Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Clarté, efficacité, unité : la méthode V. Mannaert pour l’URBSFA

2 hour_ago 42

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

"Je préfère ne pas avoir de cadeaux plutôt que d'avoir des cadeaux empoisonnés." Vincent Mannaert a préféré en rire : aucun des 12 journalistes présents à l'interview-déjeuner ce jeudi matin à Tubize ne lui avait apporté quelque chose alors qu'il souffle ses 52 bougies "Je ne vous ai pas invités pour mon anniversaire, mais bien pour vous exposer mon plan de bataille en tant que nouveau CEO."

Dans la "Salle Wilfried Van Moer" du Proximus Basecamp, Mannaert n'a pas touché aux croissants, pains au chocolat, raisins et mandarines. Il s'est contenté d'un peu d'eau et de café pour s'adresser à la presse pendant une heure et neuf minutes.

"Mes maîtres-mots ? La clarté, l'efficacité et l'unité. Un exemple : à ma droite (il vise le territoire flamand), des joueurs de dix ans jouent à huit contre huit. À ma gauche (il pointe du doigt le territoire wallon), des joueurs du même âge y jouent à 11 contre 11. Ça, ça ne va pas."

Il a aussi annoncé que la présidente Pascale Van Damme va mettre l'affaire Balogun à l'agenda du congrès de la FIFA la semaine prochaine. "Mais une indemnisation? Non, vu qu'on s'est qualifié contre les USA et qu'on n'a donc pas subi de dégâts."

"Il nous manquait sept joueurs dans le dernier quart d'heure"

Mais commençons par l'actualité. Les Diables se sont lourdement inclinés 4-1 en France. Son analyse du dernier quart d'heure de ce match ? "Nous nous sommes effondrés dans les quatre dernières minutes. Le tournant est venu avec les remplacements de Lukaku et de Lukebakio, qui étaient bien dans leur match. Ajoutez à cela Tielemans et le De Bruyne actuel. Plus Doku, Onana et Courtois, même si Lammens et, dans ce match, Vandevoordt ont sorti une grosse prestation. Cela fait sept absents."

"En face, la France alignait une équipe où je pense n'avoir jamais vu autant de talents réunis. Le Barcelone de Messi, d'Iniesta et de Xavi s'en rapprochait. Mais quand on mène jusqu'à la 77e minute, cela fait très mal d'en encaisser quatre à la fin. D'un autre côté, cela nous oblige à analyser de manière critique pourquoi nous avons sombré deux fois dans les 20 dernières minutes face à la France."

"Nous voulons rester au moins huitièmes"

De manière générale, Mannaert est satisfait de van Bommel. "Le courant passe bien entre lui, le staff et les joueurs, mais aussi avec les responsables du matériel et le jardinier. La qualité du football est également positive : nous essayons désormais de proposer un jeu qui correspond aux qualités et aux préférences des joueurs."

"Et les résultats sont positifs eux aussi, même si nous aurions aimé prendre un point contre les Français. L'objectif sous van Bommel est de maintenir au moins la huitième place au classement FIFA."

Van Bommel a déclaré qu'avec un peu de chance, la Belgique aurait pu devenir championne du monde. Mannaert se montre diplomate : "Il est parfois préférable de voir le verre à moitié plein qu'à moitié vide."

"L'interview de Garcia ne m'a pas surpris"

Le thème Rudi Garcia est évidemment revenu sur la table. Concernant la non-prolongation de son contrat, Mannaert a déclaré : "Pendant la Coupe du monde, on ressentait certaines choses en discutant avec les joueurs. Cela a pesé dans l'évaluation du coach."

Mannaert a encore eu un contact avec Garcia à la mi-août, à peu près au moment où ce dernier réglait ses comptes avec le staff médical dans une interview. "Si cette interview m'a surpris ? Non, car je connais Rudi. Mais nous n'en avons pas parlé. Je lui ai simplement signalé que le directeur sportif de l'Écosse m'avait contacté pour savoir ce que nous avions pensé de notre collaboration avec lui."

Avant de nommer Sébastien Pocognoli, l'Écosse avait donc pensé à Garcia. "Ils l'ont bel et bien contacté, mais il a répondu que ce projet ne l'intéressait pas. Ce que j'ai dit aux Écossais ? Que nous étions satisfaits de ses résultats sportifs. Mais que, sur la base de notre analyse, nous recherchions un profil différent pour le nouveau cycle."

Selon Mannaert, Garcia et lui ne se sont pas séparés en mauvais termes. "Il est encore repassé ici à l'Union belge avec son staff pour dire au revoir. Nous avons eu une très bonne discussion. Nous nous sommes souhaité beaucoup de succès."

"Deux tiers de nos U17 sont binationaux"

Mannaert est satisfait de l'évolution de la Fédération sur le plan sportif depuis son arrivée en tant que directeur sportif. "Quand je suis arrivé ici, nous étions au fond du gouffre. On avait perdu en Hongrie contre Israël, il y avait une déconnexion totale entre le sélectionneur (Domenico Tedesco) et ses joueurs. Et il n'y avait aucune ligne directrice pour les équipes de jeunes."

L'année 2026 a été un grand cru, affirme Mannaert. "Nos équipes nationales de jeunes sont sur la bonne voie. Nous avons atteint la finale de l'Euro U17, que nous avons perdue aux tirs au but contre l'Italie. Cela n'était plus arrivé depuis très longtemps. Mais nous devons rester vigilants, car les deux tiers de l'équipe nationale U17 sont binationaux, voire plus. On a atteint le quart de finale à la Coupe du monde avec les Diables, on s'est qualifié pour l'Euro avec les Espoirs. Et on a atteint les quarts de finale de l'Euro avec notre équipe nationale de futsal, même si cela ne relevait pas de mes compétences. À présent, j'espère que nous allons aussi franchir des étapes avec les Red Flames."

"Une évaluation si Gunnarsdottir ne gagne pas"

Les Flames sont le talon d'Achille de la Fédération, surtout après l'article incendiaire paru cette semaine dans Humo au sujet de la sélectionneuse Gunnarsdottir. Mannaert tempère : "Apparemment, les joueuses la soutiennent encore."

Mais Mannaert se montre également clair : sa place sera en jeu ce vendredi lors du match contre la Pologne. "Se qualifier pour la Coupe du monde était l'une de nos ambitions. C'est vraiment le genre de match que l'on doit gagner. Si cela n'arrive pas, il y aura de toute façon une évaluation pour voir si nous pouvons continuer avec cette coach."

Mannaert ne veut cependant pas se montrer trop négatif à l'égard du football féminin. "Nous sommes ravis des étapes franchies par OHL. Et nous voyons aussi de bons signaux du côté de La Louvière, par exemple, qui s'investit à fond."

"La 'flamandisation' n'est qu'une perception"

Un autre thème chaud est la "flamandisation" de l'Union belge. "C'est une question de perception, estime Mannaert, qui, lors de ce point presse, a été interrogé à 95 % en néerlandais. La présidente est flamande. Mais le premier vice-président est wallon. Dans mon comité de direction, il y a trois Flamands et deux Wallons. Et au niveau du personnel, il y a un très bel équilibre."

Avec van Bommel comme sélectionneur, la balance penche pourtant fortement vers le néerlandais, la langue qu'il utilise dans le vestiaire. Mannaert réplique : "D'accord, nous avons un sélectionneur qui ne maîtrise pas le français. Avant cela, avec Garcia, nous avions un sélectionneur qui ne maîtrisait pas le néerlandais."

Le fait que van Bommel soit plus critiqué en Wallonie qu'en Flandre ne surprend pas Mannaert. "Avec Garcia, on a bien vu aussi que l'appréciation différait entre le nord et le sud du pays. Cela ne devrait pas jouer un rôle, mais le principal est de ne pas trop s'en préoccuper."

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway