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A une semaine du second tour du scrutin, prévu le 25 octobre, le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a eu du mal à s’imposer alors que Flavio Bolsonaro, fils de l’ex-dirigeant Jair Bolsonaro, a multiplié les gesticulations.

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Les candidats à l’élection présidentielle brésilienne Flavio Bolsonaro et Luiz Inacio Lula da Silva, lors du débat d’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, à Sao Paulo (Brésil), le 18 octobre 2026. Les candidats à l’élection présidentielle brésilienne Flavio Bolsonaro et Luiz Inacio Lula da Silva, lors du débat d’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, à Sao Paulo (Brésil), le 18 octobre 2026.

Le premier débat télévisé de l’élection présidentielle brésilienne, dimanche 18 octobre – entre le candidat d’extrême droite Flavio Bolsonaro et le président de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva –, était très attendu. Depuis le début de la campagne présidentielle le 16 août, le Brésil n’avait pas assisté à un face-à-face entre les deux hommes, qui sont au coude-à-coude dans les sondages, à une semaine du second tour de l’élection, prévu le 25 octobre. Pour autant, la confrontation devant les caméras de la chaîne de télévision Bandeirantes, n’a pas vraiment permis aux électeurs indécis de se faire une idée précise des programmes des candidats.

« Nous savons que 90 % des électeurs ont déjà choisi leur vote, mais pour les 10 % restants, ce débat a été pénible et je pense que les deux candidats n’ont gagné aucun électeur », estime le politiste Thomas Traumann. Plus qu’un débat d’idées et de propositions, le public a assisté pendant la première demi-heure à une litanie d’accusations réciproques sur la corruption de la famille Bolsonaro, d’un côté, et celle du fils aîné de Lula, de l’autre.

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