NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le 13 mars 2020, alors que le monde vacille devant l’annonce de la pandémie de COVID-19, le monde personnel de Stéphanie Abbott s'écroule au même moment. Elle apprend qu’elle a un cancer du sein. « C'est une date qui est marquée au fer rouge. »
C’est aussi à partir de ce jour que Stéphanie a dû traverser le miroir. D’ancienne infirmière en hémato-oncologie, elle devient maintenant patiente. C'est mon ancienne gang de médecins, mon ancienne gang de collègues de travail qui ont pris soin de moi. J'ai changé de chaise, ça aussi c'était difficile à accepter.

Stéphanie Abbott avait 34 ans lorsqu'elle a reçu un diagnostic de cancer du sein.
Photo : Radio-Canada / Josée Bourassa
De par sa connaissance professionnelle de la maladie, l’infirmière pouvait deviner la virulence du cancer selon les examens qu’elle devait passer, ce qui peut lui apporter des réponses, mais également devenir une autre source d’inquiétude. Mais elle se rappelle surtout le réconfort qu’elle trouvait auprès de ses collègues. Quand j'arrivais à mes traitements, je voyais mes anciennes consœurs de travail. Pour elles, ce n’était pas : Bonjour Madame Abbott, c'était : Salut Steph! Puis j'avais mon petit sac de bonbons qui m'attendait, une petite carte avec un message. C’était aussi son contact avec d’autres personnes. Car si la maladie isole, la pandémie ne donne aucune chance pour rapprocher des humains qui en ont bien besoin. Cette double épreuve a été difficile pour Stéphanie.
Stéphanie Abbott a subi une mastectomie partielle. Elle a reçu un traitement de chimiothérapie pendant quatre mois, de radiothérapie pendant un mois, puis un traitement d’hormonothérapie pendant cinq ans. Au fil du temps, les suivis médicaux se sont espacés : aux trois mois, aux six mois, puis aux années… ça fait 6 ans de rémission!
Soutenir les femmes de la région
De retour dans son rôle d’infirmière auxiliaire au GMF-U Trois-Rivières, Stéphanie Abbott accepte de raconter son histoire pour soutenir la mission de la Fondation Santé Trois-Rivières. En 2024, l’organisme a lancé la campagne Un seinbol pour elles. Son objectif est d’amasser des fonds pour l’acquisition d’équipements de pointe, pour traiter, à Trois-Rivières, les femmes atteintes de cancer du sein.
La porte-parole de la Fondation Santé Trois-Rivières, Vanessa Bouchard, mentionne avoir dans la mire l’acquisition de deux technologies. La première est la cryoablation. Elle permet de détruire la tumeur cancéreuse sans passer par la chirurgie.
La façon que moi j'ai compris c'est qu'on utilise des aiguilles qui vont aller dans la tumeur cancéreuse et la geler, vulgarise Vanessa Bouchard. Ils vont faire ça à quelques reprises et puis la tumeur va mourir grâce à cette intervention. Cela peut réduire jusqu’à six ou sept semaines le délai entre une opération et le début des traitements.
Le deuxième équipement est le Faxitron. C'est une machine qui est utilisée en salle d'opération, qui va nous permettre d'analyser la tumeur et vérifier si toutes les cellules cancéreuses ont été retirées. Vanessa Bouchard ajoute que cette technologie permet d’éviter à la patiente de devoir subir une deuxième opération.
Pour l’appuyer dans sa campagne, la Fondation Santé s’entoure de celles qu’elles appellent leurs rayonnantes. Ce sont des femmes directement ou indirectement touchées par la maladie. Oui, j'ai baissé les deux genoux sur le coup, j'en ai relevé un, puis, tranquillement j'en ai relevé un deuxième. Aujourd'hui je suis debout, plus forte que jamais.
Stéphanie Abbott est indéniablement une rayonnante, dans tous les sens du terme.


5 hour_ago
22



























.jpg)






French (CA)