NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Malgré une réduction importante du déficit en 2025, Bercy vise toujours les 5% du PIB en 2026, soit une baisse de 0,1 point seulement.
Passer la publicité Passer la publicitéMalgré la bonne surprise du déficit 2025 qui a atteint les 5,1 % du PIB au lieu des 5,4 % prévus, le gouvernement ne revoit pas à la baisse sa cible pour cette année. « En adoptant définitivement un budget pour 2026 en février dernier, le Parlement a confié au gouvernement la mission de tenir le déficit pour l’année 2026 à 5 % du produit intérieur brut », justifie-t-on à Bercy, ce mardi. Pourtant le ministère promet toujours, selon la même source, de « faire passer notre déficit sous la barre des 3 % en 2029 ». Cela correspondrait à une baisse du déficit de 2 points sur trois ans quand le gouvernement s’engage simplement à le réduire de 0,1 point cette année...
Si Bercy reste aussi prudent, c’est en raison de «l’incertitude macroéconomique». Autrement dit, à cause de la situation au Moyen-Orient. « La crise engendre un renchérissement significatif du service de la dette, estimé aux alentours de 4 milliards d’euros. Cette dynamique appelle une vigilance toute particulière et nous sommes mobilisés pour la contenir », développe-t-on au ministère de l’Économie.
Croissance revue à la baisse
Pour ce qui est de la croissance, le gouvernement révise sa prévision, la dégradant de 1 % à 0,9 % pour 2026. « Un effet très modéré est attendu sur la croissance qui reste préservée et portée par sa dynamique de l’an dernier et par notre meilleure protection et plus forte indépendance énergétique », se félicite le ministre de l’Économie, Roland Lescure. Une projection plus optimiste que celle de l’OFCE, qui s’attend à une progression de l’activité économique de 0,8 % cette année. La révision à la hausse de l’inflation est plus significative, en revanche : « de +0,6 point à +1,9 % en moyenne annuelle pour 2026 » du fait de « la hausse des prix des hydrocarbures ».
Attention, toutefois, la situation macroéconomique peut encore se dégrader. « Une augmentation durable de 10 dollars le baril pourrait conduire à un impact de 0,1 % sur la croissance », calcule Bercy. « Un scénario où les cours du pétrole sont portés à 150 dollars le baril pendant les trois prochains mois, puis redescendent lentement jusqu’à atteindre 100 dollars le baril fin 2026 impliquerait donc une baisse pouvant aller jusqu’à 0, 9 point de PIB en 2026 » par rapport à une situation sans conflit, ajoute la même source. Mais cette éventualité n’est pas le scénario principal de Bercy, nous précise-t-on.


2 month_ago
187



























.jpg)






French (CA)