NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

DÉCRYPTAGE - Alors que le président argentin est attendu en France dès mercredi, sa politique libérale, décriée par la gauche, inspire une partie de la droite et du bloc central.
C’est un fait : la personnalité extravagante du président argentin, Javier Milei, et sa politique économique ne laissent personne indifférent. Y compris en France, où il sera en visite du 30 septembre au 2 octobre. Présenté par la gauche tantôt comme un néolibéral radical, tantôt comme un populiste libertarien qui a fait subir à son pays une thérapie de choc, au point d’être surnommé « le Trump de la pampa », le locataire de la Casa Rosada séduit autant qu’il fascine la droite. Du moins une partie, celle qui prône la déréglementation de l’économie, un moindre interventionnisme de l’État et des coupes budgétaires drastiques, dont la fameuse tronçonneuse brandie par Javier Milei est devenue le symbole.
Dernière en date à invoquer le chef de l’État argentin : l’eurodéputée Reconquête Sarah Knafo. Un an et demi après l’avoir rencontré à la CPAC, la grand-messe annuelle des conservateurs américains, près de Washington, la trentenaire vante son action à deux reprises dans son livre


1 month_ago
60



























.jpg)






French (CA)