semafor avait rapporté qu’Israël avait informé les États-Unis qu’il «manquait cruellement d’intercepteurs de missiles balistiques». Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, avait rejeté dimanche matin ces allégations.

16:02

La base italo-américaine au Koweit touchée par un drone, pas de blessé

L’armée italienne a indiqué dimanche qu’une attaque de drone avait visé la base Ali Al Salem, au Koweït, qui abrite des militaires italiens et américains, mais a précisé que la frappe n’avait pas fait de blessés.

«La base Ali Al Salem au Koweït a été la cible ce matin d’une attaque de drone qui a touché l’abri d’un appareil sans pilote de la Task Force italienne, qui a été détruit», a indiqué le chef de l’état-major de l’armée italienne, le général Luciano Portolano, dans un communiqué sur X.

15:58

L’Iran «ne voit aucune raison de négocier» avec les États-Unis

L’Iran «ne voit aucune raison de négocier» avec les États-Unis, a affirmé son ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, après que Donald Trump a assuré que Téhéran voulait «conclure un accord» pour mettre fin à la guerre, dans une interview diffusée dimanche.

«Nous ne voyons aucune raison de négocier avec les Américains parce que nous étions en train de parler avec eux quand ils ont décidé de nous attaquer et c’était la deuxième fois» que cela se produisait, a souligné M. Araghchi, interviewé dans l’émission Face the Nation sur CBS. 

Le chef de la diplomatie iranienne faisait référence à l’opération américaine lancée en juin 2025, au milieu de négociations entre Washington et Téhéran.

«Nous n’avons jamais demandé un cessez-le-feu et n’avons même jamais demandé de négociations», depuis le lancement de la guerre le 28 février par Israël et les États-Unis, a-t-il dit, interrogé sur de récents propos du président américain.

«L’Iran veut conclure un accord et je ne veux pas le faire parce que les termes de l’accord ne sont pas encore assez bons», a notamment déclaré Donald Trump à la chaîne américaine NBC.

Le ministre iranien a réaffirmé que son pays était prêt à autoriser les navires de certains pays à emprunter le détroit d’Ormuz. «Nous avons été contactés par des pays qui veulent un passage sûr pour leurs navires», a-t-il dit, se refusant à révéler lesquels.

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15:10

Le blocage du détroit d’Ormuz une «souffrance passagère», assure le ministre américain de l’Énergie

Un pétrolier de gaz GPL à l’ancre alors que le trafic est réduit dans le détroit d’Ormuz, au milieu du conflit américano-israélien avec l’Iran, à Shinas, Oman, le 11 mars 2026. Benoit Tessier / REUTERS

Le blocage du détroit d’Ormuz est une «souffrance passagère», a assuré dimanche le ministre américain de l’Énergie Chris Wright, estimant que la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran s’achèverait «dans les prochaines semaines».

«C’est vrai que nous traversons cette période de perturbations de court terme, mais mieux vaut le faire maintenant que d’avoir un Iran nucléarisé», a déclaré M. Wright dans une interview à l’émission «This Week» sur ABC News, justifiant le lancement de la guerre contre l’Iran le 28 février.

«Il s’agit d’une souffrance passagère pour parvenir à une bien meilleure situation dans laquelle le Moyen-Orient ne peut plus être pris en otage par un Etat voyou, l’Iran», a-t-il dit au sujet du blocage du détroit d’Ormuz, par lequel transite d’ordinaire 20% de la production mondiale d’hydrocarbures.

«Je pense que ce conflit se terminera certainement dans les prochaines semaines. Cela pourrait être plus tôt que cela, mais le conflit se terminera dans les prochaines semaines et nous connaîtrons une reprise de l’offre (d’hydrocarbures, NDLR) et une baisse des prix ensuite», a indiqué le ministre.

Il a réaffirmé la position de l’administration Trump rejetant les accusations d’avoir sous-estimé dans ses plans de guerre les risques de fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran.

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14:55

Liban: le bilan de deux semaines de frappes israéliennes s’élève à 850 tués

La fumée s’élève après des frappes israéliennes sur les banlieues sud de Beyrouth, suite à une escalade entre le Hezbollah et Israël, au milieu du conflit américano-israélien avec l’Iran, au Liban, le 13 mars 2026. Khalil Ashawi / REUTERS

Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué depuis le 2 mars 850 personnes, dont 107 enfants, a annoncé dimanche le ministère de la Santé dans un nouveau bilan.

Le bilan précédent annoncé samedi faisait état de 826 morts. Parmi les tués figurent 66 femmes et 32 personnels de santé, a précisé le ministère selon lequel 2.105 personnes ont été blessées en deux semaines de guerre.

Regarder la vidéo «Le Liban a été entraîné dans une guerre que son peuple n'a jamais voulue», déplore le chef de l'ONU

14:42

Guerre au Moyen-Orient: annulation de la Finalissima entre l’Espagne et l’Argentine prévue au Qatar

La «Finalissima» opposant l’Espagne championne d’Europe à l’Argentine sacrée en Copa America, et qui devait se dérouler le 27 mars au Qatar, a été annulée en raison de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé l’UEFA dimanche.

«Il n’a pas été possible de trouver un accord avec l’Argentine sur une date alternative», indique dans un communiqué l’instance européenne du football, qui explique avoir proposé deux solutions: que le match se déroule au stade Bernabéu de Madrid, ou en deux rencontres aller-retour, à Madrid puis à Buenos Aires.

