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A l’approche des élections de mi-mandat, la Maison Blanche privilégie la pression économique à l’engagement militaire. Une soixantaine d’entités, personnes et navires iraniens ont été ajoutés à la liste des sanctions, a annoncé, lundi, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent. Téhéran a réagi en parlant de « terrorisme économique ».
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Le président américain, Donald Trump, à Myrtle Beach (Caroline du Sud), le 21 août 2026. Six mois après le début des opérations militaires contre l’Iran, les Etats-Unis sont bloqués entre deux étages. Ni guerre ni paix. Ni victoire écrasante annoncée ni retrait humiliant des forces déployées dans la région. Refusant de reconnaître la réalité de cette errance stratégique qui conduit à une réduction inquiétante des stocks de missiles sophistiqués, Donald Trump a choisi de revenir à une option déjà employée par les administrations américaines successives : les sanctions économiques. « L’Iran s’effondre complètement ! », a prétendu le magnat, lundi 24 août, sur son réseau, Truth Social.
Quelques jours plus tôt, Donald Trump promettait un « D-Day » économique, en référence au débarquement en Normandie, le 6 juin 1944. Il appelait tous les alliés à le suivre, et lançait un avertissement à ceux qui participeraient aux circuits parallèles, permettant à Téhéran d’exporter son pétrole et risquant ainsi d’être visés par des sanctions secondaires américaines. « Tout pays qui autorisera ses institutions financières, ses entreprises, ses aéroports ou ses entités gouvernementales à fournir une quelconque bouée de sauvetage à l’Iran s’exposera lui-même à d’énormes conséquences économiques », avait-il prévenu.
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