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“Les deux grandes questions incontournables de l’anthropologie politique sont:
1- Qu’est-ce que le pouvoir politique, c’est à dire qu’est-ce que la société ?
2- Comment et pourquoi passe t’on du pouvoir politique non-coercitif au pouvoir politique coercitif, c’est à dire qu’est-ce que l’histoire ?” ~ Pierre Clastres, 1974 ~
“C’est donc bien la coupure politique qui est décisive, et non le changement économique. La véritable révolution, dans la protohistoire de l’humanité, ce n’est pas celle du néolithique, puisqu’elle peut très bien laisser intacte l’ancienne organisation sociale, c’est la révolution politique, c’est cette apparition mystérieuse, irréversible, mortelle pour les sociétés primitives, de ce que nous connaissons sous le nom d’État. Et si l’on veut conserver les concepts marxistes d’infrastructure et de superstructure, alors faut-il accepter de reconnaître que l’infrastructure c’est le politique et que la superstructure c’est l’économique.” ~ Pierre Clastres, 1974 ~
~ Pierre Clastres, 1974 ~
“Le mal est dans la chose et le remède est violent. Il faut porter la cognée à la racine. Il faut faire connaître au peuple ses droits et l’engager à les revendiquer ; il faut lui mettre les armes à la main, se saisir des petits tyrans qui le tiennent opprimé, renverser l’édifice monstrueux du gouvernement et en établir un nouveau sur la base de l’équité.”
“C’est à la violence que les états doivent leur origine ; presque toujours quelque heureux brigand en est le fondateur et presque partout les lois ne furent, dans leur principe, que des règlements de police, propres à maintenir à chacun la tranquille jouissance de ses rapines.” ~ Jean-Paul Marat, “Les chaînes de l’esclavage”, 1774 ~
Les médias alternatifs ou le chien qui court après sa queue… Identification d’une panne
Résistance 71
12 octobre 2026
Ce que nous désirons faire ici est plus qu’un constat. Nous aimerions lancer une alerte sur la fonction des medias alternatifs et leur rôle à jouer dans la mise en place d’une nouvelle société, celle de la véritable (r)évolution sociale qui arrive.
Le constat est le suivant : si dans la sphère alternative anglophone et francophone que nous connaissons bien pour travailler dans les deux langues, les analyses et critiques sur la situation géopolitico-sociale actuelle sont le plus souvent justes et lucides, lorsque vient le temps d’envisager des “solutions” au marasme ambiant, tous ceux que nous suivons, sans aucune exception, tournent inlassablement en rond dans les propositions du système étatico-marchand qu’on leur impose, comme s’il n’y avait rien d’autre à penser ou à envisager que de se voter hors du problème. Tout le monde semble se complaire en y allant de son idée réformiste ou dans le soutien d’une pourriture politique sans jamais remettre en cause cette illusion de paradigme politique “gauche-droite”, qui ne fait que nous faire tourner en rond de la même manière que le chien court après sa queue.
Aujourd’hui, devant l’approche d’élections bidons comme il se doit au sein de différentes branches de l’empire, l’entité sioniste, Yankland et la France dans l’ordre chronologique du cirque à venir, l’ensemble de la blogosphère alternative, des oppositions contrôlées dont c’est le boulot, aux véritables résistants, tergiversent sur les chances de tel ou tel guignol politique, ou rêve à terme de l’arrivée d’un Chevalier Blanc (souvenez-vous de Trump, ce “sauveur” qui guerroyait dans une partie d’échecs en 8D avec l’état profond, alors qu’il est le représentant de cette oligarchie assassine… quelle foutaise, y en t’il qui n’ont pas encore compris ?..) venant sauver l’occident malade et mourant de ses contradictions internes de domination et de son système empoisonné de gouvernance élitiste programmé.
Nous l’avons dit ici à maintes reprises depuis juin 2010, date de création de Résistance 71, nous avons traduit, analysé, publié des textes politiques parfois remontant au XVIII ème siècle : comprendre le monde d’aujourd’hui ne peut pas se faire en ignorant l’histoire réelle, celle jamais présentée dans les livres d’histoire officielle et qui a pourtant été analysée en détail dans ses archives mêmes par certains historiens perspicaces et surtout honnêtes dans leur recherche de la précision.
Tout ce qui se passe de nos jours politiquement, économiquement, socialement est la résultante d’une chaîne d’évènements dont les rouages furent mis en place il y a quelques 5000 ans avec la création des cités-états du croissant fertile. La société humaine s’est aliénée politiquement puis économiquement, dans cet ordre, lorsque le pouvoir (la capacité décisionnaire) est sortie du corps social où il était jusque là dilué, pour n’être détenu que par une poignée de privilégiés commençant alors le cycle de domination et d’exploitation qui se perpétue toujours aujourd’hui.
Pour simplifier, au fil du temps, le système s’est affiné, perfectionné et si l’humain crée le système, à un moment donné, le système façonne les humains qui s’occupent de lui et de sa perpétuation. C’est une route à deux sens.
D’un mode de domination (proto)étatique, rapidement le système est aussi passé en mode d’exploitation économique générant une autre caste de privilégiés naturellement s’alliant à la première. Ceci au fil des siècles mit en mouvement un système de gouvernance étatico-marchand qui est passé au travers de différents stades concernant son mode de production et de contrôle.
Depuis la première révolution industrielle aux environs de 1810 en Angleterre, production, investissement, masse monétaire, usure, dette ont pris une ampleur capitaliste exponentiellement galopante jusqu’au passage, au moment de la première guerre mondiale, à un capitalisme essentiellement financier monopoliste, qui n’a fait que s’accentuer avec la seconde guerre mondiale et ce qui s’en suivit, jusqu’à entrer dans sa phase finale actuelle de cannibalisme financier prédateur et autodestructeur.
Tout ce résumé pour dire que tout ce qui se passe, tout mouvement géopolitico-économique a pour origine le cœur de la machine étatico-marchande : le cartel banquier transnational sis à la City de Londres et agissant via ses succursales de Wall Street et autres, de la Banque des Règlements Internationaux de Bâle (le GQG des banques centrales privées, toutes contrôlées par les huit familles du cartel). Tout part de là. Le but de l’argent amassé ne fut jamais la richesse, même si les oligarques des huit familles en profitent bien, mais le but a toujours été le POUVOIR et le CONTRÔLE qui lui sont associés. Tout est là.
Les médias alternatifs parlent souvent “d’élites”, de “pyramide de contrôle” ou de “pyramide du pouvoir”, tout système coercitif se doit d’être très hiérarchisé et donc fonctionne en strates pyramidales, les peuples du monde en étant la base supposée ignorante et docile. La question que certains se posent depuis longtemps est celle-ci : qui est au sommet de la pyramide du contrôle et du pouvoir globalisé ? Qui dirige l’affaire ?
Nous pensons que c’est une mauvaise question, du moins qu’elle ne doit pas être formulée de la sorte. La question n’est pas “qui” dirige ? Mais qu’est-ce qui dirige ?
Nous pensons que les hommes les plus puissants du monde, les membres de ces huit familles du cartel banquier transnational sont eux-même dirigés par une idéologie. Le haut de la pyramide est une idée : celle du contrôle absolu, de la domination, de régner et de disposer du monde pour leur seul usage et intérêt. Rendre le monde plus “sain” de leur point de vue en le débarrassant de cette “plèbe” inutile, nous, les peuples. Toutes les soi-disantes “élites” convergent sur ce point. Bon nombre de sociétés secrètes ont été établies au fil des siècles pour réaliser cet agenda et l’intérêt de cette minorité déshumanisée converge à l’opposé de celui de l’humanité. Le système est de fait instauré et fonctionnel CONTRE l’humanité et il est totalement inique d’aller dans son sens ne faisant que précipiter notre chute.
Cette cabale est à l’origine de toutes les crises et grandes guerres depuis l’ère napoléonienne et est toujours à la manœuvre aujourd’hui, même si des noms changent, des fusions s’opèrent, ce cartel s’est consolidé toujours plus depuis l’entre deux guerre..
Ce à quoi nous assistons avec les crises multiples dégénérant en guerres en Europe de l’Est, en Asie Occidentale n’est que le flux historique de la continuité du mouvement de domination globale, qui est en train de faire passer le contrôle du monde d’un empire actuel (anglo-americano-sioniste) qui a vécu, rempli sa tâche et devant s’effacer, vers un nouvel empire dont l’objectif sera de mettre en place plus en douceur la grille de contrôle planétaire menant à la mise en esclavage numérique par IA de l’humanité et dont l’ossature est le “BRICS +” créés par le même cartel banquier, qui a aussi développé la Chine pour être ce qu’elle est aujourd’hui dans ce but unique de prendre en charge la suite des évènements, la fusion bancaire s’étant déjà opérée en haut de la pyramide.
Nous avons abordé ce sujet le 24 septembre dernier dans notre article “L’hypothèse de l’empire sabordé”. Tout ce qui se passe, des conflits armés aux inepties politico-diplomatiques occidentales, que personne ne comprend plus, est planifié pour se produire de la sorte et effondrer l’empire actuel. On ne peut comprendre cela qu’en sortant du moule et en comprenant que Trump, Macron, et la clique de pitres sociopathes mises à la tête des pays occidentaux et affiliés sont là pour faire le boulot de destruction de l’intérieur, de faciliter le passage, la métamorphose de la bête en quelque chose de toujours plus monstrueux. Ce n’est pas non plus un hasard si les politiciens d’influence sont tous mouillés dans des affaires de scandales pédophiles et autres. Ils sont tenus de faire ce qu’on leur dit. Si Epstein travaillait pour le Mossad et remplissait sa fonction de maître-chanteur, il ne faut pas s’arrêter en si bon chemin. Pour qui travaillent les services de renseignements occidentaux ? La CIA est le bras armé de Wall Street et donc de la City, MI6 et MI5 répondent à la “couronne”, la City de Londres, le Mossad est une institution de l’état juif d’”Israël” créée par la famille Rothschild dès 1917 et la “déclaration Balfour” en liaison directe avec la City. Il suffit aussi de lire les analyses historiques très sérieuses faites sur l’influence et la participation de la City de Londres et de Wall Street sa succursale, de ce cartel banquier transnational, dans la révolution bolchévique russe et ensuite la montée et la prise de pouvoir par les nazis en Allemagne, les influences de ce même cartel sur le déroulement de la guerre froide, sur le contrôle de la production et des flux pétroliers, hydrocarbures et produits dérivés, de leur implication dans les bulles financières la dernière en date étant celle de l’IA, pour voir et comprendre que l’essentiel de ce qui se passe dans le monde politiquement et économiquement émane d’un endroit unique dans son concept et son idéologie.
Au fil du temps, le politique a été acheté. Tous les politiciens des castes dirigeantes sortent du même sérail corrompu, il en va de même des scientifiques et des intellectuels, formés dans le moule de cette pensée unique et inique, celle du profit, du contrôle et de la mentalité du “après moi le déluge.” Il y a bien sûr des exceptions, mais le système s’en débarrasse ou les met au rencard.
Nous venons d’établir l’origine du mal. Il est plus que grand temps pour les médias alternatifs de le reconnaître et de le dénoncer pour ce qu’il est… et d’agir en conséquence. Nous avons un rôle de phare, notre rôle est d’éclairer le chemin, qui ne peut être trouvé qu’en jetant au panier les vieux concepts erronés et les fadaises doctrinales étatico-marchandes dont notre mouvement se gargarise par trop soit par ignorance crasse, soit par négligence, soit par dissonance cognitive..
Changer les hommes qui contrôlent ce système, les éliminer, ne changera rien, car le système crée leurs remplaçants en permanence. L’ennemi n’est pas les hommes, mais le système mis en place.
La seule solution est de se départir du système étatico-marchand dans sa totalité. Reprendre le pouvoir non pas pour l’exercer dans le système existant, qui ne fera que le corrompre de nouveau car au-delà de toute rédemption possible, ce n’est toujours qu’une question de temps, mais pour le rediluer dans le corps social, de là où il n’aurait jamais dû sortir. Ce n’est que de cette façon que la pyramide puisse s’aplatir et que l’humanité regagne son horizontalité originelle, mais enrichie de cette expérience néfaste qui lui fera dire “plus jamais cela !” et agir en conséquence pour sa sauvegarde.
Une certitude : nous ne nous “voterons” pas hors de ce marasme. Cessons de tourner en rond, cessons de courir après notre queue comme ce chien énervé qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre puis de l’autre pour voir si ça ira mieux… De l’extrême gauche à l’extrême droite du système étatico-marchand, ce n’est qui fadaises, pitreries, mensonges, et volonté de domination et d’exploitation du plus grand nombre par le plus petit nombre de manière institutionnalisée. ¡Ya Basta! Ont dit nos frères zapatistes du Chiapas au Mexique en 1994, ils éclairent le chemin depuis… Suivons-le, chacun avec nos caractéristiques culturelles et sociales propres.