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14:34

Quatre morts dans une frappe israélienne à Gaza

Le Hamas et la Défense civile à Gaza ont annoncé dimanche la mort de quatre civils dans une frappe israélienne sur la bande de Gaza, au moment où une délégation du mouvement islamiste palestinien, en visite au Caire, a appelé Israël à appliquer l’accord de cessez-le-feu.

L’armée israélienne «a commis un horrible massacre dans la bande de Gaza, tuant quatre civils, dont une femme enceinte, après avoir bombardé leur maison dans le camp de réfugiés de Nousseirat», dans le centre du territoire, «en violation flagrante» du cessez-le-feu, a dénoncé dans un communiqué un porte-parole du Hamas, Hazem Qassem.

La Défense civile dans le territoire a fait état du même bilan de quatre morts. Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a indiqué qu’elle «vérifiait ces informations».

Cette frappe est survenue durant la visite au Caire d’une délégation du Hamas, arrivée samedi dans la capitale égyptienne, et qui doit rencontrer dimanche des responsables égyptiens, selon une source au sein du mouvement interrogée par l’AFP.

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14:20

Dubaï polit son image pour tenter de préserver sa réputation de ville sûre malgré la guerre

Un bâtiment endommagé près de Dubai Creek Harbour après qu’un drone s’y est écrasé, dans le contexte du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran, à Dubaï, aux Émirats arabes unis, le 12 mars 2026. Photo prise avec un téléphone portable. Stringer / REUTERS

De la mobilisation des influenceurs pour soutenir le discours gouvernemental jusqu’aux poursuites contre ceux relayant des images de frappes, Dubaï s’emploie à préserver son image de havre de sécurité au Moyen-Orient en dépit des attaques répétées de l’Iran depuis deux semaines.

Pendant des décennies, le Golfe a été perçu comme une oasis de sécurité dans le tumulte de la région, les Émirats arabes unis se targuant d’être parmi les pays les plus sûrs.

Mais cette image a volé en éclats sous le coup des quelque 1.800 missiles et drones, la plupart interceptés, tirés par l’Iran en représailles à l’offensive américano-israélienne lancée le 28 février. La République islamique vise aéroports, bases militaires, installations énergétiques et zones résidentielles du Golfe, où sont installées des bases américaines. À Dubaï, des volutes noires de fumée sont ainsi venues s’ajouter au bleu de la mer et tours de verre de la «skyline».

Et alors que la façade du luxueux hôtel Burj Al Arab a été incendiée, l’aéroport - l’un des plus fréquentés au monde - et le port de Jebel Ali frappés, les autorités redoublent d’efforts pour juguler d’éventuelles retombées négatives sur la réputation de l’émirat. En musique d’abord, avec le titre «Dubaï est sûre, et le sera toujours» diffusé aux 5,8 millions d’abonnés du compte Instagram de Dubaï. Ou en images, avec celles du président émirati Mohammed ben Zayed Al Nahyane se promenant avec son imposante suite dans le Dubai Mall.

Des influenceurs basés à Dubaï affichent aussi leur soutien, à l’instar d’Ebraheem Alsamadi. Cette figure américano-koweïtienne de l’émission de télé-réalité «Dubai Bling» a assuré dans une vidéo rester aux Emirats, «pays le plus sûr du monde». «C’est ici que je vis depuis 16 ans et je ne vais pas partir en 16 secondes (...) Je resterai fidèle à ce pays, tout comme il m’a été fidèle», assure-t-il. Des résidents ont à l’opposé choisi de partir et des touristes racontés à des médias internationaux leur fuite dans le fracas des bombardements.

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14:08

Le Hezbollah dit avoir lancé un «missile sophistiqué» sur une base aérienne du centre d’Israël

Le Hezbollah libanais a affirmé dimanche avoir visé avec un «missile sophistiqué», la base aérienne de Palmachim dans le centre d’Israël, qui de son côté mène une vaste campagne de frappes aériennes contre le Liban.

Dans un communiqué, la formation pro-iranienne précise que la base, au sud de Tel Aviv, «est distante de 140 km de la frontière» entre le Liban et Israël. Le Hezbollah a également revendiqué des attaques contre des objectifs dans le nord d’Israël et sur les troupes israéliennes entrées en territoire libanais, près de la frontière.

Le Hezbollah prêt à une «longue confrontation» avec Israël, dit son chef Naïm Qassem

13:54

Liban: un responsable du Hamas palestinien tué dans une frappe israélienne

Un responsable du Hamas a été tué dans une frappe israélienne tôt dimanche sur la région de Saïda dans le sud du Liban, a indiqué à l’AFP une source du mouvement islamiste palestinien, allié au Hezbollah libanais.

«Un responsable du Hamas, Wissam Taha, a été tué ce matin à Saïda», a précisé cette source à l’AFP sous couvert d’anonymat. Une frappe ciblée a visé un appartement d’une zone résidentielle proche de cette ville, la principale du sud du Liban, qui abrite le plus grand camp palestinien du pays. Israël a mené à plusieurs reprises des frappes sur ce camp, affirmant viser le Hamas.

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13:49

Iran: la capitaine de l’équipe féminine de foot retire à son tour sa demande d’asile en Australie

La capitaine de l’équipe féminine de football d’Iran, présente en Australie pour la Coupe d’Asie, a retiré sa demande d’asile, ont affirmé dimanche les médias d’État iraniens, une annonce qui survient après la volte-face de quatre autres membres de la délégation.

Zahra Ghanbari «est revenue sur sa décision de demander l’asile» et s’envolera dans les prochaines heures pour la Malaisie avant de rejoindre son pays, a écrit l’agence de presse Iran, alors que les ONG accusent régulièrement Téhéran d’exercer des pressions sur les athlètes iraniens à l’étranger.

