«Tuppence… Juste au moment où nous nous apprêtions à jouir tous deux d’une paisible et délicieuse vieillesse. – Pas de paix pour les retraités!» décrète «gaiement» Tuppence. Nous sommes désormais en 1973, cinquante et un ans après le premier roman du couple d’espions Tommy et Tuppence Beresford. Nous l’évoquions durant la première de ces chroniques, et avec lui, l’esprit frondeur et aventureux de Prudence Cowley, dite «Tuppence», qui épousera plus tard son Thomas. Dans Le Cheval à bascule, en 1973 donc, les voici à la retraite. Ils ont acheté une maison peu coûteuse dans une petite cité «de la Riviera» anglaise qui, à nouveau, fait penser à Torquay, la ville natale de l’écrivaine. Parmi les livres trouvés dans la maison, dans La Flèche noire de R. L. Stevenson, Tuppence tombe sur des mots soulignés qui, mis bout à bout, donnent: «Marie Jordan n’est pas décédée de mort naturelle. C’est un de nous qui l’a tuée. Je crois savoir qui.»
Notre promenade: Une balade à Torquay, la ville natale d’Agatha Christie


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