Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Elle a existé moins de six mois : la France, l’Angleterre et le royaume de Naples se sont pourtant disputé cette île surgie au large de la Sicile

9 hour_ago 62

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Moins de six mois d’existence. En juillet 1831, une éruption sous-marine fait surgir une île dans le canal de Sicile, sur le banc de Graham. Britanniques, Napolitains et Français s’en disputent aussitôt la propriété, et l’Espagne aurait elle aussi fait connaître ses ambitions.

Le 29 septembre 1831, un géologue français y plante le tricolore.

À retenir

  • Une île volcanique surgit du canal de Sicile en juillet 1831 après une éruption sous-marine.
  • La France, la Grande-Bretagne et le royaume de Naples plantent successivement leur drapeau pour revendiquer le territoire.
  • L’île disparaît complètement en janvier 1832, submergée par l’érosion marine et les tempêtes hivernales.

Sommaire

  1. Une île qui sort de la mer comme un bouchon de champagne
  2. Trois drapeaux, quatre prétendants
  3. Disparue en janvier 1832, revendiquée encore

Une île qui sort de la mer comme un bouchon de champagne

Les signes avant-coureurs ressemblent à ceux de bien des éruptions : des secousses, puis une odeur de soufre qui se répand sur la côte sicilienne. Le 18 juillet 1831, le commandant Swinburne, à bord du navire britannique Rapid, aperçoit une colonne de fumée qui noircit peu à peu, traversée par des éclats de feu. Quelques semaines plus tard, il reste de ce panache un amas de roches qui émerge. Il n’a rien d’un paradis, mais il se trouve à un endroit que tout le monde convoite.

La Royal Navy y voit en effet une base idéale pour surveiller le trafic en Méditerranée, d’autant que le site est plus proche du continent européen que Malte, colonie de la Couronne. Un bout de caillou fumant devient ainsi un enjeu de géopolitique navale.

Les témoins, eux, cherchent des images. Constant Prévost, cofondateur de la Société géologique de France, compare l’éruption à une bouteille de champagne que l’on débouche.

Trois drapeaux, quatre prétendants

Les Britanniques bougent les premiers. Le 2 août, le capitaine Humphrey Senhouse débarque, plante l’Union Jack et baptise la terre Graham Island, du nom de Sir James Graham, premier lord de l’Amirauté.

Le royaume de Naples réagit en envoyant la corvette Etna. Ferdinand II, roi des Deux-Siciles, comprend lui aussi l’intérêt stratégique du lieu, et l’île devient pour lui Ferdinandea. Des nobles de la maison de Bourbon auraient même songé à y aménager une station balnéaire, sur des plages qui n’existaient que depuis quelques semaines.

L’Espagne aurait aussi affiché des visées territoriales, mais cette revendication est la moins documentée des quatre.

Reste la France, arrivée en dernier. Prévost, accompagné d’un artiste, pose le pied sur l’île le 29 septembre 1831, soit il y a 195 ans à un jour près, et y hisse le drapeau tricolore. Il la nomme Julia, parce qu’elle est née en juillet, et sans doute aussi en clin d’œil à la monarchie de Juillet qui régnait alors en France. Son but, écrira-t-il, était de montrer que la France ne laisse pas passer l’occasion de s’intéresser aux questions scientifiques. Le géologue plantait donc un drapeau au nom de la science, même si le geste avait aussi une portée diplomatique.

Des échanges diplomatiques s’ensuivent, sans qu’aucune puissance ne l’emporte.

Disparue en janvier 1832, revendiquée encore

Le litige tombe à l’eau, littéralement. L’île est faite de téphra, des matériaux volcaniques fragmentés et meubles qui ne résistent pas aux vagues. Le naturaliste Hoffmann, qui s’y rend en septembre 1831, note qu’elle rétrécit de jour en jour et prédit que les tempêtes de l’hiver suffiront à l’effacer. Il voit juste : en janvier 1832, il n’en reste plus rien au-dessus de la surface.

Aujourd’hui, le sommet de l’édifice volcanique se trouve à environ 8 m sous la surface. C’est assez près pour qu’un navire doive s’en méfier, et trop profond pour y planter quoi que ce soit. Le volcan, lui, n’a pas dit son dernier mot : la montagne sous-marine, baptisée Empédocle, appartient à un ensemble de structures volcaniques au large de la Sicile.

Le sujet a pourtant refait surface au début des années 2000. Une plaque de marbre posée sur le site à cette époque a été retrouvée brisée. Un regain d’activité sismique en 2002 a par ailleurs relancé les revendications, comme si une île absente pouvait encore servir de pion.

Sur le plan géographique, la situation est plus claire qu’en 1831 : Ferdinandea se trouve dans les eaux territoriales de l’Italie, entre la Sicile au nord-est et Pantelleria au sud-ouest. Les sources divergent en revanche sur le nombre de ses apparitions, trois ou quatre selon les comptes, ce qui laisse penser que l’épisode de 1831 n’était peut-être pas le dernier.

Sources : blog.geolsoc.org.uk | en.wikipedia.org

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway