Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Cette décision judiciaire fait courir un danger mortel à Greenpeace

3 month_ago 59

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Environnement 28/02/2026 09:02 Actualisé le 28/02/2026 09:03

La célèbre ONG est menacée de ruine après une défaite judiciaire à 345 millions de dollars aux États-Unis, suscitant la crainte d’autres associations.

Un jugement hors norme dans l’histoire des associations environnementales. La célèbre ONG Greenpeace a été condamnée aux États-Unis à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à l’exploitant d’un oléoduc auquel elle s’était opposée.

Cette décision prise par un juge du Dakota du Nord menace l’existence même de l’organisation emblématique, qui dénonce la volonté d’un acteur américain du pétrole de la « faire taire » en la ruinant.

« C’est un jugement dévastateur » non « seulement pour Greenpeace, mais aussi pour le mouvement environnemental mondial », analyse Michael Gerrard, professeur de droit à l’université Columbia et spécialiste des actions de justice climatique, auprès de l’AFP.

« Réduire au silence »

L’ONG, qui a assuré à plusieurs reprises ne pas pouvoir payer une telle somme, a manifesté son intention de faire appel.

« Dénoncer les entreprises qui nuisent à l’environnement ne devrait jamais être considéré comme illégal », a insisté Marco Simons de Greenpeace USA et Greenpeace Fund, dans un communiqué. « Nous ne nous laisserons pas réduire au silence », a abondé Mads Christensen de Greenpeace International.

La décision de vendredi valide celle d’un jury ayant reconnu en mars 2025 trois entités de Greenpeace responsables de la majorité des accusations portées par le groupe Energy Transfer et les ayant condamnées à verser plus de 665 millions de dollars. Cette somme record a depuis été révisée à la baisse par le juge qui a estimé que certains dommages avaient été comptés en double, mais n’en demeure pas moins faramineuse.

Des manifestations en 2016 et 2017

La société d’infrastructures pétrolières et gazières Energy Transfer accusait Greenpeace d’avoir joué un rôle central dans de grandes manifestations en 2016 et 2017 contre la construction d’un oléoduc, ce que réfutaient l’ONG et des représentants autochtones impliqués dans ce mouvement de contestation.

Elle avait traduit en justice trois entités de Greenpeace, dont sa branche internationale et l’américaine pour plusieurs délits, dont diffamation, nuisance et violation de propriété privée, et réclamait une indemnisation record.

Les manifestations contre le projet décrié du Dakota Access Pipeline s’étaient soldées par des centaines d’arrestations et de blessés.

La tribu autochtone Sioux de Standing Rock et des groupes écologistes dont Greenpeace, rejoints en plusieurs occasions par des milliers de manifestants, avaient tenté en vain d’empêcher la construction d’un tronçon de l’oléoduc devant traverser, selon les Sioux, des sites sacrés et menaçant leurs sources d’eau potable.

« Dissuader » d’autres organisations

Le groupe Energy Transfer réclamait à Greenpeace 300 millions de dollars de dommages et intérêts pour compenser le préjudice qu’il disait avoir subi lors de ce mouvement de contestation.

Mais lors du procès, l’indemnisation demandée avait plus que doublé, afin de « dissuader Greenpeace et d’autres organisations d’agir de la même manière à l’avenir », selon l’un des avocats d’Energy Transfer, Trey Cox, cité par le journal North Dakota Monitor. Contacté par l’AFP, Energy Transfer n’a pas réagi dans l’immédiat.

« Ces poursuites judiciaires d’intimidation n’empêcheront pas les gens de s’opposer aux grandes compagnies pétrolières pour protéger leurs communautés et la planète », a réagi Allie Rosenbluth de l’ONG Oil Change International.

Il s’agissait de la deuxième procédure intentée par le groupe contre Greenpeace, après l’échec d’une première plainte en 2019 devant la justice fédérale.

Déterminée à riposter, Greenpeace a annoncé en 2025 poursuivre l’entreprise aux Pays-Bas, où se trouve son siège international, en invoquant une législation européenne anti-procédures abusives. Elle y demande une indemnisation des coûts qu’elle a engagés dans ces batailles judiciaires.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway