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François Legault a annoncé sa démission mercredi. Voici cinq dossiers qui ont marqué l'Estrie sous l'ère Legault.
Agrandissement du parc national du Mont-Orford
Dans les dernières années, le gouvernement de la CAQ a injecté 39 millions de dollars afin d’acquérir les terrains visés par l’agrandissement du parc national du Mont-Orford.
Après 20 ans d’attente dans la communauté, qui craignait une privatisation des lieux, l’annonce officielle de l’agrandissement du parc a eu lieu en octobre dernier. Il s'agit d'un investissement de 20 millions de dollars sur trois ans pour bonifier l’offre d'activités au parc national du Mont-Orford, dont la superficie passera de 59,5 km2 à près de 108 km2. De nouveaux sentiers sont prévus dès l’été 2026.

Le gouvernement de la CAQ a injecté 39 millions de dollars afin d’acquérir les terrains visés par l’agrandissement du parc national du Mont-Orford.(Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Bertrand Galipeau
Deux zones d’innovation créées en Estrie
En déployant son concept longtemps espéré de zone d’innovation, François Legault a choisi l’Estrie à deux reprises pour incarner sa volonté de faire passer les idées à la mise en marché et de stimuler les investissements privés pour une croissance propre et durable. Sherbrooke et Bromont sont ainsi devenues les deux premières élues pour devenir des zones d’innovation dévouées respectivement à la quantique ainsi qu’à la microélectronique et semiconducteurs.
La Commission Laurent et son legs
Les circonstances tragiques entourant le décès de celle désormais connue comme la fillette de Granby, en mai 2019, ont rapidement jeté les projecteurs sur la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) et la capacité des institutions publiques à protéger les enfants.
Quelques semaines plus tard, François Legault a annoncé la mise sur pied de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse, désormais connue comme la Commission Laurent. Même si les directions régionales, dont celle de l’Estrie, font toujours l’objet de plusieurs critiques aujourd’hui, les conclusions de cette commission ont notamment mené à l’instauration d’un poste de directeur national de la jeunesse ainsi qu’à une réforme de la DPJ visant à mettre l’enfant au centre des priorités.

Régine Laurent, présidente de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Des nouvelles écoles toujours attendues à Sherbrooke
Sur la scène provinciale, l’Estrie est toujours en attente de bonnes nouvelles pour augmenter sa capacité en milieu scolaire. À Sherbrooke, le secteur d’Ascot attend notamment l'apparition d’une nouvelle école, connue comme l’école D. Le projet, qui était en voie de se concrétiser en 2024, a finalement été mis sur la glace par Québec, faute d’argent disponible.
L’agrandissement de l’école secondaire Mitchell-Montcalm, dont les installations débordent depuis plusieurs années, se fait également toujours attendre.

L'école secondaire Mitchell-Montcalm, à Sherbrooke. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette
Un nouveau centre mère-enfant en 2026
À la fin février de cette année, la population estrienne pourra profiter du centre mère-enfant qu’elle attendait depuis 25 ans, après maintes promesses politiques. Bien l’appel d’offres eut été lancé en 2018 sous le gouvernement libéral de Philippe Couillard, le chantier pour le pavillon Enfant-Soleil, annexé à l’Hôpital Fleurimont, a progressé durant la quasi-totalité du mandat de François Legault. Celui-ci avait indiqué plusieurs fois faire une priorité de cette construction, qui aura coûté plus de 430 M$ .


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