Six joueuses et un membre du staff avaient initialement demandé refuge en Australie après avoir été qualifiés de «traîtresses en temps de guerre» en Iran pour avoir refusé de chanter l’hymne national avant un match.

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13:33

La guerre ne prendra fin que lorsque l’Iran sera «certain» qu’elle ne pourra se reproduire

Le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé dans une interview publiée dimanche que la guerre opposant son pays aux États-Unis et à Israël ne prendrait fin que lorsque l’Iran serait «certain» qu’elle ne pourrait se reproduire.

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«Cette guerre prendra fin lorsque nous serons certains qu’elle ne se reproduira pas et que des réparations seront également payées. Nous avons connu cela l’année dernière: Israël a attaqué, puis les États-Unis (...) ils sont revenus, se sont réorganisés et nous ont attaqués de nouveau», a déclaré Abbas Araghchi au site d’information Al-Araby Al-Jadeed, en référence à la précédente guerre de juin 2025.

13:30

L’Iran dit disposer de «nombreuses preuves» que des bases américaines au Moyen-Orient sont utilisées pour l’attaquer

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré dans une interview publiée dimanche que Téhéran disposait de «nombreuses preuves» attestant que des bases américaines au Moyen-Orient sont utilisées pour cibler la République islamique.

«Nous avons de nombreuses preuves: il existe des images satellites et des opérations de surveillance électronique qui montrent que les bases des États-Unis dans cette région sont utilisées dans les attaques contre nous», a déclaré M. Araghchi au site d’information en arabe Al-Araby Al-Jadeed, affirmant que des missiles avaient été tirés depuis les Émirats arabes unis pour attaquer l’île de Kharg, dans le Golfe, qui abrite le principal hub d’exportation d’or noir de l’Iran.

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13:06

Le pape renouvelle son appel à la paix au Moyen-Orient

Le pape Léon XIV tient l’audience générale hebdomadaire sur la place Saint-Pierre au Vatican, le 11 mars 2026. Yara Nardi / REUTERS

Le pape Léon XIV a renouvelé dimanche son appel à la paix au Moyen-Orient, demandant la fin de la guerre et la reprise du dialogue. «Chers frères et sœurs, depuis deux semaines, les peuples du Moyen-Orient subissent les violences atroces de la guerre», a déclaré le souverain pontife américain lors de sa prière hebdomadaire de l’Angélus au Vatican.

«Je réitère ma solidarité avec tous ceux qui ont perdu des êtres chers dans les attaques qui ont frappé des écoles, des hôpitaux et des zones résidentielles», a-t-il lancé.

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La Pape a souligné que la situation au Liban était particulièrement préoccupante.

«Au nom des chrétiens du Moyen-Orient et de toutes les femmes et de tous les hommes de bonne volonté, je m’adresse à ceux qui portent la responsabilité de ce conflit. Cessez le feu! Que les voies du dialogue soient rouvertes!», a-t-il lancé. «La violence ne peut jamais mener à la justice, à la stabilité et à la paix que les gens attendent», a encore affirmé le pape.

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12:31

Un fragment de missile iranien frappe la résidence du consul américain en Israël

Un fragment de missile iranien a frappé la résidence du consul américain en Israël ce dimanche 15 mars selon des médias israéliens.

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11:57

La guerre en Iran semble s’intensifier selon le premier ministre norvégien

La guerre en cours en Iran semble s’intensifier, a déclaré dimanche le premier ministre norvégien Jonas Gahr Stoere, ajoutant que le plan de la campagne militaire semblait flou.

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11:48

Iran: l’armée dit avoir mené des frappes de drones en Israël, notamment contre une unité de police

L’armée iranienne a déclaré dimanche avoir mené des frappes de drones visant notamment une importante unité de police et un centre de communications par satellite en Israël.

Dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle Irna, l’armée a affirmé «avoir ciblé les centres de sécurité et quartiers généraux de la police du régime sioniste», y compris l’unité spéciale Lahav 433, le FBI israélien, et un centre de communications satellitaire, «avec de puissantes attaques de drones».

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11:33

Le ministre israélien des Affaires étrangères déclare qu’il n’est pas prévu d’entamer des pourparlers avec le gouvernement libanais

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a déclaré dimanche que le gouvernement n’avait pas l’intention d’engager des pourparlers directs avec le Liban dans les jours à venir et n’avait pas informé les États-Unis qu’il était à court de missiles intercepteurs.

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Le journal israélien Haaretz a rapporté samedi qu’Israël et le Liban devaient tenir des pourparlers directs dans les jours à venir. Semafor a également rapporté qu’Israël avait informé Washington qu’il était à court d’intercepteurs de missiles balistiques.

Interrogé sur ces deux informations, Gideon Saar a déclaré : « Pour ces deux questions, la réponse est non. »

11:24

Trump «ne veut pas» d’un accord avec l’Iran, malgré le coût de la guerre

Plus de deux semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, qui fait vaciller l’économie mondiale, le président américain Donald Trump a exclu à ce stade l’hypothèse d’un accord avec l’Iran.

Les États-Unis et Israël assurent avoir fortement affaibli la République islamique depuis qu’ils ont lancé, le 28 février, leur opération visant à détruire les programmes balistique et nucléaire iraniens, voire faire tomber le pouvoir. «L’Iran veut conclure un accord et je ne veux pas le faire parce que les termes de l’accord ne sont pas encore assez bons», a déclaré le président Trump, dans un entretien avec la chaîne américaine NBC. Pour lui, ces termes doivent «être très solides» pour voir le jour et inclure l’engagement de Téhéran d’abandonner ses ambitions nucléaires.

