Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Du «sniffage sécuritaire» dans les prisons canadiennes?

3 day_ago 11

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le Service correctionnel du Canada franchit une nouvelle étape dans sa politique de «réduction des méfaits» : des pailles en papier seront bientôt distribuées dans les pénitenciers fédéraux afin de permettre aux détenus de consommer certaines drogues de manière jugée plus sécuritaire.

Selon le National Post, qui a obtenu confirmation du Service correctionnel du Canada, ces pailles seront destinées au «safer snorting», soit à l’inhalation de substances en poudre ou de vapeurs provenant de substances chauffées. Des bandes de papier d’aluminium doivent également être distribuées pour permettre de fumer des drogues avec moins de risques, en plus de bandelettes servant à détecter notamment le fentanyl, les benzodiazépines et la xylazine.

Autrement dit, après les programmes de seringues et les services de prévention des surdoses déjà implantés dans certaines prisons, le gouvernement fédéral se prépare maintenant à fournir directement aux détenus du matériel spécifiquement adapté au sniffage et à la consommation fumée de drogues.

Des pailles pour éviter les blessures et les infections

Le raisonnement invoqué par le Service correctionnel repose sur la réduction des risques sanitaires associés à une consommation qui, de toute manière, existe déjà derrière les murs des prisons. Selon la note interne rapportée par le National Post, les pailles en papier doivent notamment réduire les blessures à l’intérieur du nez pouvant être causées par des objets improvisés ou des pailles de plastique, tout en diminuant les risques de transmission de maladies comme les hépatites B et C.

Le Service correctionnel reconnaît néanmoins que les risques d’intoxication et de surdose demeurent. Les nouveaux articles sont plutôt présentés comme une réponse à une augmentation de l’inhalation, du fumage et du sniffage de substances chez les détenus fédéraux.

Le document interne à l’origine de l’affaire a été confirmé comme authentique par Laurence Côté, porte-parole du Service correctionnel du Canada, selon le National Post.

La logique s’inscrit directement dans la nouvelle Stratégie nationale sur les drogues et les substances du Service correctionnel, entrée en vigueur le 16 mars 2026. Celle-ci demande explicitement de distinguer la consommation individuelle de drogues, considérée comme un enjeu de santé, du trafic et de l’introduction de contrebande, qui demeurent des questions de sécurité et d’application de la loi.

Des accessoires autorisés, même si la drogue demeure interdite

C’est là que la politique fédérale produit une situation pour le moins particulière : les drogues illicites demeurent interdites dans les pénitenciers, tandis que le matériel destiné à les consommer de façon plus sécuritaire sera, lui, officiellement autorisé.

Selon la note rapportée par le National Post, les pailles, feuilles et bandelettes de détection ne doivent donc pas être considérées comme de la contrebande lorsqu’elles sont trouvées seules. Si elles sont découvertes avec des substances interdites ou d’autres accessoires non autorisés, les procédures normales doivent toutefois s’appliquer.

Ottawa affirme parallèlement maintenir des mesures «robustes» contre l’introduction, le financement, le trafic et la distribution de drogues dans ses établissements. C’est d’ailleurs également ce que prévoit la directive officielle du Service correctionnel : d’un côté, réduire les conséquences sanitaires de la consommation; de l’autre, tenter de diminuer la présence de substances interdites dans les prisons.

Cette coexistence résume assez bien le paradoxe de l’approche actuelle : l’État tente simultanément d’empêcher les drogues d’entrer dans ses établissements et de fournir aux détenus le matériel nécessaire pour les consommer avec moins de risques une fois qu’elles y sont entrées.

Une politique de réduction des méfaits qui s’élargit

Ce virage ne surgit pas de nulle part. Le Service correctionnel affirme depuis plusieurs années considérer la toxicomanie comme une question de santé nécessitant prévention, traitement et réduction des méfaits. Sa documentation officielle indique que les détenus doivent avoir accès à une gamme de soins et de mesures allant du traitement aux programmes de réduction des risques.

Le gouvernement exploite déjà des services de prévention des surdoses dans certains établissements, notamment à Drumheller, en Alberta, depuis 2019, et à Springhill, en Nouvelle-Écosse, depuis 2023. Ces services visent notamment à réduire les surdoses, le partage de seringues et la transmission de maladies infectieuses.

Le Service correctionnel invoque également des données montrant un risque particulièrement élevé d’hépatite C chez les détenus qui s’injectent des drogues. Dans une documentation remise en mai dernier au Comité permanent de la sécurité publique, l’organisme indiquait que les personnes s’injectant des drogues étaient, selon des recherches antérieures, dix fois plus susceptibles de contracter l’hépatite C en détention.

Le plan ministériel 2026-2027 prévoit d’ailleurs explicitement de maintenir et d’élargir les initiatives de réduction des méfaits, tout en continuant d’investir dans des moyens de détection destinés à empêcher l’entrée de contrebande dans les prisons.

Formation dès octobre

Selon le National Post, la formation des employés des services de santé chargés de distribuer ces nouveaux articles doit commencer le 1er octobre, avant une implantation prévue le 13 octobre.

Le Service correctionnel prévoit également fournir aux détenus de «l’éducation et des conseils» sur l’utilisation appropriée du matériel.

Nous en sommes donc rendus à une politique carcérale où des employés fédéraux seront formés afin de distribuer des pailles de «sniffage sécuritaire» et du matériel destiné à fumer des drogues, alors même que ces substances demeurent interdites derrière les murs.

Le gouvernement présente cette approche comme une mesure de santé publique destinée à réduire les infections, les blessures et certaines conséquences médicales coûteuses de la consommation. Mais elle illustre aussi jusqu’où s’est étendue au Canada la philosophie de réduction des méfaits : non plus seulement traiter la dépendance ou prévenir les surdoses, mais adapter officiellement le matériel de consommation aux pratiques observées chez les détenus.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway