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Commentaires et correctifs à l'enquête sur les vaccinations

1 decade_ago 24

         

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La publication de l’enqu�te a suscit� diverses r�actions, positives ou n�gatives comme on pouvait s’y attendre. Merci � tous de leurs commentaires. Les positifs parce qu’ils nous encouragent, les n�gatifs parce qu’ils vont nous permettre soit de pr�ciser notre pens�e, soit de rectifier erreurs ou lacunes.

Cette nouvelle forme de journalisme a ceci de particulier et de tr�s int�ressant � notre sens, c’est que chacun peut avoir une vue globale de la question (opinions enqu�te r�actions) et entendre les arguments des uns et des autres dans le m�me m�dia : c’est l� une grande originalit� et la grande force de cette d�marche. Ajoutons que les acteurs concern�s (institutions ou autres) peuvent � tout moment apporter des compl�ments ou des rectifications � l’enqu�te.

Avant de r�pondre point par point � certains “posts” significatifs, nous insistons sur l’angle de l’enqu�te qui r�pond � la question : « L’obligation vaccinale est-elle encore justifi�e ? » [1]. Notre r�ponse est n�gative. En aucun cas, cela ne signifie une n�gation de l’int�r�t de la vaccination. Notre article signale simplement que l’obligation vaccinale ne fait pas l’unanimit�, qu’elle est contest�e ou reconnue aujourd’hui moins utile, que les conditions sont peut-�tre r�unies pour qu’elle puisse �tre lev�e. Dans ce contexte, la s�v�risation des sanctions para�t aller � contresens. Plut�t que lever le b�ton pour effrayer le r�fractaire, nous pensons qu’il serait plus judicieux de susciter l’adh�sion par l’explication et l’information, donc par le d�bat contradictoire. Bref, par la confiance.

Pour expliquer pourquoi ce durcissement des sanctions nous semble contestable, nous avons �t� oblig�s, dans l’enqu�te, de relativiser (non de nier) les bienfaits des vaccinations. Nous n’avions pas d’autre moyen pour contrer l’affirmation excessive que les vaccins sont les seuls moyens de lutte contre les maladies infectieuses et qu’ils n’ont pas d’effets secondaires. Ou si peu que leur b�n�fice s’impose de toute �vidence. Cette �vidence n’apparaissant pas, au vu des nombreuses r�actions sur Agoravox, � tous, il nous fallait dire pourquoi [2].

Un internaute �crit apr�s la publication : « Le caract�re obligatoire d’un vaccin doit faire d�bat, il faut cependant �tre pr�t � l’accepter si c’est la meilleure chose pour la communaut� ». On est bien d’accord. Au vu des positions extr�mes exprim�es sur Agoravox, il nous a sembl� pr�cis�ment qu’il y avait d�ficit de d�bat sur ce th�me.

Un autre internaute dit, un peu dans le m�me sens : « Si je suis favorable � une meilleure information des patients sur les risques, je suis d�favorable � un choix "individuel" pour ce qui est des maladies contagieuses, hautement infectieuses et dangereuses, qui nuirait �videmment � la politique de protection de la collectivit�. L’obligation ne peut-�tre enlev�e que pour des maladies pour lesquelles le risque pour la collectivit� est tr�s faible  ». Nous sommes d’accord.

Mais trois questions se posent  :

- Comment faire pour laisser aussi une chance � l’organisme de r�agir puisqu’il est capable, dans un grand nombre de cas, de traiter et de r�sorber lui-m�me une infection  ? Il y a aussi une autre balance b�n�fice/risque � �tudier  : aucun effet secondaire d� � un vaccin contre combien de risques de maladies aujourd’hui  ? De plus, rien ne prouve que la lev�e de l’obligation conduise � une r�duction de la couverture vaccinale...

- Aujourd’hui, les risques de DTP sont-ils suffisamment bas pour imaginer lever l’obligation  ?

- Sommes-nous vraiment s�rs que la contrainte soit meilleure que la p�dagogie et le d�bat pour obtenir une couverture �lev�e (comme cela se fait dans beaucoup d’autres pays)  ?

La principale le�on que nous tirons de notre �tude est le constat d’une carence dans le dialogue d�mocratique � ce sujet (et non que les vaccins sont inutiles ou nocifs).

- Internaute  : «  Au vu des �l�ments (incomplets et uniquement "� charge") pr�sent�s,
l’auteur aurait pu utiliser un certain nombre de donn�es pour demander un r�examen l�gitime des m�thodes de vaccination et des suivis des patients en fonction des vaccins. En s’aventurant sur le terrain d’une remise en question globale des politiques de vaccinations actuelles sans �l�ments �pid�miologiques, il a malheureusement d�consid�r� son enqu�te. Comme plusieurs commentaires l’ont rappel�, une politique de vaccination ne peut prendre en compte le seul int�r�t individuel, mais doit aussi examiner l’int�r�t collectif. Il me semble inutile de reprendre les arguments d�j� d�velopp�s lors de la pr�sentation de l’enqu�te, notamment par des m�decins sp�cialistes, mais il est dommage que l’auteur n’ait pas tenu compte de ces avertissements  »
.

► Commentaire de l’auteur  : C’est le cœur du probl�me. Il existe malheureusement peu d’informations �pid�miologiques synth�tiques. Nous n’avons pas non plus une vision de leur �volution dans le temps. Nous avons demand� � l’Afssaps de nous communiquer ces �l�ments pr�cis et nous les communiquerons d�s qu’ils seront en notre possession. Par ailleurs, le fonctionnement actuel de la vaccinovigilance n’est pratiquement jamais l’objet d’enqu�te ni de d�bat dans nos m�dias. Il nous a sembl� que c’�tait pourtant, d�mocratiquement parlant, un point sensible et important.

- Internaute  : «  L’auteur a d�j� une petite id�e sur la question avant de d�marrer l’enqu�te  ; son travail laisse � penser qu’il souhaite se documenter plus amplement (normal pour un
journaliste...). Il faut dire que l’intitul� des questions est souvent de nature � amener des r�ponses "partisanes". Mais le r�sultat et la conclusion que j’ai retenus sont qu’une �tude objective et transparente s’impose. Qui va payer cette �tude, sachant que, comme les m�dias le proclament ces temps-ci en se disant l’�cho du gouvernement, l’Etat est surendett�, donc inf�od� � ses pr�teurs de deniers  ? Sachant que (comme je l’ai entendu dans les d�ners et lu dans les livres), le CNRS et l’Universit� sont de plus en plus financ�s par les entreprises priv�es  ».

► Commentaire de l’auteur  : Nous sommes partis avec le constat qu’il n’y avait manifestement pas consensus sur la politique vaccinale et que les objections des r�fractaires �taient insuffisamment prises en compte. C’est donc surtout, effectivement, � partir de ces contestations que nos questions ont �t� �labor�es. Ce qui a donn� l’impression que nous �tions orient�s contre les vaccinations, ce qui n’est pas le cas. Peut-�tre avons-nous �t� maladroits en proc�dant de la sorte, en choquant ceux pour qui la politique de vaccination ne m�rite pas tant de critiques. Notre souhait est uniquement que ces critiques aident � ce qu’un vrai d�bat transparent, rigoureux et pluraliste puisse s’engager.

- Internaute  : «  Certaines des conclusions de votre enqu�te sont indiscutables et bienvenues, comme une plus large information, clairement s�par�e de la communication des fabricants, et une r��valuation des b�n�fices et des risques. En revanche, la conclusion pr�conisant de rendre facultative la vaccination des enfants est bas�e sur des m�thodes parfois contestables.
Citons par exemple  :
• p. 33 il est cit� � l’appui de cette vision un texte non dat�, d’origine
et de destination inconnues  ;
• pp. 36 � 40 deux interviews seulement sont reproduites, de personnes
d’une opinion voisine, toujours dans la m�me ligne  ;
• p. 41 on suppose que de nouvelles maladies pourraient n�cessiter de
nouvelles et nombreuses vaccinations, alors que rien ne permet de le dire.  »

► Commentaire de l’auteur  :

- «  Texte non dat�, d’origine et de destination inconnues  »  : ce fut effectivement une erreur de notre part. Nous l’avons donc supprim� dans notre 2e �dition de l’enqu�te qui comporte quelques autres modifications et pr�cisions.

- Les deux interviews  : Si ces deux personnes ont parl� dans le m�me sens, ce fut pour nous un surprenant hasard  ! Car, en allant les voir, nous nous serions plut�t attendus � voir mis en cause notre supposition que l’obligation vaccinale n’�tait plus forc�ment indiqu�e aujourd’hui. Nous rappelons que le Comit� technique des vaccinations est l’instance scientifique qui conseille le gouvernement sur ces questions. Son pr�sident a parl� � titre personnel. Mais cette question n’est pas absente des d�bats au sein des instances gouvernementales.

- De nombreuses maladies ou dysfonctionnements sont aujourd’hui l’objet de recherche de vaccins, du sida au cancer en passant par l’ob�sit�. Si l’on ne peut que se r�jouir de trouver des moyens d’�viter des maladies, ne faudrait-il pas aussi, beaucoup plus qu’aujourd’hui, s’interroger et agir sur leurs causes  ? La pr�vention est la parente pauvre des syst�mes de sant� (environ 5 % des financements publics).

- Internaute  : «  Votre article passe totalement sous silence un aspect pourtant important de la vaccination  : la pr�vention professionnelle, pour laquelle la probl�matique est radicalement diff�rente, tant du point de vue du vaccin�, que de celui du m�decin (du travail en l’occurrence) ou encore des enjeux de sant�. Il suit par contre � la virgule pr�s le discours ambiant  ».

► Commentaire de l’auteur  : La pr�vention professionnelle est effectivement peu trait�e dans notre article, sauf en quelques passages o� nous parlons pr�cis�ment de l’attitude du corps m�dical concernant les vaccinations sur lui-m�me. On peut penser que c’est une faiblesse du dossier. Ce fut notre choix de nous adresser surtout aux questions touchant le grand public.

- Internaute  : «  R�sultat d�cevant mais pr�visible. L’�pid�miologie est un sujet trop complexe pour �tre trait� par petites annonces. Si l’on veut des "enqu�tes citoyennes", il faut poser des questions auxquelles le citoyen sans comp�tence d�di�e peut r�pondre.

Je vous sugg�re par exemple une enqu�te quantitative sur le droit du travail dans la grande distribution. Il y aurait des biais aussi, mais moindres, et les r�ponses pourraient rester factuelles. Ou, si vous tenez � rester dans le m�dical, une enqu�te sur la prescription, la vente et le prix de m�dicaments g�n�riques  ».

► Commentaire de l’auteur  : Nous sommes nous aussi un peu d��us par notre propre enqu�te. Nous aurions aim� pouvoir aller un peu plus loin, sur les donn�es �pid�miologiques notamment. Nous n’avons pas encore eu toutes les r�ponses � nos demandes. D’un autre c�t�, cet aspect �pid�miologique m�riterait certainement plus qu’une enqu�te journalistique, qu’elle soit ou non participative. C’est pourquoi nous pensons aujourd’hui n�cessaire la tenue de grands d�bats publics et d’�tudes ind�pendantes nous permettant d’y voir plus clair.

Pour les autres sujets que vous proposez, nous comptons inviter prochainement les internautes � nous dire leurs souhaits.


[1] Pr�cision, suite � la remarque d’un internaute  : il est vrai que cette question n’a pas �t� aussi clairement formul�e au d�part. Nous avions cependant pris soin, pour justifier notre choix, de commencer en citant l’actualit� (la loi du 5 mars dernier, la loi n° 2007-293 r�formant la protection de l’enfance et durcissant les peines contre l’insoumission vaccinale).

[2] A ce propos, il ne faut pas confondre le message et son messager. En tant que journaliste, je rapporte les objections que je suis pr�t � abandonner sur d�monstration contraire. C’est pourquoi, logiquement, j’ai interrog�, entre autres, le pr�sident du Comit� technique des vaccinations et l’Afssaps. Mais je ne suis dans cette affaire que m�diateur et non repr�sentant des opposants aux vaccinations.

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