L’Iran a jusqu’ici rejeté toute discussion pour instaurer un cessez-le-feu dans ce conflit qui embrase la région et fait flamber les prix du pétrole. Vendredi, des dirigeants ont défilé en plein cœur de Téhéran pour une marche pro-palestinienne, défiant leurs ennemis.

Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême ayant succédé à son père tué au premier jour de la guerre, a lui-même été blessé dans les frappes et n’est toujours pas apparu publiquement. S’il est vivant, ce que Donald Trump a dit «ne pas savoir», il devrait «se rendre», a estimé le président américain. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a de son côté assuré qu’il n’y avait «pas de problème avec le nouveau guide suprême».

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11:01

Le ministre iranien des Affaires étrangères déclare à la France que les pays doivent s’abstenir d’aggraver le conflit

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, à Moscou, en Russie, le 17 décembre 2025 Ramil Sitdikov / REUTERS

Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré à son homologue français que les pays devaient s’abstenir de toute action susceptible d’aggraver le conflit au Moyen-Orient, a indiqué Abbas Araqchi dans des commentaires publiés dimanche sur son compte Telegram.

Cette déclaration intervient après que le président américain Donald Trump a appelé divers États, dont la France, à déployer des navires pour aider à sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz, qui a été bloqué par l’Iran à la suite des frappes américano-israéliennes sur son territoire.

Regarder la vidéo Guerre en Iran : au moins 15 morts dans une frappe de missile sur une zone industrielle d’Ispahan

10:57

La Suisse fait valoir sa neutralité pour refuser le survol de son territoire par des avions militaires américains

La Suisse a pour la première fois depuis le début du conflit au Moyen-Orient annoncé samedi avoir rejeté deux demandes des États-Unis de survol de son territoire, faisant valoir son «droit à la neutralité». Les Américains ont déposé plusieurs demandes en ce sens, notamment pour des aéronefs militaires, a déclaré le gouvernement suisse dans un communiqué.

«Au total, deux demandes en lien avec la guerre en Iran ont été rejetées», a-t-il dit, précisant avoir traité samedi l’ensemble des requêtes déposées par Washington. Elles concernaient «chacune un avion de reconnaissance» pour un passage le 15 mars dans l’espace aérien suisse.

Le gouvernement a en revanche donné son aval à, entre autres,un vol de maintenance.

Le gouvernement suisse explique que «les États-Unis et Israël sont en guerre contre l’Iran», en conséquence de quoi «le droit de la neutralité s’applique». Il souligne que «le droit de la neutralité interdit les survols effectués par des parties à un conflit à des fins militaires en rapport avec ledit conflit».Sont en revanche autorisés «les vols à des fins humanitaires ou médicales, y compris le transport de blessés, ainsi que les survols qui n’ont aucun lien avec le conflit».

Depuis 1815, la Suisse est reconnue officiellement comme étant un pays neutre par la communauté internationale. Sa neutralité est permanente, armée et librement choisie.

10:53

Israël approuve une enveloppe budgétaire «d’urgence»

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou lors de la Conférence des présidents des grandes organisations juives américaines, à Jérusalem, le 15 février 2026. Ronen Zvulun / REUTERS

Le gouvernement israélien a approuvé une enveloppe de 827 millions de dollars pour des achats militaires d’«urgence», rapporte dimanche la presse israélienne, plus de deux semaines après le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.

Cette enveloppe de 2,6 milliards de shekels a été décidée dans la nuit de vendredi à samedi par les ministres, lors d’une réunion téléphonique. Elle servira à des «achats sécuritaires» et à répondre «à des besoins urgents», indique notamment le quotidien de référence Haaretz, sans autre précision.

Selon le document du ministère des Finances soumis aux ministres et diffusé dimanche matin par plusieurs médias nationaux, dont la télévision N12, «vu l’intensité des combats, un besoin urgent et immédiat est apparu de fournir une réponse opérationnelle incluant l’acquisition de munitions, l’équipement en armements avancés et le renouvellement de stocks de combat critiques».

Il y est également indiqué qu’«il s’agit d’une décision d’urgence exceptionnelle destinée à répondre exclusivement aux besoins découlant de la conduite des combats».

Cette enveloppe sera ponctionnée sur le budget de l’État, d’un montant total de 222 milliards de dollars, approuvé par le gouvernement le 12 mars et qui devrait être adopté d’ici le 31 mars par la Knesset (parlement), toujours selon la presse.

Le gouvernement de Benyamin Netanyahou n’a pas encore communiqué officiellement sur le sujet, ni précisé à quels achats seront consacrées ces sommes.

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10:48

Le ministre égyptien des Affaires étrangères se rend au Qatar pour discuter de l’actualité régionale

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, se rendra dimanche au Qatar dans le cadre d’une tournée dans le Golfe afin de discuter de l’évolution de la situation régionale dans le contexte de la guerre menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, a indiqué le ministère.

Le communiqué du ministère des Affaires étrangères n’a pas précisé quels autres États du Golfe Badr Abdelatty devait visiter.

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10:36

Le gouvernement britannique juge vitale une «désescalade du conflit» au Moyen-Orient

Le ministre britannique de l’Energie Ed Miliband a jugé dimanche essentiel de faire baisser les tensions au Moyen-Orient, après l’appel du président américain Donald Trump à ce que les navires de guerre d’autres pays contribuent à la protection des approvisionnements mondiaux en pétrole transitant par le détroit d’Ormuz.

