Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Des propriétaires d’armes à feu se donnent rendez-vous samedi à Québec

3 month_ago 78

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La colline Parlementaire sera l’hôte samedi d’un rassemblement de propriétaires d’armes – légales, précise-t-on – contre le programme fédéral de rachat d’armes à feu de style arme d’assaut. Un rassemblement qu’on promet sans « grogne ».

Il n’y a pas d’agressivité là-dedans, assure Sophie Béland, directrice pour le Québec de la Coalition canadienne pour les droits des propriétaires d'armes à feu (CCFR), qui coorganise l’événement avec l’Association canadienne pour les armes à feu. On veut quelque chose de pacifique, de rassembleur.

C’est simplement pour démontrer […] que ce n’est pas vrai que la province du Québec sera la seule à participer à ce rachat-là.

Depuis le 19 janvier, et jusqu’au 31 mars, les Canadiens peuvent souscrire au programme fédéral de rachat d’armes à feu de style arme d’assaut et ainsi être indemnisés à hauteur moyenne de 1200 $ par arme. Pour les particuliers, 2585 modèles d'armes sont actuellement assujettis.

Ottawa espère ainsi récupérer 152 000 armes à feu prohibées.

Pour le moment, le Québec est la seule province canadienne à souscrire au programme.

Trois personnes derrière un lutrin en conférence de presse.

Le ministre fédéral de la Sécurité publique Gary Anandasangaree (au centre), la députée Nathalie Provost et le ministre québécois de la Sécurité publique Ian Lafrenière, lors du dévoilement des modalités du programme fédéral de rachat des armes d'assaut, le 17 janvier 2026.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Les propriétaires concernés qui n’auront pas participé au programme d'indemnisation auront un délai de grâce jusqu’au 30 octobre 2026.

D’ici cette date, ils devront avoir :

  • neutralisé leurs armes de façon permanente, par un armurier;

  • remis ces armes à leur service de police local sans obtenir d’indemnisation;

  • exporté leurs armes à feu s’ils sont titulaires d’un permis d’exportation.

Ceux qui enfreindront la loi seront passibles d’accusations criminelles pouvant notamment mener à la perte de leur permis.

Selon la Gendarmerie royale du Canada (GRC), au Québec, en date du 31 décembre 2025, il y avait 502 111 titulaires de permis de possession et d’acquisition (PPA) d’armes à feu, et 584 titulaires de permis de mineur.

Toujours en date du 31 décembre 2025, mais à l’échelle du Canada, on comptait 2 458 677 titulaires de PPA, et 14 984 titulaires de permis de mineur.

Des carabines AR-15 sont alignées sur une étagère.

Ottawa espère récupérer 152 000 armes à feu prohibées au cours de cette opération qui ne fait pas l'unanimité. (Photo d'archives)

Photo : Reuters / Jonathan Ernst

Attendus samedi devant l’Assemblée nationale, les chasseurs, les tireurs sportifs, les collectionneurs d’armes au Canada, et même ceux qui n’ont pas d’armes à feu, qui trouvent [le programme] illogique et immoral, soutient Sophie Béland.

Moins de trois semaines après la tuerie de Tumbler Ridge

On ne demande pas l’annulation de l’événement, lance au bout du fil Heidi Rathjen, coordonnatrice de PolySeSouvient. « Mais on peut en critiquer le timing. »

Insistant sur l’importance de la tenue de tels rassemblements dans une société où prime la liberté d’expression, elle trouve difficile de croire que c’est une bonne idée de faire un rassemblement en faveur des armes d’assaut 18 jours après la tuerie en Colombie-Britannique.

« C’est un peu tone deaf (déconnecté) », dit-elle, rappelant que les détails concernant les armes utilisées à Tumbler Ridge sont toujours inconnus.

Dans une déclaration publiée lundi sur son site web, PolySeSouvient juge profondément alarmants la présence et l'accès facile à des armes à feu, dont au moins deux armes d'assaut, dans le domicile de Jesse Van Rootselaar, l'auteure de la tuerie.

Ces deux armes étaient légales, rappelle Mme Rathjen. Celle qu'Alexandre Bissonnette avait abandonnée à la Grande Mosquée de Québec aussi, ajoute-t-elle.

Un faux sentiment de sécurité

Sophie Béland insiste : le programme fédéral de rachat d’armes à feu de style arme d’assaut ne s’attaque pas à la bonne cible.

Est-ce qu’on fait vraiment des recherches exhaustives avant de délivrer un permis, avant de permettre à quelqu’un d’avoir une arme à feu? interroge-t-elle, soutenant qu’on a déjà des lois et des règlements en place qui ne sont pas observés en cette matière.

La réponse qu’on nous donne quand on demande la raison pour laquelle ça n’a pas été observé, on nous dit qu’on a un manque d’effectifs et un manque de fonds, de financement.

On a des coupures dans nos infrastructures policières partout, d’ajouter Mme Béland. Nos policiers sont rendus des travailleurs sociaux, des intervenants en santé mentale.

Invoquant les problèmes de criminalité armée et de santé mentale de plus en plus observés, on demande au gouvernement libéral de laisser tomber ce rachat inutile qui donne un faux sentiment de sécurité et de s’attaquer aux criminels et à tout ce qui gravite autour.

Attaquons-nous à nos jeunes de 15 ans qui se promènent avec des 9 mm chargés à bloc dans leurs poches. Ça, c’est pas normal.

Mais que moi, maman, professionnelle de la finance qui pratique le tir sportif et la chasse, qu’on vienne, moi, me criminaliser […] alors que je ne mérite pas ça, qu’on ne mérite pas ça. C’est une aberration, tonne-t-elle. C’est pour ça qu’on se lève samedi.

L’occasion aussi de montrer notre visage. Ce sont des pères et des mères de famille, ce sont des professionnels, ajoute Mme Béland. Ce sont des gens comme vous et moi qu'on pénalise et qu'on criminalise. C’est juste ça qu’on veut aller démontrer.

Ça va tellement bien se passer […] qu’on va vous prouver qu’on est des gens qui sont respectueux des lois.

Du côté du SPVQ

Ce type de manifestation a déjà eu lieu au cours des années passées et aucun débordement n’a été observé, fait valoir le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).

Lorsque nous sommes informés de la tenue d’un événement impliquant des rassemblements de masse, poursuit le SPVQ par écrit, notre service procède à une évaluation exhaustive de la situation en fonction de plusieurs paramètres, du contexte ainsi que du type de foule.

Cette analyse nous permet de remplir notre mission première, qui consiste à faciliter et protéger le droit de manifester légalement et pacifiquement, tout en assurant la sécurité des manifestants, des autres usagers de la route et du domaine public.

Questionné à ce sujet mardi, le maire Bruno Marchand a fait valoir que les policiers de Québec « sont les policiers qui vivent le plus de manifestations, compte tenu qu'on est le siège du Parlement ».

« On a un super bon quart de police, nos gens sont prêts », ajoute-t-il, rappelant que « les gens ont le droit de manifester ».

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway