Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Diana Matheson confiante à l’aube de la cruciale deuxième saison de la SLN

2 month_ago 74

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La fondatrice et directrice de la Super Ligue du Nord (SLN) ignore quel pays remportera la Coupe du monde masculine. Diana Matheson sait toutefois que ce sera plus compliqué de retenir l’attention des amateurs dans ce qui sera le plus gros été de soccer de l’histoire du Canada.

La double médaillée olympique et grande patronne de la SLN est en tournée ces jours-ci. On l'a dérangée en pleine discussion, vendredi, avec Marinette Pichon, la directrice sportive des Roses de Montréal, l’une des six équipes qui ont lancé en 2025 le nouveau circuit professionnel féminin.

J'étais à Vancouver la semaine passée et je suis tombée face à face avec la Coupe Diana Matheson! C’est très cool. Quel honneur pour moi! C’est surréel, a indiqué la dirigeante, qui a tendance à oublier que le trophée pour l'équipe championne de la SLN porte son nom.

On a bâti des fondations solides durant la première saison. On avait de grandes attentes et on partait de rien. On a conclu la saison avec le troisième total de spectateurs parmi les ligues professionnelles de soccer féminin au monde et la huitième en termes de revenus. On a vu l'intérêt pour le soccer féminin au Canada et on veut continuer comme ça pour la deuxième saison.

Les gens étaient surpris par le niveau de jeu, la qualité du personnel et les stades. Surtout les joueuses les plus âgées qui en avaient vu d’autres! Le niveau de professionnalisme a étonné. Les partisans dans les gradins savent que le sport féminin offre une expérience différente. Elle attire du monde différent. Notre défi est de faire connaître la ligue par de plus en plus de gens dans les gradins ou à la télévision.

Du gazon… et du béton

Avec la Coupe du monde, le CF Montréal, le nouveau FC Supra du Québec, la concurrence sera vive pour les Roses cet été!

La grande question est aussi de savoir ce qui va rester de cette Coupe du monde, qui passera pour la première fois au Canada, pour la deuxième fois aux États-Unis depuis 1994 et au Mexique en 40 ans.

Avoir la Coupe du monde masculine au pays va créer un engouement aux guichets, à la télévision et dans les inscriptions des différentes ligues au Canada, confie Matheson, qui souhaite autant d’intérêt dans le béton que dans le gazon.

On le voit à Montréal et ailleurs au pays, il manque d’infrastructures. Il manque de terrains, de terrains couverts et de petits stades par rapport à ce qu’on retrouve ailleurs dans le monde. C’est une discussion que nous continuons à avoir. Comment continuer à investir dans nos infrastructures, lance l’ancienne milieu de terrain diplômée de l’Université Princeton en économie.

Matheson donne l’exemple des Roses. Elles ont dû bâtir leur propre stade à Laval parce qu'elles n’ont pas trouvé le bon endroit pour jouer à Montréal. Il faudrait sortir de cette Coupe du monde en trouvant ce genre de réponses.

C’était une super solution bâtie en aussi peu de temps. Les partenaires pour le Stade Boréale ont bien travaillé. Mais est-ce qu’on pourra compter sur cette infrastructure temporaire pour les 10-15 prochaines années? Probablement pas. Ça prendra un stade permanent pour les Roses de Montréal, dit-elle.

Une équipe à Québec?

La SNL prévoit une nouvelle équipe dans l’ouest ou le centre du pays en 2027. Le processus d’expansion lancé l’automne dernier est sur le point de connaître son dénouement.

Pour la septième équipe, puisqu’on a déjà quatre clubs dans l’Est et deux dans l’Ouest, la priorité sera d’aller dans l'Ouest ou dans les Prairies. Après, ça ouvre des portes à tout le pays pour la huitième équipe et les autres. Évidemment que le Québec serait capable de soutenir une deuxième équipe et la ville de Québec serait un excellent marché pour un club, explique Matheson.

La dirigeante précise qu’aussitôt l’équipe annoncée pour 2027, les détails pour la prochaine expansion seront dévoilés. Un huitième club verra sans doute le jour en 2028. Depuis le début du projet, notre but est d’avoir 12 équipes en 10 ans, lance-t-elle.

La création de la SLN a suscité de l’intérêt outre-frontière. Beaucoup d’investisseurs à l’étranger nous demandent comment on a fait pour lancer une ligue féminine en moins de trois ans, révèle Matheson.

La chance qu’on a ici est le grand intérêt pour le sport féminin, pour le pratiquer et pour le regarder à la télévision. Les stéréotypes envers le sport féminin semblent plus importants ailleurs par rapport au Canada. L’autre avantage est que nous sommes bons en affaires dans le monde du sport, indique Matheson. Elle fait référence à plusieurs des dirigeants dans la SLN qui se sont fait les dents dans les ligues professionnelles masculines nord-américaines.

Ils savent ce qu’ils font. Il y a quelques avantages à être ici, mais c’est parfois difficile de donner des conseils à d’autres pays, car la réalité ailleurs est différente.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway