NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le président américain revendique une décision prise « en l’honneur » de Charles III et de Camilla.
Décriée par une partie de l’opinion britannique, la visite d’État de Charles III aux États-Unis n’aura pas été sans effet. Selon un sondage YouGov publié en mars, 49 % des Britanniques y étaient opposés. Pourtant quelques heures après avoir reçu le roi et la reine Camilla à la Maison-Blanche, Donald Trump a annoncé la suppression des droits de douane sur le whisky écossais, un produit emblématique des échanges entre les États-Unis et le Royaume-Uni.
« En l’honneur du Roi et de la Reine du Royaume-Uni […] je vais supprimer les droits de douane et les restrictions sur le whisky », a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social. Il a directement lié sa décision à cette visite officielle, saluant des relations commerciales anciennes entre l’Écosse et le Kentucky, deux régions clés de l’industrie du whisky et du bourbon.
Le geste est tout autant politique qu’économique et vise selon Donald Trump à resserrer les liens entre producteurs écossais et américains, mais aussi comme une marque d’attention envers la monarchie britannique. Le président, qui ne consomme lui-même pas d’alcool, a insisté sur cette double dimension, à la fois diplomatique et industrielle.
Depuis le début de la guerre en Iran, les relations entre Washington et Londres se sont nettement tendues. Donald Trump et le gouvernement britannique ont multiplié les désaccords. Dans ce climat, la visite royale devait justement permettre de réchauffer les liens.
De leur côté, les producteurs écossais faisaient pression depuis plusieurs mois pour obtenir la levée de ces taxes, mises en place dans un climat de tensions commerciales entre alliés. Les États-Unis restent de loin leur principal débouché. Cette pression était aussi soutenue par les producteurs américains, notamment dans le Kentucky, eux-mêmes affectés par les perturbations des échanges.
15 % d’exportations en moins en 2025
Et les effets de ces droits de douane se sont fait sentir puisqu’en 2025, les exportations de whisky écossais vers les États-Unis ont reculé de 15 %, tandis que les exportations américaines de whisky ont elles aussi chuté, en partie en raison des répercussions de la guerre commerciale sur leurs marchés à l’international.
Donald Trump présente aujourd’hui sa décision comme un moyen de relancer la coopération entre les deux industries, notamment autour d’un élément clé : les fûts en chêne. Le bourbon américain doit légalement être vieilli dans des barils neufs, souvent ensuite revendus aux distilleries écossaises pour affiner leurs whiskies.
« Le roi et la reine m’ont amené à faire quelque chose que personne d’autre n’avait réussi à obtenir », a-t-il aussi affirmé, laissant entendre que la visite royale a joué un rôle direct dans ce revirement.


2 month_ago
58


























.jpg)






French (CA)