«Le plan doit maintenant être une désescalade du conflit», a déclaré M. Miliband à la télévision de la BBC. «Nous discutons actuellement avec nos alliés et partenaires d’un éventail d’options afin de garantir la sécurité du transport maritime dans la région», avait déclaré samedi un porte-parole du ministère britannique de la Défense.

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10:20

Alliés historiques de l’Iran, pourquoi les Houthis ne sont toujours pas engagés dans le conflit ?

Jeudi 5 mars, six jours après le lancement de l’opération israélo-américaine contre l’Iran, le chef du mouvement houthiste au Yémen Abdul-Malik al-Houthi a mis en garde les ennemis de Téhéran : «Notre doigt est sur la gâchette, pour lorsque la situation l’exigera.» Quelques jours plus tôt, le 28 février, ce dernier affirmait également que «notre position au Yémen (...) est celle de la pleine solidarité» avec la République islamique d’Iran.

Pourtant, au-delà des imposantes manifestations publiques ou de la guerre médiatique, le mouvement chiite allié de Téhéran brille par son absence sur le front militaire - là où le Hezbollah libanais, et plusieurs milices au sein des Forces de mobilisation populaire (FMP) irakiennes, eux aussi «proxys» de l’Iran et de facto membres de l’«Axe de la résistance», ont pris l’initiative, ou cédé à un réflexe suicidaire, d’ouvrir un front contre Israël dans les heures ayant suivi le début de la guerre.

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10:01

À qui appartient vraiment le détroit d’Ormuz ?

Des pétroliers naviguent dans le golfe, près du détroit d’Ormuz, vus depuis le nord de Ras al-Khaimah, près de la frontière avec le gouvernement de Musandam d’Oman, au milieu du conflit américano-israélien avec l’Iran, aux Émirats Arabes Unis, le 11 mars 2026. Stringer / REUTERS

Porte d’entrée du golfe Persique et passage obligé d’un cinquième du pétrole mondial, ce bras de mer est en principe protégé par le droit international. Mais la guerre rebat les cartes.

Selon la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), signée en 1982 à Montego Bay, la souveraineté d’un État s’étend jusqu’à 12 milles marins - environ 22 km – de ses côtes. «Le détroit d’Ormuz ne faisant que 55 km de largeur au point le plus étroit, dont une dizaine seulement considérés comme sûrs par leur profondeur, le passage entre le golfe Persique à l’océan Indien se fait de facto dans les eaux territoriales de deux pays : l’Iran au nord, Oman au sud», détaille Sylvain Domergue, géographe et professeur à Sciences Po Bordeaux. Les deux pays y exercent donc leur co-souveraineté, allant jusqu’à organiser tous les ans des manœuvres navales conjointes dans la zone.

Cela ne signifie pas pour autant que l’on peut y faire ce qu’on veut. «Les détroits stratégiques font l’objet d’un encadrement tout à fait spécifique», poursuit le géographe.

Retrouvez l’intégralité du décryptage de notre journaliste Jean Kedroff :

À QUI APPARTIENT LE DÉTROIT D'ORMUZ ?

09:49

L’Iran prêt à coopérer à l’enquête sur les frappes contre des zones civiles

Le ministre iranien des Affaires étrangères a nié dimanche que l’Iran ait pris pour cible des zones civiles ou résidentielles au Moyen-Orient et a déclaré que Téhéran était prêt à former une commission avec ses voisins pour enquêter sur la responsabilité de ces frappes.

Les pays du Golfe ont appelé l’Iran à cesser ses attaques sur leurs territoires, qui ont non seulement subi des frappes sur des bases militaires américaines, mais aussi des dégâts sur des installations énergétiques et des zones résidentielles.

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09:44

La Corée du Sud «examine» l’appel de Trump à envoyer un navire pour sécuriser le détroit d’Ormuz

La Corée du Sud «examine de près» la demande de Donald Trump, qui l’a appelée, aux côtés d’autres pays, à envoyer un navire dans le détroit d’Ormuz pour sécuriser la route pétrolière du Golfe, a déclaré dimanche un responsable de la présidence à l’AFP.

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«Nous suivons de près les remarques du président Trump sur les réseaux sociaux et examinerons la question avec soin, en étroite concertation avec les États-Unis», a dit ce responsable à l’AFP.

«Espérons que la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni et d’autres (...) enverront des navires dans la région afin que le détroit d’Ormuz ne soit plus menacé par un pays totalement décapité», a déclaré le président américain sur son réseau Truth Social, en référence à l’Iran.

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09:40

«On n’a pas la science infuse» : un ministre et des eurodéputés français incapables de situer l’Iran sur une carte

Interrogées par un journaliste de l’émission «Quotidien» (TMC), plusieurs personnalités issues de différents partis politiques n’ont pas su localiser l’Iran, pourtant au cœur de l’actualité depuis plusieurs semaines.

C’est le surprenant constat établi par un journaliste de l’émission «Quotidien», dont la chronique a été diffusée sur TMC le vendredi 13 mars. Dans les couloirs du Parlement européen à Strasbourg, le journaliste a demandé à des élus de différents partis politiques de situer le pays en guerre sur son planisphère. Plusieurs bons élèves ont répondu correctement à la question, parmi eux : Manon Aubry (LFI), François-Xavier Bellamy (LR), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jordan Bardella (RN) ou encore Nathalie Loiseau (Horizons).

D’autres personnalités politiques françaises ont cependant largement échoué au test, révélant d’importantes - et alarmantes - lacunes en géographie. Le comble pour le ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad, qui s’en est même amusé. «Olala, si c’est des cartes je suis nul ! Je sens le piège», a-t-il prévenu en riant avant de participer au jeu. Une fois devant la carte, il a tenté d’esquiver la question puis a montré du doigt le détroit d’Ormuz. « Mais c’est où l’Iran ? », insiste le journaliste. « Bah c’est là », répond le ministre en pointant une zone floue du Moyen-Orient. « Bon ça va », souffle-t-il ensuite visiblement gêné par la situation

David Cormand, eurodéputé écologiste depuis plus de six ans, qui a indiqué l’Arabie saoudite sur la carte, a déclaré : « On n’a pas la science infuse, on fait ce qu’on peut. Il y a beaucoup de sujets sur lesquels on doit apprendre. On n’est pas des encyclopédies sur pattes ».

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09:25

L’Irak s’inquiète d’attaques de drones près d’une prison pour djihadistes

Les autorités irakiennes se sont inquiétées dimanche des attaques de drones répétées aux abords de l’aéroport de Bagdad, qui menacent directement une prison de haute sécurité où sont détenus des djihadistes présumés du groupe Etat islamique (EI).

Avec la guerre lancée le 28 février par les États-Unis et Israël contre l’Iran, des factions armées irakiennes pro-iraniennes revendiquent quotidiennement des frappes contre des troupes américaines en Irak et au Moyen-Orient, restant le plus souvent vagues sur les pays ciblés. Elles visent notamment, à l’aéroport international de Bagdad, une base militaire qui accueillait jusqu’à récemment des effectifs de la coalition internationale antijihadiste ainsi qu’un centre diplomatique et logistique américain où stationnent encore des militaires.

«Ces derniers jours, les abords de l’aéroport et de la prison d’al-Karkh ont été la cible d’attaques répétées, certaines frappant très près» de l’établissement pénitentiaire, a mis en garde dans un communiqué le ministère de la Justice.

Mi-février, plus de 5000 détenus soupçonnés d’appartenance à l’EI avaient été transférés de Syrie vers cette prison - ancien centre de détention de l’armée américaine. Selon le ministère, les attaques «les plus intenses» ont eu lieu samedi, avec six frappes recensées en soirée. Il souligne son «inquiétude quant à l’impact potentiel sur la sécurité de la prison, qui héberge des détenus terroristes extrêmement dangereux», les possibles répercussions sur les procédures et plans de sécurité de l’établissement, ou de potentiels «dommages aux infrastructures» pénitentiaires.

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09:20

Israël annonce avoir lancé «une vaste vague» de frappes dans l’ouest de l’Iran

Israël a annoncé dimanche avoir lancé «une vaste vague» de frappes dans l’ouest de l’Iran, au 16è jour de son offensive menée conjointement avec les Etats-Unis contre la République islamique.

L’armée a annoncé avoir «il y a peu de temps» lancé «une vaste vague de frappes contre des infrastructures du régime terroriste iranien dans l’ouest de l’Iran», dans un communiqué.

Regarder la vidéo L'armée israélienne annonce annuler l'inculpation de soldats suspectés de graves sévices contre un détenu palestinien

09:09

Résistance islamique, Handala, Force al-Moudjahidine… Cette constellation de cyber-fanatiques pro-Téhéran qui font la guerre dans l’ombre

Une guerre dans la guerre. Depuis le début du conflit opposant Israël et les États-Unis à l’Iran, une vaste nébuleuse de pirates informatiques, plus ou moins indépendants, ont pris fait et cause pour le régime de Téhéran.

Plateforme de paiement américaine, fournisseur d’équipements médicaux, infrastructures jordaniennes... Leurs cibles, aussi variées que symboliques, démontrent la volonté des fanatiques du régime de frapper tous azimuts, tant que leurs attaques portent un coup à l’Occident et ses alliés.

Preuve de la démultiplication des attaques, neuf groupes pro-Iran ont revendiqué entre le 28 février et le 2 mars 107 attaques contre 81 organisations dans huit pays du Moyen-Orient, selon la plateforme de protection numérique Radware.

Retrouvez l’intégralité du décryptage de notre journaliste Steve Tenré :

DÉCRYPTAGE

09:01

Le Pakistan affirme avoir frappé des sites militaires en Afghanistan

Un soldat taliban manie un canon antiaérien, à la suite d’échanges de tirs entre les forces pakistanaises et afghanes, à Momand Dara, dans la province de Nangarhar, en Afghanistan, le 28 février 2026. Stringer / REUTERS

Le Pakistan a affirmé dimanche avoir frappé des sites militaires et des «refuges terroristes» à Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan. Les forces pakistanaises ont «détruit à Kandahar des infrastructures de soutien ainsi que des sites de stockage de matériel utilisés par les talibans afghans et des terroristes contre des civils pakistanais innocents», ont dit des sources de sécurité à Islamabad, s’exprimant sous couvert d’anonymat.

L’Afghanistan et le Pakistan sont en conflit depuis des mois, Islamabad accusant son voisin d’accueillir des combattants du mouvement des talibans pakistanais (TTP) qui ont revendiqué des attaques meurtrières au Pakistan, ce que les autorités afghanes démentent.

Regarder la vidéo Les images des frappes aériennes sur la capitale afghane lancées par le Pakistan

Des habitants de Kandahar ont indiqué à l’AFP avoir vu des avions militaires survoler cette ville et avoir entendu des explosions. «Des avions militaires ont survolé une montagne où se trouve une base militaire et une explosion a suivi», a affirmé l’un d’eux, ajoutant avoir vu des flammes s’élever du site.

