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L’histoire d’un homme de l’Abitibi, condamné pour violence conjugale, pose des questions sur la prépondérance des droits.PHOTO: Radio-Canada
Un homme de l’Abitibi, qui a obtenu une peine de prison à domicile pour violence conjugale, s’est vu octroyé des permissions spéciales pour pratiquer des activités sportives et pour assister à un événement sportif de l’un de ses enfants. La criminologue Constance Laurin souligne comment la victime peut payer le prix d’une telle décision.
La criminologue explique que la prédominance des droits entre ceux de l’accusé, des enfants et de la victime varient selon les cas.
D’après Constance Laurin, les conséquences pour la victime de voir son agresseur dans des lieux publics sont multiples, comme des limites dans sa liberté de mouvement et de l’hypervigilance constante.
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