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L’annonce de Washington, qui veut taxer une partie des exportations brésiliennes, à hauteur de 25 %, pourrait inciter le plus grand pays d’Amérique du Sud à se tourner encore davantage vers la Chine.

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Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, à Washington, le 7 mai 2026. Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, à Washington, le 7 mai 2026.

Le Brésil est une nouvelle fois dans le viseur de l’administration Trump. Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026, le gouvernement des Etats-Unis a décrété la mise en place de droits de douane envers une partie des exportations brésiliennes, à hauteur de 25 %. A compter du 22 juillet, un grand nombre de produits de la première économie d’Amérique du Sud deviendront ainsi les plus taxés par Washington, derrière ceux provenant de Chine.

Les annonces, faites à l’issue d’une enquête du Bureau du représentant au commerce des Etats-Unis (USTR) sur les « pratiques commerciales déloyales » du Brésil, ont un goût de déjà-vu. En juillet 2025 déjà, le gouvernement de Donald Trump avait annoncé une surtaxe douanière de 50 % sur les produits brésiliens, avant d’en exempter plusieurs, puis finalement d’annuler cette décision en novembre, à la suite de discussions avec le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva. Cette fois-ci, néanmoins, de nombreux produits d’exportation brésiliens comme le café, les protéines animales et les oranges, jugés primordiaux pour le marché états-unien, sont d’entrée exemptés de droits supplémentaires.

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