Le chef suprême des talibans, Hibatullah Akhundzada, réside, reclus, à Kandahar. Le porte-parole du gouvernement taliban, Zabihullah Mujahid, a déclaré à l’AFP que les frappes ont touché «un centre de réhabilitation pour toxicomanes» et «un container vide» dans la montagne où des soldats s’abritent du soleil dans la journée, sans faire de victimes. «Les lieux mentionnés (par les Pakistanais) sont loin de ces deux endroits», a-t-il ajouté.

Des résidents ont dit avoir entendu une frappe à Spin Boldak, (sud de l’Afghanistan), les autorités talibanes faisant état d’affrontements dans la province orientale de Khost. Samedi, Islamabad avait affirmé avoir déjoué une «attaque de drones des talibans afghans», le président du Pakistan Asif Ali Zardari accusant ces derniers d’avoir «franchi une ligne rouge» en lançant une attaque contre des cibles civiles. La veille, le Pakistan avait bombardé plusieurs lieux d’Afghanistan, dont Kaboul. Quatre civils ont été tués dans cette frappe sur la capitale afghane, selon l’ONU.

Selon un bilan de l’ONU actualisé vendredi, 75 civils afghans ont été tués depuis l’intensification des affrontements le 26 février. Au moins 115.000 personnes ont aussi été déplacées en Afghanistan.

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08:40

La guerre au Moyen-Orient entraîne l’annulation de Grands Prix de Formule 1 dans le Golfe

La guerre au Moyen-Orient a entraîné l’annulation de deux Grands Prix de Formule 1 prévus mi-avril à Bahreïn et en Arabie saoudite, a annoncé dimanche l’organisation mondiale qui chapeaute la très prospère discipline reine du sport automobile.

La suppression de ces deux week-ends d’essais, de qualifications et de courses, les 10-12 et 17-19 avril près de Manama et à Jeddah, attirant chaque année des centaines de milliers de fans, avait été envisagée dès le début du conflit dans le Golfe il y a deux semaines.

«On a confirmé aujourd’hui qu’après de minutieuses évaluations, en raison de la situation en cours au Moyen-Orient, les Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite n’auront pas lieu en avril», a officialisé dans un communiqué la Fédération internationale de l’automobile (FIA) depuis Shanghai, où se tient dimanche le Grand Prix de Chine.

«La FIA fera toujours passer en priorité la sécurité et le bien-être de nos équipes», a assuré le président de la FIA, l’Emirati Mohammed Ben Sulayem, cité dans le communiqué.

Retrouvez l’article complet ci-dessous :

LES GRANDS PRIX ANNULÉS

08:34

Cisjordanie : quatre membres d’une famille tués par l’armée israélienne

Un couple palestinien et leurs deux jeunes enfants ont été tués dimanche par des tirs de l’armée israélienne, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé le ministère palestinien de la Santé. Le Croissant-Rouge palestinien a aussi dit avoir récupéré les corps de deux adultes et de deux enfants dans un véhicule sur lequel les forces israéliennes ont tiré dans le village de Tammoun.

Interrogée par l’AFP, l’armée israélienne a indiqué examiner les informations relatives à l’incident. «Quatre martyrs d’une même famille sont arrivés à l’hôpital public turc de Toubas après que l’armée d’occupation leur a tiré dessus à Tammoun», a déclaré le ministère de la Santé, basé à Ramallah, dans un communiqué. L’hôpital a reçu les corps, tous atteints de blessures par balles, de l’homme (37 ans) ainsi que de la femme (35 ans) et des deux garçons, âgés de cinq et sept ans, précise la même source.

Les deux autres enfants du couple, âgés de huit et onze ans, ont été blessés par des éclats de balle, a rapporté l’agence de presse palestinienne WAFA, ajoutant que les forces israéliennes avaient ouvert le feu sur leur véhicule tôt dimanche matin.

Ces derniers jours, la Cisjordanie a connu une recrudescence d’attaques meurtrières, perpétrées pour la plupart par des colons israéliens. Au moins cinq Palestiniens ont été tués depuis début mars, selon les autorités palestiniennes et les Nations unies.

En novembre, l’armée israélienne a lancé une opération contre des groupes armés palestiniens dans le nord de la Cisjordanie, notamment dans les zones autour de Toubas.

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Les violences dans ce territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967 ont fortement augmenté depuis l’attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza. Elles se sont poursuivies malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre à Gaza.

D’après un décompte de l’AFP fondé sur les chiffres du ministère palestinien de la Santé, au moins 1.045 Palestiniens, dont de nombreux combattants mais aussi des civils, ont été tués par des soldats ou des colons israéliens en Cisjordanie depuis le début de la guerre à Gaza. Au moins 45 Israéliens, civils et soldats, ont été tués dans cette même région dans des attaques palestiniennes ou lors d’opérations militaires israéliennes, selon les données officielles israéliennes.

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08:11

Iran: arrestation de 20 personnes pour liens présumés avec Israël

Les autorités iraniennes ont arrêté au moins 20 personnes dans le nord-ouest du pays pour coopération présumée avec Israël, selon l’agence de presse Fars, au 16e jour de la guerre au Moyen-Orient.

Dans la province d’Azerbaïdjan occidental, «20 personnes ont été placées en détention sur décision judiciaire» pour avoir «transmis des informations sur des sites militaires, policiers et sécuritaires à l’ennemi sioniste», écrit Fars en citant le procureur de la région, Hossein Majidi.

