Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

«Dites à ma femme que je l’aime»

3 month_ago 52

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

« Avec le pouvoir viennent les responsabilités. » Sous la plume de Stan Lee, les mots de l’oncle Ben à Peter Parker devaient entrer dans la culture populaire avec la version cinématographique de la bédé Spider-Man. Et à maintes reprises avant cette consécration culturelle, l’adage a été invoqué dans des moments charnières de l’Histoire. Par la Convention montagnarde (française) de 1793, Teddy Roosevelt ou Winston Churchill.

Il repose sur cette idée que prendre la tête d’une équipe, d’une organisation, d’une institution ou d’un pays ne se réduit pas à un titre ni à des lauriers, mais vient avec un processus décisionnel organisé et un sens de la responsabilité : celui d’être le dépositaire d’une charge.

Pour un chef d’État, l’une des dimensions de cette charge publique s’attache à l’une des fonctions régaliennes de l’État : la sécurité. Celle de l’État et de sa population (résidents, citoyens et non citoyens), et entendue dans son sens le plus large, intérieure comme extérieure. En théorie, la Constitution des États-Unis octroie une plus grande marge de manœuvre au président en politique étrangère, ce qui lui évite de mêler politicaillerie et sécurité (inter)nationale, distinguant ainsi deux sphères. L’une — intérieure — en prise directe sur l’opinion publique et contrainte a priori par les contre-pouvoirs ; l’autre — extérieure — à même de réagir instantanément aux secousses sismiques géopolitiques et soumise a posteriori aux contrepoids constitutionnels.

De toute évidence, celui que Daniel Drezner a surnommé le « mouflet en chef » (« toddler in chief ») n’a pas reçu ces consignes, à le voir jouer dans la sécurité intérieure et extérieure comme s’il était aux quilles.

En étendant la théorie de l’exécutif unitaire promue par John Yoo sous le gouvernement de George W. Bush, la présidence actuelle a accru son emprise sur l’appareil étatique et a érodé les contre-pouvoirs au point que l’organisme V-Dem, qui évalue la santé de la démocratie dans le monde, fait état dans son rapport 2026 d’« autocratisation » du régime politique états-unien. Car la personnalité et les pratiques de Donald Trump imprègnent désormais l’intégralité du processus décisionnel et, en raison de la porosité entre les sphères de politique interne et externe, ont des répercussions sur la sécurité intérieure comme extérieure.

***

En matière de sécurité intérieure, les coups de hache portés à l’édifice étatique depuis le début de son mandat résonnent.

Que l’on parle de la construction d’une menace articulée autour de l’évanescente Antifa et du déplacement de ressources de la surveillance de l’extrémisme vers l’immigration.

Que l’on parle de l’éviscération des institutions sanitaires (la FDA, CDC, NIH), comme en atteste le rapide déclin vaccinal aux États-Unis, ou de la capacité de veille épidémiologique des CDC (et particulièrement du virus H5N1).

Que l’on évoque la sécurité et la sûreté du trafic aérien, alors que les infrastructures et le contrôle aériens pâtissent d’un sous-financement chronique, d’un manque de personnel récurrent — accentué par les décisions concernant la FAA au cours de la dernière année et le blocage actuel au Congrès.

Que l’on parle de la crise budgétaire du service postal public états-unien, lui qui représente un lien vital pour l’obtention de médicaments dans des déserts médicaux — un service clé pour les vétérans (84 % reçoivent leurs médicaments ainsi) —, pour l’accès à l’avortement (médicamenteux), pour le vote par correspondance, ou pour la réception de denrées alimentaires ou de colis transportés par des transporteurs privés en régions éloignées (qui reposent sur USPS pour les régions les plus éloignées).

***

En matière de sécurité extérieure, les purges successives au renseignement (du directeur de la NSA, du chef de la DIA), à la défense (la réduction du nombre de hauts gradés, mais aussi les licenciements de la vice-amirale représentante à l’OTAN, de la commandante des garde-côtes et de la cheffe de la marine — toutes des femmes) et dans la justice militaire érodent la capacité d’évaluer les menaces et d’y répondre adéquatement.

Il en va ainsi de la refonte du National Security Council, qui aurait pu évaluer (mais qui n’a plus la capacité de le faire) les options et éviter la crise actuelle avec l’Iran en décryptant la complexité de l’accord de 2015, la stupidité de sa dénonciation par Donald Trump en 2018 et l’infinie vacuité de l’attaque actuelle.

***

Bien sûr, ce président n’est pas le premier à errer dans la vulgarité (Lyndon B. Johnson était maître en la matière), l’incurie (Richard Nixon, certains soirs trop imbibés), l’ineptie (Johnson au Vietnam, Bush fils en Irak) ou l’impéritie (Warren G. Harding et son poker cabinet). Mais l’occupant actuel cumule et ne dispose d’aucun mécanisme de compensation formel ou informel.

Compte tenu de la porosité des politiques intérieures et extérieures, de l’élimination des systèmes de freinage et de l’obséquiosité de ceux qui gravitent autour de lui, il n’y a plus de filtres entre l’imprévisibilité de Donald Trump, son approche prédatrice, son ego et le reste du monde.

L’instabilité présidentielle états-unienne est donc, désormais, une contrainte stratégique structurelle que le reste de la planète intègre… douloureusement. Cela engendre des conséquences à très long terme qui survivront à la période actuelle. Longtemps après lui, ces pratiques continueront à définir la prédation des relations internationales et à faire s’entrechoquer les plaques tectoniques géopolitiques.

Suivant du doigt la théorie de l’arc de crise popularisée par le politologue Zbigniew Brzeziński, certains de ces ressacs vont s’enraciner durablement sur le continent africain, et notamment au Sahel, explique le professeur Hamdy Hassan. Et ils vont, comme l’explique le professeur Dhananjay Tripathi, redéfinir les rapports de force en Asie du Sud-Est ou encore se faire ressentir en plein cœur de l’Europe et dans le reste du monde démocratique, d’ores et déjà fragilisé par l’érosion de sa paix.

À court terme, le comportement de ce gouvernement remet en cause la valeur de la parole donnée et la stabilité des alliances — ou, pour reprendre les mots du professeur Frédéric Ramel, ce qu’il restera de la bienveillance en relations internationales. Ce qu’il reste de la validité contemporaine de la dissuasion nucléaire. De la capacité du président à respecter les termes de cette dissuasion, ou à prendre des décisions qui ne mèneront pas au bord du gouffre. Pour autant qu’il en ait conscience.

Me sont revenus en tête, dans la foulée du drame de LaGuardia, les mots prononcés par le pilote du vol 148 d’Air Inter quelques secondes avant que l’avion s’écrase sur le mont Sainte-Odile, en Alsace, en 1992. Ces mots que les étudiants en contrôle aérien devaient écouter lors de leur formation et qui déposaient entre leurs mains cette responsabilité attachée à leur rôle d’aiguilleurs du ciel. Il y a des fonctions dans lesquelles les décisions pèsent lourd, et la direction d’un État en fait partie.

« Dites à ma femme que je l’aime. »

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway