À quelques jours du premier tour des municipales, Bruno Retailleau a critiqué 112 accords locaux entre la gauche et LFI, qu'il qualifie d''accords de la honte". Il accuse les socialistes d'"hypocrisie" et de "tartufferie" et appelle la gauche hors LFI à rompre clairement avec le mouvement.
À une semaine des élections municipales, Bruno Retailleau a dénoncé les accords au premier tour entre les partis de gauche et La France insoumise. 112 communes sont concernées par ces "accords de la honte" comme les a surnommés le président des Républicains.
Bruno Retailleau dénonce notamment "l'hypocrisie" des dirigeants socialistes, qui ont pris l'engagement de rejeter tout accord national avec LFI.
Ce dernier parle même de "tartufferie" au sujet des dirigeants socialistes. 112 villes sont donc concernées, parmi lesquelles Istres, Ronchin, Calais, Perpignan ou encore Le Blanc-Mesnil en Seine-Saint-Denis.
Bruno Retailleau appelle les partis de gauche à se désolidariser de la France Insoumise
Le président des Républicains appelle les partis de gauche à se désolidariser clairement de la France Insoumise, coupable à ses yeux de légitimer la violence et d’envoyer des signaux faibles aux antisémites.
Politiquement, c'est aussi une tentative de mettre fin à l’union de la gauche, efficace électoralement, de la même manière que le PS avait tout fait pour empêcher la droite de s’allier au Front National de Jean-Marie Le Pen.
De leur côté, les socialistes invoquent des listes citoyennes, "dans lesquelles tous les collectifs de gauche sont réunis, sans avoir néanmoins été validés par la direction du parti".


3 month_ago
16
























.jpg)






French (CA)