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RÉCIT - Cet établissement, qui juge l’aide à mourir contraire à sa mission de solidarité, espère échapper à son application.
Passer la publicité« Nous sommes un lieu de vie, pas un lieu de mort. » À l’Ehpad Saint-Augustin, l’aide à mourir ne semble pas près d’entrer dans les mœurs. Cette maison de retraite appartient à un ensemble d’établissements, gérés par Notre-Dame de Bon Secours, nichés dans le quartier Alésia, dans le 14e arrondissement de Paris. Depuis cent cinquante ans, cette association d’inspiration chrétienne, fondée par une paroisse, y défend une autre idée de la fin de vie : rester entouré et soutenu.
Avec ses 650 « habitants » - le nom donné aux résidents -, ses deux Ehpad, sa résidence autonomie et son foyer d’accueil médicalisé (FAM), cet ensemble de 3 hectares est pensé comme un lieu où l’on combat l’isolement, la précarité et la souffrance. On y trouve aussi des moutons, des lapins et des poules dans le jardin, et un « petit café » ouvert aux riverains. Bientôt un village gaulois en plein Paris ?
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« Aucun de nos médecins ne souhaite pratiquer l’euthanasie ou le suicide assisté », explique…


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