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Un formateur de Metsn Tigran reçoit des jeunes venus d’une école d’Erevan pour leur enseigner les principes de la guerre.
Photo: David Taché Collectif DR
La route qui conduit au camp d’entraînement de Metsn Tigran s’étire sur plusieurs kilomètres au milieu d’une carrière abandonnée menant jusqu’à une décharge. Impossible de s’y rendre seul, il faut être accompagné d’un membre du groupe pour trouver l’entrée.
Photo: David Taché Collectif DR
Un groupe d’une quinzaine d’élèves âgés de 13 à 14 ans s’est rendu au camp de Metsn Tigran pour s’initier aux pratiques fondamentales de la guerre. Accompagnés par leurs enseignantes, ils y ont notamment appris à manier les armes. Le commandant du groupe, Hayk Manukyan, les a accueillis pour cette journée de découverte.
Photo: David Taché Collectif DR
Les formateurs de Metsn Tigran sont d’anciens militaires ou commandants issus de l’armée régulière. Tous ont combattu lors de la dernière guerre du Haut-Karabakh. Déçus par l’institution militaire, qu’ils jugent inadaptée aux nouvelles pratiques de la guerre, ils ont choisi de rejoindre Metsn Tigran afin de former une nouvelle génération de soldats.
Photo: David Taché Collectif DR
De nombreux formateurs arborent fièrement des croix gammées ou d’autres symboles évoquant le nazisme. Metsn Tigran se revendique pourtant comme apolitique ; en revanche, tant dans leur apparence que dans leurs communications, ils affichent des signes d’adhésion à l’idéologie néonazie.
Photo: David Taché Collectif DR
Deux jeunes hommes s’entraînent en tenue militaire. Présents chaque week-end au camp, ils se disent satisfaits de ce qu’ils y apprennent.
Photo: David Taché Collectif DR
Le groupe Metsn Tigran a été créé pour former de futurs soldats et les préparer à une éventuelle guerre. Il entraîne des adolescents, mais aussi des enfants encore trop jeunes pour effectuer leur service militaire. Le plus jeune n’a que huit ans.
Photo: David Taché Collectif DR
Les jeunes présents lors du passage du Devoir ont dit vouloir être prêts à défendre leur pays en cas de nouveau conflit avec l’Azerbaïdjan. Un sentiment patriotique confirmé par les enseignantes qui les accompagnent.
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Pour ces élèves de 13 à 14 ans, c’est une première au camp de Metsn Tigran. Dès leur arrivée, ils s’initient au maniement d’armes factices, dirigés par des formateurs cagoulés qui leur montrent les bons gestes.
Photo: David Taché Collectif DR
Un autre groupe de jeunes volontaires s’entraîne depuis plusieurs semaines. Ils viennent chaque week-end pour progresser. Ce matin-là, ils ont accompli un parcours d’obstacles à plusieurs reprises.
Photo: David Taché Collectif DR
Au camp de Metsn Tigran, les stages s’étendent sur trois mois. Pour suivre le programme, enfants et adolescents doivent s’y rendre chaque week-end pour s’entraîner régulièrement. Ici, un enfant rampe sous des filets.
Photo: David Taché Collectif DR
Les jeunes doivent s’entraîner à grimper rapidement sur des filets instables. Ici, deux adolescentes s’y exercent, dont l’une est réfugiée à Erevan depuis la dernière guerre du Haut-Karabakh.
Photo: David Taché Collectif DR
Au-delà des exercices physiques, des ateliers de démontage et de remontage d’armes sont proposés. Ici, de jeunes adolescents s’exercent à cette pratique avant de se rendre ensuite au poste de tir.
Photo: David Taché Collectif DR
L’atelier de démontage et de remontage d’armes a pour objectif de rendre les jeunes autonomes sur le terrain en cas de conflit.
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Le groupe Metsn Tigran forme au pilotage des drones. Selon lui, ces appareils sont au cœur des guerres modernes, comme en Ukraine, et il est donc essentiel d’initier les jeunes à leur utilisation.
Photo: David Taché Collectif DR
Pour former à l’utilisation des drones, le groupe Metsn Tigran a mis en place un parcours destiné au pilotage à distance de ces appareils. Il dispose d’équipements à la pointe de la technologie.
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Beaucoup de jeunes filles veulent se préparer en cas de guerre. Le groupe Metsn Tigran instrumentalise cette idée dans sa communication pour convaincre qu’elles peuvent elles aussi porter les armes.
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Les jeunes participant à l’atelier de lancement de grenades factices préfèrent s’amuser avec un chien, témoignant de leur insouciance.
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Le commandant Hayk Manukyan visionne une vidéo montrant un enfant de huit ans tirant à la kalachnikov. Très présent sur les réseaux sociaux, le groupe produit de nombreuses vidéos promotionnelles, qui servent à recruter environ 70 % de ses effectifs. Metsn Tigran a su s’adapter aux nouvelles pratiques des réseaux pour pouvoir atteindre un jeune public.
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Portrait d’un jeune homme brandissant fièrement une arme factice.
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