Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Donald Trump rattrapé par ses pardons présidentiels partisans

2 month_ago 16

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

En mars dernier, un tribunal de Floride a condamné à la prison à perpétuité un homme de 45 ans pour agressions sexuelles sur deux enfants.

Andrew Paul Johnson — c’est son nom — a été reconnu coupable par un jury de cinq chefs d’accusation, notamment d’attentat à la pudeur, d’exhibitionnisme et de transmission de contenu préjudiciable à un mineur. Les faits se sont déroulés en juillet dernier.

L’indigne se double toutefois d’odieux dans cette affaire, puisque M. Johnson n’est pas un condamné comme les autres dans ce genre de crime. Il fait partie de 1500 Américains graciés massivement en janvier 2024 par Donald Trump à sa reprise brutale du pouvoir, 1500 des insurgés condamnés pour avoir tenté d’annuler par la force la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle de 2020, et ce, en prenant d’assaut le Capitole. Une page sombre dans l’histoire de la démocratie américaine.

Selon la police, l’homme a d’ailleurs tenté de faire taire les enfants en leur disant qu’il allait partager avec eux les millions de dollars d’indemnisation qu’il espérait recevoir du gouvernement Trump dans le cadre de ce pardon, a révélé le procès.

Ces insurgés graciés, « ils se croient intouchables », a déclaré dans la foulée de cette condamnation le député démocrate Jamie Raskin, membre de la commission d’enquête de la Chambre des représentants sur l’attaque du 6 janvier, sur les ondes de la radio publique américaine NPR. Les grâces accordées par Trump « ont sans aucun doute rendu les Américains moins en sécurité ».

Entre pardon et récidive

Le crime commis par Andrew Paul Johnson, dans la foulée de la clémence que lui a accordée Donald Trump pour sa participation aux émeutes du 6 janvier 2021, est loin d’être anecdotique. Dans les 15 derniers mois, 33 personnes ayant profité de cette grâce massive et historique ont été arrêtées, inculpées ou condamnées pour d’autres crimes commis depuis leur pardon. Des cas de récidives gênants pour le président américain, qui a fait de l’ordre public et de la sécurité des Américains face à une criminalité endémique, prétend-il, un des carburants de sa campagne électorale et des premiers mois de sa deuxième présidence. Ils fragilisent aussi la crédibilité du régime des pardons présidentiels, bafoués ainsi par ceux qui en ont profité.

« Un criminel gracié qui récidive ne fait jamais bonne figure pour celui qui l’a gracié », résume en entrevue Saikrishna Prakash, professeur de droit à l’Université de Virginie et auteur d’un essai sur les « tourments historiques » qui ont frappé le régime de pardons de l’exécutif américain. « Il vient aussi influencer les perceptions du public sur la pertinence et la valeur de la grâce présidentielle. »

À l’heure d’un premier bilan, six des émeutiers graciés ont été accusés dans les derniers mois pour des crimes sexuels commis sur des mineurs. Cela va de l’agression sexuelle à la possession de pornographie juvénile. Au moins cinq ont été inculpés pour possession illégale d’armes à feu, dont deux après avoir été condamnés pour violence conjugale. Deux ont été inculpés pour viol, et cinq autres arrêtés puis inculpés pour conduite avec les facultés affaiblies par l’alcool ou les stupéfiants, selon une récente recension du groupe de pression Citizens for Responsibility and Ethics in Washington (CREW), chien de garde de la démocratie américaine.

Sa liste contenait en décembre dernier les noms de ces 33 émeutiers récidivistes, dont celui de Christopher Moynihan, inculpé pour harcèlement après avoir menacé de mort le leader démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, et celui de Brent Holdridge, arrêté pour le vol de plusieurs dizaines de milliers de dollars de câbles de cuivre industriels.

« La nature et la gravité des crimes pour lesquels les insurgés du 6 janvier ont été inculpés soulignent les graves menaces à la sécurité publique que représente la décision de Donald Trump de s’affranchir des procédures établies par le département de la Justice pour accorder des grâces et des commutations de peine automatiques et immédiates » à ses partisans qui ont pris d’assaut le Capitole, résume d’ailleurs l’organisme.

Le groupe rappelle que plusieurs de ces émeutiers graciés ont été reçus en grande pompe à la Maison-Blanche, ont été invités à prendre la parole lors de rassemblements politiques ou occupent des fonctions électives dans des gouvernements locaux. C’est le cas de James Grant, renvoyé derrière les barreaux en mars 2025 après avoir été arrêté au volant de sa voiture en état d’ébriété avec, sur lui, une arme semi-automatique et une soixantaine de munitions. C’était en Caroline du Nord, où, dans les mois précédents, il a été érigé en héros et invité à prononcer un discours partisan pro-Trump lors d’un rassemblement politique du Western Wake Republican Club.

Entre clémence et contradictions

« Ces grâces ont sapé l’intégrité du pouvoir de clémence du président des États-Unis, et leur conséquence, avec ces récidives prévisibles, ne fait qu’aggraver la situation, commente Mark Osler, professeur de droit à l’Université Saint Thomas de Minneapolis, joint par Le Devoir cette semaine. Nombre de grâces accordées par le président Donald Trump ont discrédité la prétention des républicains d’être le parti de l’ordre public. »

Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump exerce son droit de grâce de manière totalement inédite pour un président américain, en favorisant des donateurs, des alliés politiques, souvent après des rencontres informelles ou des rencontres lors de ses parties de golf. Ce rapport transactionnel qui préside à l’attribution de pardons est souvent caractéristique des régimes autoritaires.

Le populiste a offert 1600 pardons et commutations de peine à ce jour, contre 250 à peine durant la totalité de son premier mandat.

Plusieurs de ses pardons ont éveillé la critique, car ils entraient en contradiction avec les luttes que le populiste affirme mener contre le crime et le trafic de drogue. Sa clémence accordée à un ancien président hondurien, condamné pour association de malfaiteurs avec des cartels en vue d’exporter de la cocaïne vers les États-Unis, en a fait partie.

« L’une des caractéristiques de ses grâces a été également de dispenser des fraudeurs de l’obligation de rembourser leurs victimes au moyen de restitutions, ce qui représente une violation flagrante d’un principe fondamental du droit pénal : celui de faire tout notre possible pour indemniser intégralement les victimes », souligne M. Osler.

Les pardons accordés entre 2025 et 2026 à une douzaine de cols blancs reconnus coupables de fraude à grande échelle seraient en partie responsables d’une diminution de 113 millions de dollars dans les caisses du Fonds d’indemnisation des victimes d’actes criminels depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, selon une analyse de The Trace, organisation médiatique spécialisée dans la couverture de la criminalité aux États-Unis.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway