Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Coopération militaire intra-africaine : le pari sécuritaire du Cameroun

22 hour_ago 45

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Le Cameroun est confronté depuis plusieurs années à des crises sécuritaires sur plusieurs fronts simultanément : Boko Haram en Extrême-Nord, instabilité à la frontière centrafricaine, piraterie maritime dans le golfe de Guinée. Face à cette accumulation, le gouvernement a fait le choix d’une réponse coordonnée avec ses voisins. La coopération militaire intra-africaine est devenue un pilier de la stratégie nationale de sécurité.

Ce que cette coopération produit sur le terrain

Le cadre global repose sur un document clé : la Politique et Stratégie de sécurité nationale, portée par le Secrétariat permanent du Conseil de sécurité nationale. Ce n’est pas un texte de façade. Il structure les réponses institutionnelles et fixe trois axes : mutualisation des forces pour le maintien de la paix, partage de renseignements, et échanges de personnels militaires.

Avec le Nigeria, le Cameroun partage une frontière de 2 000 kilomètres. Les deux pays ont signé un mémorandum d’entente pour approfondir leur coopération défense, en ciblant précisément les insurgés de Boko Haram. Résultat partiel mais réel : les activités malveillantes aux frontières ont diminué, et une atmosphère plus calme s’est installée dans plusieurs localités du bassin du lac Tchad.

Côté Golfe de Guinée, le Cameroun participe à la Force multinationale mixte (FMM), déployée pour sécuriser les eaux maritimes. L’opération « Obangame Express », pilotée par la marine américaine, vise directement le trafic maritime illicite et la piraterie. Les exercices navals multilatéraux entre marines africaines ont renforcé ce qu’on appelle l’interopérabilité, c’est-à-dire la capacité à opérer ensemble sans frictions de commandement.

Avec la République centrafricaine, un cadre juridique bilatéral balise les actions conjointes le long du corridor Douala-Bangui. Le 18 juin 2026, les chefs de la défense et experts en sécurité des deux pays se sont réunis à Molthébeum, dans la région de l’Est, pour examiner les menaces en évolution et définir des réponses unifiées.

Une logique régionale qui dépasse le cas camerounais

Franchement, ce qui est intéressant ici, c’est que le Cameroun ne se contente pas de subir ses crises. Il contribue à une architecture sécuritaire continentale, notamment via la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEMAC), en matière de sécurisation des routes et de lutte contre la criminalité transfrontalière.

Les structures de formation jouent un rôle central. L’École militaire interarmées (EMIA) et l’École supérieure internationale de guerre forment des officiers venus d’autres pays africains. C’est un levier d’influence, et une façon d’homogénéiser les doctrines militaires à l’échelle régionale.

Pourtant, rien ne confirme à ce stade que ces dispositifs suffisent à neutraliser durablement les menaces. La pression reste forte, des deux côtés des frontières.

Alain-Claude Ndom

Alain-Claude Ndom

Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.

📰 Voir tous ses articles →

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway