Appelant à "un grand rassemblement de la droite" pour faire gagner les candidats LR au second tour des élections municipales, Bruno Retailleau a réitéré sa consigne de vote : aucune voix pour LFI. Le patron des Républicain estime que son parti sort "renforcé" de ce premier tour.
Le patron de LR Bruno Retailleau a appelé dimanche à "un grand rassemblement de la droite" pour faire gagner ses candidats au second tour des municipales. L'ancien ministre de l'Intérieur estime par ailleurs que son parti s'est "renforcé" au premier tour.
Selon lui, Les Républicains "ou une liste allié arrivent en tête dans près d'une commune sur deux de plus de 9.000 habitants". Pour le second tour, Bruno Retailleau a réitéré la consigne de vote qu'il répète depuis le début de la campagne : "pas une voix pour LFI", a-t-il martelé.
112 "accords de la honte"
Le patron de LR, qui s'est lancé dans la course à la présidentielle il y a un mois, a toutefois élargi sa consigne aux "socialistes, écologistes ou communistes qui se sont alliés avec l'extrême gauche au premier tour ou qui vont s'allier (avec elle) cette semaine entre les deux tours".
Le Vendéen a dénoncé pendant la campagne 112 "accords de la honte" au premier tour entre LFI et les autres formations de gauche. Le PS a répliqué en dénonçant des "fusions cachées et silencieuses" entre la droite et l'extrême droite.
Quels espoirs pour LR ?
Selon les premiers résultats, les espoirs de la droite portent notamment sur Besançon, ville de gauche depuis près d'un siècle, où son candidat Ludovic Fagaut arrive en tête du premier tour avec 38% des voix, largement devant la sortante écologiste Anne Vignot.
Les Républicains espèrent aussi reprendre Paris à la gauche avec sa candidate Rachida Dati et Lyon avec l'homme d'affaires Jean-Michel Aulas. A Marseille, en revanche, sa candidate Martine Vassal, se maintiendrait de justesse au second tour avec environ 13%.


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