Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

En Chine Populaire. Une république, une ethnie, un leader ?

1 month_ago 18

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

En 2017 on pouvait encore s’interroger sur les raisons de « la bienveillance dont la Chine a bénéficié de la part des médias nord-américains ou européens » (Todd, dans Où en sommes-nous ?). Aujourd’hui il semble que la cause de cette interrogation ait disparu. Ainsi au sujet d’une loi sur « l’unité ethnique », votée par la République Populaire de Chine en mars, et qui est entrée en vigueur le 1er juillet.

Les agences de presse (Associated Press, l’Agence France-Presse) et de grands médias, comme la BBC et en France Le Figaro, Le Monde ou Libération, ont relayé l’alerte lancée par des voix qui proviennent de tous les horizons : militants des droits de l’homme (Human Rights Watch, Amnesty International), chercheurs (universités de Sheffield, Cornell, Singapour), États (les États-Unis ont dit « leur inquiétude ») et institutions internationales (Volker Türk, pour le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme ; l’Union européenne par son porte-parole et, pour le parlement européen, nombre de ses députés).

De quoi s’agit-il ? D’informer l’opinion publique mondiale du sort qui est fait en Chine à des populations civiles dont l’identité ethnique, religieuse, culturelle ou nationale est la cible d’une politique à (longue) marche forcée visant leur assimilation totale à l’écrasante majorité chinoise Han. L’on cite surtout les Tibétains et les Ouïgours, et aussi les Mongols, parfois les Mandchous et les Hui, mais en Chine cinquante-cinq ethnies minoritaires sont seulement reconnues. L’État communiste entreprend de les réduire et de les « siniser ». Comment ? Par l’acculturation systématique. Et d’abord par la primauté donnée à une langue, le mandarin, dont l’apprentissage est imposé dès le plus jeune âge et dont l’usage obligatoire se généralise. Ensuite par l’éducation et l’endoctrinement. Par « les mélanges » aussi (pour les musulmans, en autorisant par exemple les mariages mixtes).

Sous prétexte de lutter contre le terrorisme, contre l’extrémisme ou contre le séparatisme, la dénonciation devient un devoir et toute velléité de résistance sinon même de critique provoque la féroce réaction des autorités. Les militants et les chercheurs indépendants sont surveillés, menacés et traqués, jusque dans leur exil à l’étranger. Leurs familles font l’objet de persécutions. En Chine la répression des populations s’exerce par l’envoi dans les camps de rééducation du Xinjiang et par le travail forcé.

De tout cela la communauté internationale est normalement déjà très bien informée. Ce qu’il y a de nouveau et de particulièrement alarmant, c’est l’inscription de ces crimes institutionnels dans le sous-texte d’une loi, présentée par Pékin comme « promotion de l’unité et du progrès ethniques », qui va les consolider juridiquement, les intensifier et les accélérer encore. Le régime, dans son déni, a en retour très sèchement réagi. Le porte-parole de la diplomatie chinoise a parlé de préjugés, de manipulation, de « sortie des choses de leur contexte » et de désinformation, et le vice-ministre de la Justice, « d’une lecture erronée » et d’une « mauvaise interprétation de la loi ».

Le 2 juillet, lendemain de l’entrée en vigueur de la loi chinoise, à New York, un Tibétain s’immolait devant le siège de l’ONU. Dès le 30 avril, le Parlement européen s’était fendu d’une résolution intitulée « Nouvelle loi chinoise sur ‘‘l’unité et le progrès ethniques’’ et répression accrue des identités ethniques ». Invoquant le droit international coutumier, le Parlement avait « invité la Chine à abroger cette loi » et demandé au Conseil de l’Europe d’activer le régime mondial de sanctions de l’Union européenne à l’encontre des fonctionnaires chinois responsables de sa conception et de sa mise en œuvre. Une disposition appuyée par un professeur de droit international et ancien président de la Cour constitutionnelle lituanienne, le député européen Dainius Zalimas.

Maintenant essayons de comprendre.

Contrat social

Est-il au monde, sur cette planète Terre, une confédération, un État, une communauté politique quelconque qui ne repose pas sur la précarité d’un fragile contrat social ? Toute puissance politique est un conglomérat de « nations ». Regardez les USA, dominés par des Blancs d’origine anglo-saxonne, ils ont des communautés hispaniques, d’autres issues d’Afrique noire, d’autres encore autochtones et natives du continent. En France il y a un Pays basque, une Corse, une Bretagne, une Alsace, une Savoye, une Catalogne, une Picardie, etc., avec pour peuples autant d’ethnies, de cultures, de langues, de croyances diverses. Sans parler de notre ex-Empire colonial. De l’immigration kabyle, turque, malienne. De toutes les difficultés de ses immigrés juifs, de l’Est ou du Sud, et aujourd’hui des Roms. L’espace de la francophonie offre le même genre de spectacle en Suisse, en Belgique, au Canada, en Italie. Sans même parler de la fracture sociale ou des conflits religieux.

En chaque cas, la cohésion du pacte social repose d’abord sur une langue commune. Et sur la neutralisation des sources de conflits internes, c’est-à-dire la préservation de la paix et l’évitement de la guerre civile. Ce qui ne se fait que par une certaine hégémonie qui peut passer pour « culturelle », mais qui est politique.

Il n’est pas non plus, en outre, de puissance politique qui ne soit environnée de puissances hostiles pour convoiter ses ressources. Revenons précisément à la Chine. L’histoire récente montre ce que les puissances coloniales, dont l’Angleterre, la France et l’Allemagne, font subir aux peuples qui se soumettent à leur domination. Elle a aujourd’hui deux puissants voisins hostiles, qui depuis la Seconde Guerre mondiale sont sous domination militaire et culturelle américaine, le Japon et la Corée du Sud. Les Chinois sortent d’une guerre avec le Viêt Nam. L’Inde est hostile. Restons-en là. Ne parlons pas de Taïwan, Hong-Kong et Macao.

Connaît-on un seul groupe humain, communauté ou peuple, qui soit resté isolé en paix comme un individu à l’état de nature ? Il n’en est pas. La Chine, Zhong Guo, pas plus qu’aucun État, n’échappe à cette loi, qui est de droit naturel. Tous ces Dainius Zalimas, qui parlent beaucoup de droit international et de droits de l’homme, gagneraient à y réfléchir (un gain, dans une monnaie, il est vrai, assez peu vénale).

Guerres par ingérence

Il serait vraiment très naïf de croire que des gens qui sont capables d’exterminer sous les bombes des populations civiles entières, comme à Gaza, aient le moindre souci des Tibétains ou des Ouïghours. Le Tibet, le Xinjiang et la Mongolie intérieure réunis représentent les deux cinquièmes de l’ensemble du territoire dominé par la République populaire de Chine. Au regard des Occidentaux cela représente déjà d’immenses ressources géologiques et humaines. Et ne négligeons ni les autres régions de Chine, le Nord, le Sud et le Centre, qui tomberaient, ni les pays qui restent à sa périphérie et qui tomberaient aussi. Ce continent et sa population suscitent bien naturellement, et depuis longtemps, la convoitise des puissances occidentales. Mais celles-ci sont pacifistes, elles détestent tout ce qui rappelle les champs de bataille, l’uniforme et la guerre de conquête. Elles se sont fait une spécialité d’autres méthodes.

Les USA et Israël sont en train, au moment où l’on se parle, d’en faire la démonstration. Ils tentent de disloquer l’Iran, qui est une mosaïque de peuples, tout comme ils viennent de parvenir à le faire en Syrie (en y envoyant entre autres des terroristes Ouighours), comme en Lybie, en Irak et en Yougoslavie. En jouant les minorités les unes contre les autres. Comme au Liban. Le monde ne manque de conflits qui sommeillent. Il suffit de les réveiller et de souffler sur les braises. La technique est simple. Provoquer, sur place, la fracture entre les autorités et la population. Attaquer le pouvoir central dans sa légitimité. Le réduire à la personnalité d’un homme seul qui dirigerait d’une main de fer : Saddam, Bachar, Poutine ou Xi, peu importe qui, la technique est éculée. Sous le nom de résistants, former et infiltrer des terroristes. Sur la réaction de la police, un simple contrôle d’identité, une fouille, une perquisition, crier à la persécution. Et si la répression est trop faible, on peut toujours accuser l’État de soutenir le terrorisme. Selon le même double discours, l’exigence des mariages religieux peut passer, si elle est prohibée, pour persécution des minorités, mais si elle est tolérée, pour autorisation des mariages forcés et de l’exploitation des femmes ou des fillettes. Même chose pour la langue et l’éducation. L’analphabétisme fait le lit du fanatisme.