Le pouvoir iranien a mené ces derniers jours des vagues d’arrestation pour des accusations liées à la guerre lancée le 28 février par les États-Unis et Israël, selon des médias iraniens et ONG.

Le puissant chef de la police nationale, Ahmad Reza Radan, a averti plus tôt dans la semaine que les semeurs de troubles seraient traités comme des «ennemis» et abattus, affirmant que les forces de sécurité avaient «le doigt sur la gâchette».

L’Iran annonce régulièrement l’arrestation de personnes présentées comme des «espions» à la solde des États-Unis et d’Israël, ses deux ennemis jurés.

Depuis le début de la guerre, le pouvoir appelle la population à faire preuve de vigilance et à rapporter tout comportement suspect, en particulier de personnes prenant photos ou vidéos susceptibles de nuire à la sécurité nationale.

07:33

Iran: les gardiens de la révolution jurent de «traquer et tuer» Netanyahou

Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d’une conférence de presse à Jérusalem le 26 février 2026. GIL COHEN-MAGEN / REUTERS

Les gardiens de la révolution iraniens ont juré dimanche de «traquer et tuer» le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, au 16ème jour de la guerre entre la République islamique, Israël et les États-Unis.

«Si ce criminel tueur d’enfants est encore en vie, nous continuerons à le traquer et nous le tuerons de toutes nos forces», ont écrit les gardiens sur leur site internet Sepah News.

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07:31

Les derniers développements

 Explosions au Bahreïn

De fortes explosions ont retenti tôt dimanche matin à Manama, la capitale du Bahreïn, selon deux journalistes de l’AFP sur place.

Depuis le début de la guerre, le Bahreïn a dit avoir intercepté 125 missiles et 203 drones iraniens et déplore un bilan de deux morts. Dans les autres pays du Golfe, ces attaques ont fait 24 morts.

Le ministère de la Défense saoudien a lui fait état de la destruction de dix drones visant l’est du pays et sa capitale Ryad. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé que «cette attaque n’a pas de lien avec la République islamique d’Iran». Les Émirats arabes unis ont aussi annoncé l’interception de missiles et de drones.

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 Les Émirats choisissent «la retenue»

Les Émirats arabes unis ont «le droit de se défendre» contre les frappes iraniennes mais continuent de choisir «la retenue», a déclaré le conseiller du président émirati, Anwar Gargash, sur X.

Les Émirats «ont déployé des efforts sincères jusqu’au tout dernier moment pour servir de médiateurs entre Washington et Téhéran afin d’éviter cette guerre», a-t-il ajouté.

L’Iran a averti qu’il considérait les ports de ce pays comme des cibles légitimes, qualifiant par ailleurs de «blague» le soutien dans la lutte contre les drones promis par l’Ukraine aux alliés des États-Unis dans le Golfe.

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La Corée du Sud évacue ses ressortissants

La Corée du Sud a évacué à bord d’un avion militaire 204 de ses ressortissants plus sept étrangers restés bloqués à cause de la guerre dans quatre pays du Moyen-Orient, une opération «sans précédent», selon son ministère des Affaires étrangères.

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Le Koweït frappé par plusieurs drones

«L’aéroport international de Koweït a été pris pour cible par plusieurs drones samedi soir, qui ont touché son système radar» de surveillance, a annoncé samedi la direction de l’aviation civile du pays.

Le service de communication du gouvernement a également annoncé les arrestations de trois personnes ayant utilisé des drones équipés de caméras, les pays du Golfe durcissant les mesures contre la diffusion d’images et d’informations sur les attaques iraniennes.

Regarder la vidéo https://video.lefigaro.fr/figaro/international/l-emir-du-koweit-condamne-l-attaque-brutale-de-l-iran-contre-son-pays-20260309

Trump veut de l’aide dans le détroit d’Ormuz

Donald Trump a exhorté les pays qui dépendent du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz, bloqué de facto par l’Iran, à en assurer la sécurité en coordination avec les États-Unis.

«Les États-Unis d’Amérique ont vaincu et complètement anéanti l’Iran, tant sur le plan militaire qu’économique et à tous les autres égards, mais les pays du monde qui s’approvisionnent en pétrole via le détroit d’Ormuz doivent veiller à la sécurité de ce passage, et nous les aiderons», a écrit le président américain sur son réseau Truth Social.

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Le Liban prêt à négocier avec Israël

Le Liban forme une délégation pour négocier avec Israël en vue d’une fin de la guerre, a indiqué une source officielle à l’AFP, soulignant toutefois que ni la date ni le lieu de telles discussions n’avaient encore été fixées, Paris et Chypre étant envisagés.

«Des négociations sont à l’ordre du jour et les préparatifs pour la formation d’une délégation sont en cours», a affirmé cette source, tout en relevant qu’il «faut aussi un engagement israélien en faveur d’une trêve ou d’un cessez-le-feu».

En revanche, la diplomatie française a indiqué qu’il n’y avait «pas de plan français» pour tenter de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah.

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L’Iran appelle ses voisins à expulser les forces américaines

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a appelé les pays voisins de l’Iran à «expulser» les «agresseurs étrangers» car «le prétendu parapluie de sécurité américain s’est révélé truffé de failles et, loin de dissuader, il attire les troubles».

Regarder la vidéo https://video.lefigaro.fr/figaro/international/liban-le-secretaire-general-de-l-onu-appelle-a-une-aide-humanitaire-d-urgence-de-300-millions-de-dollars-20260313

07:26

Bonjour et bienvenue dans ce direct

Le conflit au Moyen-Orient est entré dans sa 16e journée. Suivez avec le Figaro la situation.

Les publications apparaîtront ici

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