AmériquesReportage

La catastrophe humanitaire a obligé un gouvernement habituellement replié sur lui-même à s’ouvrir à la communauté internationale, aux ONG, aux équipes de sauvetage et aux journalistes. Une évolution qui reste encore loin d’une réelle transition démocratique.

15 juillet 2026 à 11h07

Caracas (Venezuela).– « Tous les sauveteurs sont entrés sans visa, tous, plus de quatre mille secouristes internationaux » : en conférence de presse, le 12 juillet, Jorge Rodríguez, président de l’Assemblée nationale et frère de la présidente intérimaire du Venezuela, Delcy Rodríguez, défendait l’ouverture dont les autorités ont fait preuve dès le lendemain du double séisme qui a ravagé le pays dans la nuit du 24 au 25 juin.