Et, depuis l’étranger, susciter, former et armer des activistes, accueillir les exilés, ou, mieux, corrompre une jeunesse attirée par le prestige des universités anglo-saxonnes. Constituer et nourrir un gouvernement en exil. Au terme du processus, déclencher au besoin des ouragans d’acier. Et enfin piller. Vendre la terre et son peuple aux mafias. Renvoyer leur civilisation à l’âge de pierre, c’est bien ce que les USA avaient promis à l’Irak.

Or, l’avant-garde militante, le bras idéologique armé de cette entreprise inhumaine, ce sont les universités occidentales, qui forment les journalistes, les politiciens, les militants et les activistes. La presse « libre » est le fer de lance de la guerre totale qui est menée actuellement contre la Chine. Tout repose sur la propagande. À destination des Occidentaux comme des Chinois.

On comprend alors qu’enseigner le mandarin qui est la langue commune historique doive passer pour génocide culturel. Mais ne pas l’enseigner aurait valu aux autorités d’être accusées de couper la population de l’accès au marché de l’emploi, à la culture et à la civilisation. Dans le fond, dans tous les cas, ce qu’on voudrait, c’est remplacer le mandarin par l’anglais. Le Dalaï-Lama et les exilés politiques mongols ou ouïghours ne parlent pas leur patois local lorsqu’ils s’expriment sur les antennes. Ils parlent anglais. Et en Ukraine on a commencé par interdire le russe.

Retour sur la Loi chinoise

La loi adoptée à Pékin le 12 mars 2026 émane du Congrès du Peuple (près de trois mille députés). C’est pour la République Populaire de Chine ce qu’était le Sénat pour les anciens Romains. L’instance dispose du pouvoir constituant et chaque année il lui est rendu compte de la période écoulée et elle indique les grandes orientations économiques et politiques de l’année à venir. Ses lois ne sont pas des lois ordinaires, mais des lois-cadres, des directives, et la loi sur la promotion de l’unité nationale et du progrès (ou du progrès dans l’unité des ethnies formant le peuple chinois) s’adresse aux membres des exécutifs et aux assemblées de toutes les collectivités et établissements publics, dans tous les domaines (éducation, sport, tourisme), y compris le parti, depuis son Comité central jusqu’aux comités de quartiers ou de villages, l’armée et les tribunaux. Enfin à tous les citoyens. Il s’agit d’un appel à la mobilisation générale, signe que la Chine prend la menace très au sérieux.

L’unité en cause, c’est celle qui rassemble, dans leur diversité, tous les peuples de Chine (Minzu). Il en va, avec la perpétuation du contrat social, de la liberté et de la survie de tous. Il s’agit de prohiber toute pratique discriminatoire (art. 59). De tout mettre en œuvre pour que les différends et les conflits fassent l’objet de prévention et de résolution, avec interdiction de les exacerber sous des prétextes identitaires (art. 53). Le texte prévoit la lutte contre l’incitation à la haine, en particulier sur internet (art ; 31) et dans les médias (art. 19). Mais la loi traite essentiellement de progrès économique, social et culturel.

À l’égard de l’Étranger, le message de l’article 10, alinéa second, est clair : « la cause de l’unité n’est pas soumise à l’ingérence de forces extérieures. Nous nous opposons fermement à tout acte visant à diffamer, discréditer, contenir, réprimer, infiltrer ou saboter la République populaire de Chine sous prétexte d’ethnie, de religion ou de droits de l’homme ». Arrive en fin de texte, article 63, la mesure qui a provoqué le tollé en Occident : les personnes qui depuis l’étranger provoquent au terrorisme et poussent à la sécession seront poursuivies conformément à la loi.

La propagande occidentale est démasquée. Rien d’étonnant si dans son déni elle s’arcboute et redouble d’hystérie, comme on l’a vu pour commencer. Une loi mesurée et sage est présentée comme une entreprise génocidaire. La Chine fait preuve de beaucoup de patience. Mais les impérialistes et les puissances apatrides devraient se méfier. Elles ont de la chance que l’Empire du Milieu ne leur ait pas encore renvoyé la pareille.

La fabrique du consentement en Occident

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway