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Parties en Irak ou en Syrie en toute connaissance de cause, elles ont suivi les combats et sont rentrées tardivement en France. Autant de signes de leur implication profonde au sein de l’organisation terroriste.
Il y a déjà eu les grands procès de l’antiterrorisme, ceux de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, du 13 Novembre, de Nice et de l’assassinat de Samuel Paty.
2026 sera l’année judiciaire des femmes parties faire le djihad en Irak et en Syrie. Vingt-deux d’entre elles, réunies dans dix-huit dossiers, seront jugées devant la cour d’assises spécialement composée cette année, onze autres comparaîtront en 2027. Elles avaient entre 14 et 34 ans lorsqu’elles ont quitté le territoire français. L’enjeu est immense pour la justice française, et le Parquet national antiterroriste (Pnat) s’y prépare avec beaucoup de gravité.
Une lame de fond
Entre 2012 et 2018, 417 Françaises ont tout quitté pour se rendre en zone irako-syrienne. « Soit un tiers des effectifs globaux. Cette lame de fond est l’une des grandes spécificités du djihad syrien », rappelle Olivier Christen, le procureur national antiterroriste. Autant dire que son parquet est particulièrement attentif à ce qui va se jouer dans les prochains mois sur le…


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