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Les traditionnels exercices conjoints entre Américains et Sud-Coréens sont programmés du 17 au 27 août. La priorité va à la réponse aux évolutions de la guerre moderne, intégrées par la Corée du Nord au fil de son engagement en Ukraine aux côtés de la Russie. Il s’agit aussi de préparer la Corée du Sud au commandement opérationnel en temps de guerre.
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Le colonel Jang Do-young, directeur des relations publiques de l’Etat-major interarmées de Corée du Sud, et le colonel Ryan Donald, porte-parole des forces américaines de Corée du Sud, au ministère de la défense à Séoul, le 10 août 2026. Répondre à l’« évolution de la nature de la guerre ». Telle est l’ambition des exercices américano-sud-coréens « Ulchi Freedom Shield » (UFS), selon le colonel Ryan Donald, porte-parole des forces américaines de Corée du Sud. Commencée lundi 17 août et programmée sur dix jours, l’édition 2026 de ces manœuvres annuelles doit, malgré une surprenante réduction des opérations prévues, préparer les forces des deux pays à contrer des menaces militaires, principalement nord-coréennes, en constante évolution sous l’effet de la guerre en Ukraine.
Il s’agit aussi d’évaluer la capacité du Sud à assumer le commandement des forces de l’alliance bilatérale en cas de conflit et, selon l’armée américaine, de « façonner » l’environnement sécuritaire en Asie du Nord-Est.
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