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Drame conjugal : 6 policiers examinés par le Tribunal de déontologie

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Le Tribunal en déontologie policière examine depuis lundi le comportement de six policiers de Trois-Rivières, impliqués dans le dossier d’un drame conjugal qui s’est soldé par un meurtre, suivi d’un suicide.

La plainte en déontologie a été déposée par Josee Laurendeau, victime de violence conjugale. Elle fait suite à un drame survenu le 8 octobre 2020, lorsque son ex-conjoint, Claude Bergeron, a tué son nouveau conjoint, Mario Lalonde, avant de retourner son arme contre lui.

Les policiers Antoine Lavallée Bolduc, Louis Montambault, Christopher Moore, Vincent Demers, Élizabeth Lamontagne et Marc-André St-Amand sont cités devant le Tribunal administratif de déontologie policière pour les événements.

Devant la juge, Mme Laurendeau a relaté les multiples plaintes qu’elle a formulées à la Police de Trois-Rivières entre le 22 septembre et le 8 octobre 2020.

Dix jours avant le drame, Madame Laurendeau affirme avoir fait part à un policier des violences que Claude Bergeron avait commises contre elle au cours des cinq mois précédant le meurtre.

Dans les jours précédant le drame, les policiers se sont rendus sur les lieux, notamment parce que Claude Bergeron voulait entrer chercher des objets déjà dans le garage. Auparavant, il était entré par effraction au sous-sol.

Depuis le début de la journée de lundi, Josée Laurendeau témoigne devant la commissaire en déontologie. Elle a maintes fois insisté sur le fait qu’elle n’a pas été crue par les policiers.

En juillet 2025, la Commissaire à la déontologie policière avait affirmé que les agents ne se sont pas comportés de manière à préserver la confiance et la considération que requièrent leurs fonctions, commettant ainsi autant d’actes dérogatoires prévus à l’article 5 du Code de déontologie des policiers du Québec.

Le Tribunal en déontologie policière prévoit six jours d’audience pour faire la lumière sur cette histoire.

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