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En l’absence d’un plan global pour la remise en état de l’enclave, en grande partie détruite par l’armée israélienne, le Conseil de la paix créé par Donald Trump en septembre 2025 est censé proposer des « logements transitoires » aux déplacés gazaouis dans la zone aujourd’hui contrôlée par l’Etat hébreu.
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Sur le site d’une frappe aérienne israélienne, dans le camp de réfugiés de Maghazi, au centre de la bande de Gaza, le 24 juillet 2026. De l’eau à volonté, de l’électricité sans discontinuer, un accès aisé à des médicaments : voici tout ce que promet le « projet humanitaire pilote » prévu pour la bande de Gaza, où 2 millions d’habitants survivent pour la plupart sous des tentes, dans des conditions très précaires, sur à peine 40 % du territoire palestinien qui n’est pas contrôlé par l’armée israélienne.
En moins de trois ans, quelque 73 000 personnes, dont une majorité de civils, y ont été tuées par la guerre d’anéantissement menée par Israël, en réponse aux massacres du 7-Octobre commis par le Hamas en Israël. Annoncé début juillet par le Board of Peace, le Conseil de la paix créé de toutes pièces par le président Donald Trump pour la mise en place de son plan de paix entre Israël et le Hamas de septembre 2025, le programme prévoit la construction, avant l’hiver, de « logements transitoires » et l’installation de mobil-homes dans un quartier nommé « New Rafah », du nom de la ville entièrement détruite par l’armée israélienne, dans le sud de l’enclave. Plus grande localité gazaouie avant octobre 2023, Rafah comptait 250 000 habitants.
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