Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Comment une relation romantique au bureau ébranle l'empire Nestlé

5 month_ago 845

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L'affaire n'aurait pu être qu'un simple incident interne. Mais chez le géant suisse de l'agroalimentaire, une relation romantique entre dirigeants a provoqué un véritable séisme. Le départ brutal du PDG Laurent Freixe, en septembre dernier, pour avoir dissimulé une relation avec une subordonnée, a mis au jour une crise de gouvernance que le nouveau patron, Philipp Navratil, entend transformer en opportunité.

Cet épisode embarrassant, survenu après seulement douze mois de mandat de Freixe, a mis à nu les tensions et rivalités qui minaient les plus hauts échelons de l'entreprise. Selon plusieurs sources internes citées par le Wall Street Journal, «les tensions nées de cette affaire ont paralysé la direction pendant une bonne partie de l'année». L'enquête interne a fini par conclure que Freixe avait enfreint le code de conduite en ne déclarant pas sa relation. Il a été licencié sans indemnité.

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter de Slate ! Abonnez-vous gratuitement à la newsletter de Slate !Les articles sont sélectionnés pour vous, en fonction de vos centres d’intérêt, tous les jours dans votre boîte mail.

Au-delà de cette liaison amoureuse, la crise a précipité une remise à plat d'une entreprise que beaucoup jugeaient figée dans ses routines. Philipp Navratil, 49 ans, ancien patron de Nespresso, a pris les commandes avec la volonté d'en finir avec ce qu'il appelle les «pratiques confortables» de la maison. Dès octobre, il annonçait un plan de suppression de 16.000 postes et une refonte du système de rémunération pour lier les salaires à la performance. Le personnage est posé.

«Nous devons dépasser la nostalgie et pouvoir envisager de céder n'importe quelle marque», a-t-il déclaré, rompant avec la culture de stabilité et de consensus qui caractérisait la maison. Son message aux actionnaires est clair: aucun actif ne doit être intouchable.

Navratil n'est pas un parachuté. Entré chez Nestlé en 2001, ce Suisse d'origine autrichienne a fait carrière hors du cercle des dirigeants historiques qui dominaient l'entreprise depuis des décennies. Grand amateur de sports de montagne, il a dirigé les opérations du groupe en Amérique latine pendant seize ans avant de prendre la tête de Nespresso, où il a signé un partenariat fructueux avec Starbucks.

Grand chambardement

À ses côtés, un autre outsider: le nouveau président du conseil, Pablo Isla, ancien PDG du groupe espagnol Inditex (Zara), nommé en octobre. Un double symbole d'ouverture pour une entreprise de 159 ans longtemps perçue comme un bastion helvétique conservateur. «La confiance a été érodée par certains événements récents –parfois de notre fait», a reconnu Navratil dans un podcast interne, avant d'ajouter: «C'est une bonne chose que nous repartions de zéro. Nous pouvons tout remettre en question.»

Cette volonté de transformation intervient dans un contexte délicat. Les deux changements successifs de PDG en un an ont ébranlé la crédibilité de la gouvernance. L'action Nestlé a perdu plus de 20% de sa valeur en cinq ans, alors que des concurrents plus concentrés sur quelques segments ont mieux résisté. «Dans chaque crise se cache une opportunité. Nestlé traverse une crise de gouvernance», note Christopher Rossbach, directeur des investissements du fonds J. Stern & Co., actionnaire de longue date.

Management plus souple... et brutal

Navratil promet de revitaliser les activités phares –café, nutrition animale, confiserie– tout en se montrant prêt à vendre d'autres marques jugées secondaires. Dans le viseur: certaines divisions de vitamines, voire le portefeuille d'eaux minérales (Perrier, San Pellegrino), pour lesquelles Nestlé cherche désormais un partenaire. Les analystes évoquent aussi la possibilité de céder les cafés Blue Bottle et même une partie des 50 milliards de dollars détenus par le groupe dans L'Oréal.

Pour le PDG, la transformation ne doit pas seulement être financière, mais culturelle: «Nous devons nous débarrasser de cette habitude de ne jamais trancher parce que nous ne prenons jamais de décisions», a-t-il confié aux analystes. Une phrase qui résume l'ambition de ce nouveau management plus souple, mais aussi plus brutale, décidé à secouer un système longtemps perçu comme une «collégiale de cardinaux», selon l'investisseur Rossbach.

Nestlé présentera sa nouvelle stratégie détaillée lors d'une journée investisseurs en février, où Navratil devra convaincre qu'il peut réconcilier rentabilité, innovation et gouvernance exemplaire. Pour l'heure, il se veut confiant: «Le départ de Laurent Freixe a été un choc pour l'entreprise. Mais je regarde vers l'avenir, et je ne crois pas que nous ayons un problème de culture», a-t-il déclaré à la revue suisse Finanz und Wirtschaft.

Nestlé, longtemps symbole de stabilité helvétique, se retrouve malgré elle dans une révolution interne forcée… tout ça à cause d'une romance de bureau.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway