À la veille d’une nouvelle grève nationale, le ministre de l’Éducation nationale Édouard Geffray est revenu sur les suppressions de postes programmées dans la loi de finances. Un « déchirement » nécessaire pour s’adapter à la « marée démographique descendante » à ses yeux.

C.S. - Hier à 19:00 | mis à jour hier à 19:46 - Temps de lecture :

 « Il faut que l’on repense en face ce qu’est l’offre scolaire au XXIe siècle ». Photo Maxime Jegat Pour Édouard Geffray, ministre de l’éducation nationale, présent à Lyon ce lundi 30 mars : « Il faut que l’on repense en face ce qu’est l’offre scolaire au XXIe siècle ». Photo Maxime Jegat

L’éducation nationale sera une nouvelle fois dans la rue ce mardi 31 mars. Une nouvelle journée de grève nationale d’un secteur qui souhaite faire entendre sa souffrance alors que 4 000 suppressions de postes d’enseignants sont annoncées.

Une nouvelle carte scolaire qui a du mal à passer mais qui est défendue comme une nécessité par leur ministre de tutelle, Édouard Geffray, de passage à Lyon ce lundi « C’est compliqué, je suis le premier à l’entendre. Ça ne m’amuse pas. J’entends très bien, mais vraiment très bien, les difficultés qu’on a dans l’ensemble du territoire et le fait que fermer une...

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