NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Cet article vous est offert
Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous
Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement
Déclarée au mois de mai, la flambée actuelle est la pire de l’histoire du pays. Elle est causée par le variant Bundibugyo, contre lequel il n’existe ni vaccin ni traitement.
L’épidémie de maladie à virus Ebola a fait plus de 3 000 morts en République démocratique du Congo (RDC), selon le dernier bilan communiqué par les autorités congolaises, mercredi 2 septembre. Elles affirment que le virus continue de progresser dans le pays, avec désormais plus de 6 186 cas recensés.
La RDC fait face à sa 17e épidémie de la maladie, et cette dernière, déclarée officiellement à la mi-mai, est plus meurtrière que celle qui avait sévi entre 2018 et 2020 dans le pays, atteignant un taux de létalité de 48,6 %, selon l’Institut national de santé publique congolais. Elle sévit actuellement dans des zones troublées de l’Est et du Nord-Est, où la présence de l’Etat est fragile et où des groupes armés entretiennent une insécurité permanente.
La riposte sanitaire, qui manque de moyens, est dépassée par l’explosion des cas et se heurte à une défiance d’une partie des communautés.
Pas de vaccin ou de traitement homologué à ce jour
La flambée actuelle est causée par le virus Bundibugyo, contre lequel il n’existe aucun vaccin ni traitement spécifique homologué à ce jour. Plusieurs remèdes sont à l’essai contre ce variant. Les vaccins homologués ne sont efficaces que contre le virus Zaïre, responsable des plus grandes épidémies d’Ebola connues jusqu’à présent.
En attendant la mise au point d’un vaccin spécifique contre Bundibugyo, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé la mise en œuvre d’un essai clinique de phase 3 avec le vaccin Ervebo, utilisé contre le virus Zaïre. Les experts de l’institution ignorent encore si l’Ervebo protège les humains contre Bundibugyo, mais de premières données suggèrent qu’il pourrait offrir une certaine protection.
Un lot de 16 250 doses, destinées en priorité aux soignants et aux personnels qui se trouvent en première ligne, est arrivé à la fin d’août en RDC, et la vaccination a débuté dans la foulée à Kisangani, capitale de la province de la Tshopo (Nord-Est).
Le Monde avec AFP


2 day_ago
10



























.jpg)






French (CA)