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Le dirigeant s’est saisi du centenaire de la naissance de l’ancien chef du Parti communiste pour saluer sa fermeté après la répression du mouvement étudiant de juin 1989 et se remémorer l’âge d’or de l’économie chinoise.

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Diffusion sur écran géant d’un portrait de l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin, lors d’une cérémonie commémorant le centenaire de sa naissance, à Pékin, le 17 août 2026. Diffusion sur écran géant d’un portrait de l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin, lors d’une cérémonie commémorant le centenaire de sa naissance, à Pékin, le 17 août 2026.

« Un homme de grand prestige », « d’une loyauté sans faille ». Dans son discours de quarante minutes, lundi 17 août au matin, au Palais du peuple, à Pékin, le président chinois, Xi Jinping, à la tête de la commission militaire centrale et du comité central du Parti communiste chinois, n’a pas tari d’éloges à l’égard de l’un de ses prédécesseurs, porté au pouvoir le 24 juin 1989, juste après la répression sanglante des manifestations de la place Tiananmen. Jiang Zemin est resté au sommet du Parti jusqu’en novembre 2002, de l’Etat jusqu’en mars 2003 et de l’armée jusqu’en septembre 2004. Il est mort en 2022, à l’âge de 96 ans.

Devant des milliers d’officiels et de délégués de toute la Chine et prenant l’occasion du centenaire de sa naissance, Xi Jinping a d’abord déroulé les grandes contributions économiques de Jiang Zemin : sa gestion de la crise financière asiatique de 1997-1998 ou encore son action pour faire entrer la Chine à l’Organisation mondiale du commerce en 2001 et propulser encore davantage le pays au rang d’usine du monde, tandis que la mondialisation battait son plein. Son mandat a aussi été marqué par la fermeture des grosses entreprises d’Etat non rentables, et la naissance d’un marché privé de l’immobilier.

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