NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Le 30 juin 2026 à 21h47
Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

Plus de 150 personnes se sont rassemblées devant l’hôtel de la sélection iranienne pour réclamer des autographes aux joueurs, avant que son avion ne décolle en fin de matinée ce mardi.
Passer la publicité Passer la publicitéÉliminée de justesse après la phase de groupes du Mondial, l'équipe d'Iran a quitté mardi Tijuana, sous les acclamations de fans mexicains venus leur offrir une dernière marque de respect avant leur retour à Téhéran. Un peu plus de 150 personnes se sont rassemblées devant leur hôtel pour réclamer des autographes aux joueurs, avant que leur avion ne décolle en fin de matinée.
Pendant que des membres de la «Team Melli» signaient albums Panini, drapeaux et ballons, la foule scandait le slogan «Iran, mon frère, tu es désormais mexicain !», ont constaté des journalistes de l'AFP. Cette solidarité a touché l'équipe iranienne, exilée au Mexique pendant ce tournoi et victime de multiples déboires extra-sportifs pour jouer ses matchs aux Etats-Unis.
«Nous allons quitter Tijuana aujourd'hui, mais notre cœur et notre âme restent ici», a remercié l'entraîneur Amir Ghalenoei, via un interprète hispanophone. «Le peuple et le pays du Mexique font partie de nous.» «Nous n'avons pas réussi à sortir de notre groupe, mais grâce à Dieu, nous repartons avec fierté et avec honneur», a-t-il ajouté, en évoquant le «beau jeu» produit par sa sélection.
L'Iran est resté invaincu dans le groupe G, face à la Nouvelle-Zélande (2-2), la Belgique (0-0) et l'Égypte (1-1). L'équipe espérait faire partie des huit meilleurs troisièmes et se qualifier pour la phase à élimination directe, ce qui aurait été une première historique. Mais le match nul arraché par l'Autriche face à l'Algérie l'a éliminée au bout du suspense.
«Une série de décisions, de conditions logistiques et de circonstances qui ont sapé le sentiment d’équité»
Ce destin amer conclut un Mondial qui restera dans les annales, à cause des tensions nées de la guerre au Moyen-Orient menée par les États-Unis depuis fin février. Jamais un pays hôte d'une Coupe du monde n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante. Avec cette guerre, l'Iran a maintenu l'incertitude sur sa participation jusqu'au bout. Au lieu d'établir son camp de base en Arizona, l'équipe s'est exilée à la dernière minute à Tijuana, le long de la frontière mexicaine.
Les États-Unis ont ensuite refusé d'accorder des visas à une douzaine de membres de son encadrement - dont le président de la fédération iranienne, Mehdi Taj, ancien membre des Gardiens de la Révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.
L'équipe s'est estimée «maltraitée», et a fustigé les restrictions l'obligeant à arriver la veille de ses deux premiers matchs à Los Angeles. Les autorités américaines ont finalement permis aux Iraniens de débarquer deux jours avant leur dernier match à Seattle. Mais ils continuent de crier à l'injustice. Mardi, l'équipe a laissé à Tijuana une ultime note écrite, comme après chacun de ses matchs, déplorant «une série de décisions, de conditions logistiques et de circonstances qui ont sapé le sentiment d'équité».


7 hour_ago
34


























.jpg)






French (CA)