Aujourd’hui, la dette est de 120% du PIB et les taux d’intérêt que le gouvernement doit payer pour continuer à emprunter pour financer son déficit ne cessent de monter. Ils dépassent même ceux de l’Italie et de la Grèce. En matière budgétaire, la France est la mauvaise élève de l’Europe, incapable d’arrêter l’hémorragie de déficits depuis plus de cinq décennies. Le moment de vérité approche, cependant.
Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, les marchés financiers ont bien compris que rien ne sera fait avant les élections. Ils ne sont pas surpris de voir des gouvernements forcément provisoires se débattre pour faire adopter le budget annuel, mais ce qu’ils scrutent, ce sont les sondages et les programmes des principaux candidats.


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