L’illusion, le mensonge, l’escroquerie, la corruption, la trahison règnent, mais ce n’est en rien inéluctable… si on sort du moule imposé ; c’est inéluctable de l’intérieur.
Il y a une solution, mais elle est hors de ce moule, hors de la boîte où le système nous maintient enfermés souvent de notre plein gré, par illusion et hypnose sociale. L’ennemi de l’humanité a un nom et des visages, mais surtout il a une idéologie par laquelle tout un système s’est créé. C’est cela qu’il nous faut anéantir pour que les générations futures puissent jouir de cette planète en amour et en harmonie en se remémorant sans cesse à quel point leurs ancêtres étaient sérieusement tarés avant que ne vienne la (r)évolution sociale finale et émancipatrice.
Medias alternatifs… Osez ! Sortez de la boîte ! Aidons-nous les uns les autres à reprendre la barre du bateau ivre, il n’y a pas de solution au sein du système et ne saurait y en avoir ! Le point de focalisation doit être le cartel banquier transnational, la City de Londres et ses succursales. Tout le reste, tout, en découle… Exposons-le, encore et toujours, traquons cette pourriture, boycottons leur agenda et montrons le chemin hors système en place, pour qu’advienne enfin la société des sociétés ontologique et spirituelle de notre humanité finalement réalisée.
Qu’on se le dise !
Paix Amour et Fraternité
Collectif Résistance 71
Octobre 2026
“Là où cesse l’État, c’est là que commence l’Homme, celui qui n’est pas superflu : là commence le chant de ce qui est nécessaire, la mélodie unique et irremplaçable. Là où cesse l’État — regardez donc mes frères ! Ne les voyez-vous pas, l’arc-en-ciel et les ponts du surhumain ?” ~ Friedrich Nietzsche, “De la nouvelle idole”, 1883 ~
“Je préfère vivre. Je préfère vivre et tuer la guerre et tuer l’état capitaliste. Je préfère m’occuper de mon propre bonheur. Je ne veux pas me sacrifier ; je n’ai besoin de sacrifier qui que ce soit. Je ne veux me sacrifier qu’à mon bonheur et au bonheur des autres. Je refuse les conseils des gouvernements de l’état capitaliste, des professeurs de l’état capitaliste, des poètes, des philosophes de l’état capitaliste. […] Il n’y a qu’un seul remède: notre force. Il n’y a qu’un seul moyen à utiliser: la révolte, puisqu’on n’a pas entendu notre voix. Puisqu’on ne nous a jamais répondu quand on a gémi.” ~ Jean Giono, “Refus d’obéissance”, 1937 ~
Le texte en PDF :
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Lectures complémentaires :
“L’hypothèse de l’empire sabordé” (Résistance 71)
Comprendre et transformer sa réalité, le texte:
Paulo Freire, « La pédagogie des opprimés »
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5 textes modernes complémentaires pour mieux comprendre et agir:
Guerre_de_Classe_Contre-les-guerres-de-l’avoir-la-guerre-de-l’être
Francis_Cousin_Bref_Maniffeste_pour _un_Futur_Proche
Manifeste pour la Société des Sociétés
Pierre_Clastres_Anthropologie_Politique_et_Resolution_Aporie
Société des sociétés organique avec Gustav Landauer
PDF :
La pourriture marchande à son apogée…
This entry was posted on 13 octobre 2026 at 3:04 and is filed under actualité, altermondialisme, autogestion, chine colonialisme, colonialisme, crise mondiale, guerres hégémoniques, guerres imperialistes, média et propagande, militantisme alternatif, N.O.M, néo-libéralisme et paupérisation, neoliberalisme et fascisme, pédagogie libération, politique et social, résistance politique, société des sociétés, technologie et totalitarisme, terrorisme d'état with tags banque rothschild contrôle City Londres, banque rothschild tyrannie marchande, cartel banquier rothschild, chine city de londres nouvel ordre mondial, city de londres cœur de l'empire, city de londres oligarchie financière, déclaration Balfour Rothschild 1917, désobéissance civile, dissidence a l'oligarchie, dissidence au nouvel ordre mondial, guerre contre le terrorisme d'état, guerres imperialistes, oligarchie financiere, politique française, résistance politique, société état et démocratie, terrorisme d'état. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.


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