Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Drummondville : de ville secondaire à destination incontournable

3 day_ago 58

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

HISTOIRE. La construction de l’autoroute 20, au début des années 1960, a été le point de départ d’un essor considérable pour Drummondville.

Les plus de 75 ans se souviendront qu’à l’époque, aller visiter la parenté à Rimouski relevait d’une véritable aventure, de village en village. Le boulevard Saint-Joseph s’appelait le boulevard Bernard. Il y avait encore des logements sans eau courante.

L’autoroute transcanadienne a complètement transformé les déplacements d’est en ouest. Avant la construction de la 20, toute la circulation qui allait de Québec à Montréal passait par le centre-ville. «En la construisant, on est passé littéralement d’un statut de ville secondaire à un endroit naturel pour s’y arrêter; même un endroit stratégique, parce qu’on se retrouve juste entre Montréal et Québec», affirme Gerry Gagnon, directeur général de Drummond économique.

Hôtel Le Dauphin, Drummondville, vers le 16 mai 1963. (Photo : Histoire Drummond, Fonds Pierre Dozois; P184-026559)

En 1963, l’Hôtel le Dauphin a été fondé, un an après l’ouverture de L’Albatros, un autre établissement hôtelier. «L’hôtel de la place à Drummondville, le plus luxueux, c’était le Manoir Drummond. Il y avait trois autres endroits, le Normandie, l’Hôtel Rocdor et le Motel Cardin», indique Jean-Yves Milot, fils du fondateur de l’Hôtel le Dauphin. Déjà, dans ces années-là, le tourisme était principalement du tourisme d’affaires. «Mon grand-père avait acheté les terrains en façade sur ce qui était le boulevard Bernard. Il disait à mon père : « Avec ce qui s’en vient, avec le développement de l’autoroute 20, ce sont des hôtels qui vont manquer dans la région de Drummondville. » C’est mon père qui a fondé l’hôtel, précise monsieur Milot.

En 1966, on construit le «pont neuf» (pont de la Traverse). Puis, des attraits touristiques sont fondés peu à peu : le Centre Marcel-Dionne (1963), le Village québécois d’antan (1977), le Festival mondial de folklore (1982). Sans l’autoroute 20, on peut croire que tout cela n’aurait pas vu le jour.

«La migration du centre-ville vers le boulevard Bernard, c’est l’autoroute 20 qui a créé ce déplacement-là. Ça a continué au fil des ans. Aujourd’hui, le boulevard Saint-Joseph est vraiment une artère principale de la ville», affirme l’hôtelier retraité.

«N’oublions pas que Drummondville a déjà été considérée comme un site potentiel pour un aéroport international, rappelle Gerry Gagnon. Sans [l’autoroute], ça n’aurait même pas pu être un plan, de faire un aéroport à Drummondville».

Vers une diversification des industries

Quand la SDED, qui deviendra plus tard Drummond économique, a été fondée, il y a 40 ans, Drummondville avait une seule industrie, le textile, qui se déplaçait de plus en plus dans les pays en voie de développement. «On perdait des jobs à vitesse grand V. À ce moment-là, on s’était dit que c’était le temps de s’organiser pour attirer d’autres types d’entreprises. Si on revient à la fin des années 1970 et au début des années 1980, c’est là qu’a commencé toute la période de diversification», explique M. Gagnon.

Pour attirer de l’investissement ici, le positionnement géographique, avec un axe est-ouest et nord-sud, a été un catalyseur. «Il faut se souvenir que notre plus gros client, c’est les États-Unis. Avec la 55, on a un axe qui descend directement vers Boston. On est devenus un carrefour. Avant, on était une ville secondaire, les gens prenaient la 132 pour se rendre jusque chez nous. Là, on était capable de rejoindre à peu près tout le monde dans un délai raisonnable. Donc, au niveau industriel, de toute évidence, c’était une de nos cartes de visite quand on allait rencontrer des entreprises pour les attirer sur le territoire : l’accessibilité au territoire», raconte Gerry Gagnon.

Le boulevard Saint-Joseph s’appelait le boulevard Bernard avant les années 1960. (Photo : archives, Ghyslain Bergeron)

C’est là qu’on a pu voir apparaître les chaînes de magasins et se multiplier les restaurants, tant pour servir les touristes que la population grandissante.

Aujourd’hui, dans le secteur hôtelier, la clientèle n’a pas tellement changé. C’est plutôt du côté de la technologie et de la main-d’œuvre qu’on remarque des changements. «À l’époque, les employés sortaient des écoles hôtelières. Le taux de chômage était élevé, donc on avait du choix. Dorénavant, peu de gens sont issus des écoles (hôtellerie, restauration, réception). Il faut donc beaucoup investir dans la formation à l’interne», mentionne Caroline Milot, propriétaire de l’Hôtel le Dauphin.

La ville a incontestablement grossi. «Chaque année, on a à peu près 2000 nouveaux citoyens qui s’établissent sur le territoire», mentionne le directeur de Drummond économique. Parmi eux, il y a des retraités qui choisissent Drummondville pour son emplacement stratégique. «Parfois, c’est un point mitoyen pour les familles. C’est ce qui fait d’ailleurs qu’une proportion plus grande de notre population a plus de 65 ans», affirme-t-il.

Faits saillants de 2025 :

  • 16,8 M$ de dépenses générées par le tourisme d’affaires
  • 615 000 visiteurs accueillis lors des grands événements
read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway