NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le chef du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard, souhaite mettre à l’abri des tribunaux la « loi 96 » sur le français, une position qui tranche avec celle défendue par le passé par sa formation politique.
S’il est élu en octobre, le chef libéral renouvellera l’utilisation de la disposition de dérogation dans la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français, a-t-il répondu après avoir subi un barrage de questions de la presse parlementaire, jeudi.
« Moi, je veux protéger une grande partie de la loi 96, donc je suis en faveur de ça », a-t-il avancé depuis l’hôtel du Parlement. « Je suis un fier francophone. Mes parents ne parlent pas un mot d’anglais. Je vais protéger la langue française. »
Il souhaite tout de même en retirer deux passages : celui qui, après six mois, met fin à toute communication de l’État avec les nouveaux arrivants dans une autre langue que le français, puis les éléments qui amènent une « surcharge administrative [pour les] entreprises ».
Changement de cap
En prenant cette position sur la disposition de dérogation, Charles Milliard rompt avec la position défendue par une de ses prédécesseurs, Dominique Anglade, qui s’était engagée à l’enlever de la loi adoptée en 2022 par le gouvernement de la Coalition avenir Québec. Le dossier a d’ailleurs été abordé en priorité lors d’une réunion de caucus des députés libéraux jeudi après-midi, après la conférence de presse du chef.
Interrogée plus tôt sur ce repositionnement, la députée libérale Jennifer Maccarone avait affirmé que ce n’était « pas nouveau ». « C’est quelque chose que nous avons déjà discuté. »
En matière de laïcité, le chef libéral maintient tout de même la position historique du parti, c’est-à-dire qu’il retirera la disposition de dérogation de la Loi sur la laïcité de l’État (« loi 21 ») s’il est porté au pouvoir aux prochaines élections.
Les dispositions de dérogation permettent à un gouvernement d’appliquer des lois même si elles portent atteinte aux droits inscrits dans les chartes canadienne et québécoise des droits et libertés.
Avant de devoir céder sa place à titre de chef du PLQ, Pablo Rodriguez avait, lui, fustigé l’usage préventif — avant qu’une loi soit étudiée par les tribunaux — de cet outil législatif.
Avec Isabelle Porter


2 month_ago
47



























.jpg)






French (CA)