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RÉCIT - Renvoyés à leurs faiblesses à six mois de la présidentielle, Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu tentent d’apporter une réponse sécuritaire, par des couvre-feux localisés, tout en consultant syndicats et partis.
Passer la publicitéComme de nombreux maires de France sidérés, Emmanuel Grégoire prend place devant son hôtel de ville, à Paris, où des rues portent encore les stigmates de deux jours d’affrontements entre émeutiers et forces de l’ordre, de casse et de pillages. Dans tout le pays, ce lundi 19 octobre, à midi, les élus se rassemblent à l’appel de l’Association des maires de France (AMF), pour dénoncer « les attaques graves portées contre les institutions démocratiques », « un vrai risque pour la nation ».
Après le chaos, « j’ai des questions, je n’ai pas encore les réponses », souffle le maire socialiste de la capitale, avant de s’entretenir par téléphone, dans l’après-midi, avec le premier ministre. Dans les autres villes attaquées, Marseille, Lille, Lyon ou encore Limoges, où l’hôtel de ville a été incendié, les élus demandent des comptes à un pouvoir placé face à ses faiblesses.
Le matin même, Laurent Nuñez a admis sur France Inter une « perte de contrôle » face au déferlement de violences…


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